| Coluche | |
Portrait de Coluche |
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| Naissance | 28 octobre 1944 14e arrondissement de Paris ( France) |
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| Décès | 19 juin 1986 route de Opio ( France) |
| Fonction(s) | humoriste et acteur, politiquement engagé |
| Épouse | Véronique Kantor, divorce prononcé en décembre 1981 |
| Enfant(s) | Romain (1972) Marius (1976) |
| Fondateur des Restos du Cœur | |
Coluche ou Michel Gérard Joseph Colucci de son vrai nom, né le 28 octobre 1944 dans le 14e arrondissement de Paris, France - mort le 19 juin 1986 dans la commune d'Opio, France, est un humoriste impertinent et un comédien français.
Revendiquant sa grossièreté mais « sans jamais tomber dans la vulgarité » selon ses dires, l'humoriste a donné très rapidement par sa liberté d'expression un ton nouveau et critique dans le domaine du music-hall, en s’attaquant aux tabous, puis aux valeurs morales et politiques de la société contemporaine.
Dans les années 1970 puis 1980, il obtient des seconds rôles au cinéma avant de tenir l'affiche puis d'obtenir un César du meilleur acteur en 1984. En parallèle, dans un sketch parodiant une émission radiophonique, il popularise le schmilblick.
Tour à tour provocateur ou agitateur par ses prises de positions sociales, il se présente à l'élection présidentielle de 1981 avant de se retirer.
Finalement, très connu des médias, il fonde l'association Les Restos du Cœur, relais nourriciers des plus pauvres, quelques mois avant de mourir brutalement dans un accident de moto.
Jeunesse et début comique
Sa mère, Simone Bouyer, dite Monette, est employée chez Baumann, un fleuriste du boulevard du Montparnasse et son père, Honorio Colucci, originaire de la région de Naples en Italie, est peintre en bâtiment. Ce dernier décède en 1947 à 37 ans d'une poliomyélite[1] et son épouse doit élever seule ses deux enfants avec un maigre salaire. Monette, Michel et Danièle, qui a un an et demi de plus que son frère, vivent à trois dans une pièce et une cuisine[2]. Sa mère malade les emmène pendant ses traitements à Berck.
Jeune, Michel traîne à Montrouge, dans la banlieue sud de Paris, où avec ses copains, il prend goût à la musique[3]. Les études ne le passionnent pas, et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d'études primaires qu'il obtient en juin 1958[4]. S'en suivent alors de nombreux petits boulots, qu'il n'arrive pas à garder bien longtemps.
En 1964 il est incorporé dans le 60e régiment d'infanterie de Lons-le-Saunier, où il fait de la prison pour insubordination. De retour à la vie civile, il travaille comme fleuriste avec sa mère dans la boutique qu'elle vient de créer dans le quartier de la Gare de Lyon. Mais il trouve ce travail peu intéressant et le quitte, ce qui lui vaut de se brouiller avec sa mère.
À la fin des années 60, il décide de se lancer dans la musique. Il interprète entre 1966 et 1967, des chansons de Bobby Lapointe, Boris Vian, Georges Brassens, Léo Ferré ou encore Yves Montand, aux terrasses des cafés des quartiers de la Constrescarpe et de Saint-Michel aux côtés de son groupe « Les Tournesols » (autre nom : les « Craignos Boboys »), avec France Pellet et son frère, Alain Pellet.
Mais il n'est pas très doué et se « recycle » dans l'humour pour rire de tout, car selon lui « Pleurer de tout, c'est crevant ». Il rencontre à cette époque un trio de musiciens fidèles, Xavier Thibault, Jacques Delaporte et Jean-Claude Dagostini, dit Le Bœuf, qui l'accompagneront sur scène et lui apprendront les instruments.
Tout en étant plongeur, il se produit sur la scène d'un cabaret Chez Bernadette, dans le quartier de la Montagne Sainte-Geneviève à Paris. Il y fait la connaissance de Georges Moustaki, qui l'héberge et le soutient financièrement. Il travaille ensuite au cabaret La Méthode, rue Descartes, toujours à Paris, en tant que barman et régisseur. C'est dans cet endroit qu'il rencontre Romain Bouteille, qu'il présentera toute sa vie comme son modèle[5].
Succès
Café de la Gare
Avec Romain Bouteille, il est présent à l'origine du Café de la Gare, inauguré officiellement le 12 juin 1969, qui réunit une bande de jeunes comédiens dont beaucoup deviendront célèbres, tels que Patrick Dewaere, Henri Guybet, Miou-Miou, Gérard Depardieu, Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Gérard Jugnot.
Son premier sketch, C'est l'histoire d'un mec, tourne en dérision la difficulté de raconter une histoire drôle. Ses sketches suivants lui valent rapidement un succès populaire qui ne se démentira plus : « Il inventait pour les années 1970 une image de pauvre urbain, bonne pâte mais à court d'idées, empêtré dans les mots, raciste faute de mieux, ballotté par la publicité et les jeux radiophoniques »[6]. Il revendique sa grossièreté : « Toujours grossier, jamais vulgaire »[7].
Suite à ses problèmes d'alcool, qui le rendent exécrable voire violent, il se voit obligé de quitter la troupe en 1970[8].
En octobre 1971, Jacques Martin le recommande à Georges Folgoas, producteur de Midi magazine pour faire équipe avec Danièle Gilbert. L'expérience ne durera que cinq jours.
Le Vrai Chic parisien
En novembre 1971, il fonde une autre troupe, Au vrai chic parisien - Théâtre vulgaire, puis Le vrai chic parisien. Le premier spectacle s'intitule Thérèse est triste, avec une affiche réalisée par Jean-Marc Reiser.
C'est là qu'il rencontre sa femme, Véronique Kantor, étudiante de bonne famille qui se destine au journalisme. Il l'épouse le 16 octobre 1975. Ils ont eu deux garçons, Romain en 1972 et Marius en 1976.
Toujours à cause de son comportement, il quitte sa troupe une nouvelle fois et se lance dans une carrière solo.
Carrière solo
Au printemps 1974, Paul Lederman lui offre le Théâtre La Bruyère pour y prolonger Thérèse est triste, mais c'est un fiasco. Il devient son propre impresario, Claude Martinez devenant son associé.
Du 15 février au 2 mars 1974, il se produit à L'Olympia dans le spectacle Mes adieux au music-hall. C'est dans ce spectacle qu'apparaissent sa célèbre salopette à rayures bleues et son tee-shirt jaune. Il y met en scène ses personnages favoris, des beaufs grossiers, incapables de s'exprimer correctement, haineux. Le 10 mars 1974, il signe le contrat d'un premier disque : le 30 cm des Adieux.
Coluche apparaît pour la première fois à la télévision le 19 mai 1974, lorsque Guy Lux diffuse L'histoire d'un mec juste avant l'allocution du perdant de l'élection présidentielle, François Mitterrand, qui était en retard.
En 1975, il est en tournée à travers la France, lorsque toutes les radios diffusent son pastiche du jeu télévisé de Guy Lux, le Schmilblick[9]. Dans ce sketch apparaît un personnage célèbre de l'humoriste : Papy Mougeot.
En 1976, il remonte Ginette Lacaze à l'Élysée Montmartre avec les comédiens du Splendid, auxquels il a offert des mobylettes pour leurs déplacements.
Du 24 avril 1978 au 24 juin 1979, il co-anime avec Robert Willar et Gérard Lanvin l'émission On n'est pas là pour se faire engueuler sur Europe 1, mais son ton provocateur le fait renvoyer. Il triomphe dans le même temps tous les soirs au Gymnase.
Passé à RMC en janvier 1980, il se fait également renvoyer après seulement douze jours d'antenne[10].
En plus de sa carrière de comique au théâtre, il joue à cette époque dans plusieurs comédies au cinéma, dont L'Aile ou la cuisse en 1976.
Élection présidentielle
Le 30 octobre 1980, il organise une conférence de presse où il annonce son intention de se présenter à l'élection présidentielle de 1981. Certains y voient une blague, pourtant un sondage le crédite de 16 % d'intentions de vote. C'est la panique chez certains hommes politiques : les coups bas et menaces anonymes fusent ; suite à cela et à l'assassinat de son régisseur René Gorlin[11], il annonce qu'il se retire en avril 1981.
En 1981, il anime une émission sur RFM de Patrick Meyer récemment créée.
Il divorce en décembre 1981 et sombre dans la dépression, l'alcool et la drogue[12].
Tchao Pantin et les Enfoirés
La consécration en tant qu'acteur vient avec le film Tchao Pantin (1983) de Claude Berri où il joue le rôle dramatique d'un pompiste meurtri, pas si différent de lui. Il obtient le César du meilleur acteur en 1984.
Plus qu'un homme qui veut faire rire, Coluche veut être un agitateur d’idées. Le 15 juin 1985, il anime avec Guy Bedos le concert de SOS Racisme place de la Concorde. De même, il organise le 25 septembre 1985 un gigantesque canular gratuit : les télévisions et la France entière peuvent assister au mariage de Coluche et de Thierry Le Luron, « pour le meilleur et pour le rire ». Une provocation avant-gardiste autour du mariage homosexuel et une parodie du très médiatisé mariage d'Yves Mourousi.
Du 8 juillet 1985 jusqu'en mars 1986, il anime l'émission Y en aura pour tout le monde sur Europe 1 ainsi que Coluche 1-faux sur Canal+.
Le 26 septembre 1985 il lance l'idée des Restos du Cœur sur Europe 1, en déclarant : « J'ai une petite idée comme ça, si des fois y a des marques qui m'entendent, je ferai un peu de pub tous les jours. Si y a des gens qui sont intéressés pour sponsorer une cantine gratuite qu'on pourrait commencer par faire à Paris. ».
Passionné de sports mécaniques, il s'est engagé sur le Paris-Dakar. Il a aussi tenté et obtenu le record du monde de vitesse du kilomètre lancé sur piste à moto, le 29 septembre 1985, atteignant 252,087 km/h sur le circuit de Nardo au guidon de la Yamaha 750 OW 31.
Pour préparer son spectacle, il s'était établi sur la Côte d'Azur, à côté d'Opio (Alpes Maritimes). Avant l'accident, il avait enregistré ses essais de sketches sur une cassette (Les Hommes Politiques, Les Journalistes, L'Administration, Les Sportifs...), qu'il avait envoyée à son producteur, Paul Lederman. Ces sketches ont été édités par la suite (on entend distinctement que les rires en fond ne sont pas ceux d'une grande salle à laquelle Coluche était alors habitué).
Mort accidentelle
Le 19 juin 1986, sur le trajet à moto qui le ramène de Cannes à Opio, accompagné de deux amis, il percute un camion effectuant une manœuvre délicate à proximité d'un camping sur une route sinueuse de Grasse (Croisement route de Cannes et chemin du Piol à Opio). Les circonstances entourant cet accident entraîneront plusieurs rumeurs et même la thèse d'un assassinat (un ouvrage publié en 2006 permettra d'aborder les conditions étranges dans lesquelles l'enquête policière s'est déroulée en 1986 : Coluche, l'accident de Jean Depusse et Antoine Casubolo).
Il est enterré le mardi 24 juin 1986 à 10h30, au cimetière de Montrouge, dans le 14e arrondissement parisien[13], près de la porte d'Orléans. De nombreuses personnalités du milieu du Show Business seront présentes à son enterrement parmi lesquelles l'Abbé Pierre, Yves Montand, Gérard Jugnot, Dominique Lavanant, Mathilda May, Claude Berri, Miou-Miou, Thierry Lhermitte, Michel Serrault, Josiane Balasko, Michel Blanc, Martin Lamotte, Gérard Lanvin, Anémone, Richard Anconina, Michel Boujenah, Jean-Paul Belmondo, Jean Yanne, Valérie Mairesse, Gérard Depardieu.
Tour à tour admiré, craint, dénigré, Coluche s'est posé comme le provocateur des années 1980, osant la grossièreté, et chacune de ses apparitions télévisées était attendue avec grand plaisir. Il a su donner un nouveau visage à la télévision : plus de décontraction, les mots grossiers y étaient devenus chose courante. Son humour, ses mots et sa générosité lui survivent et font de lui un personnage encore actuel.
Restaurants du cœur
Connu comme comique, il est également le fondateur des Restos du Cœur. Issu d'un milieu défavorisé (« Je ne suis pas un nouveau riche, je suis un ancien pauvre »), il a pris conscience de grosses défaillances dans l'entraide française envers les plus démunis. Et cette association est là pour pallier les carences. Elle qui ne devait durer qu'un temps, est malheureusement dans l'obligation d'être toujours active. Il est également à l'origine d'une loi (dite « Loi Coluche »), votée en 1988, qui permet à un donateur de déduire une partie de son don de ses impôts.
Sa célèbre salopette lui avait été donnée par le mouvement Emmaüs. Devenu célèbre, il renvoya l'ascenseur en remettant un chèque d'un montant élevé à l’Abbé Pierre pour ce mouvement. Les deux hommes, pour utiliser une formule de Jacques Brel, « n'étaient pas du même bord, mais cherchaient le même port ».
Hommages
- Chansons
- Le chanteur Renaud, grand ami de Coluche (Coluche était aussi le parrain de sa fille Lolita), lui a dédié une chanson quelques jours seulement après sa mort, Putain de camion (un album du même nom sortira en 1988).
- Si j'étais Président (1980) de Gérard Lenorman : "Coluche, notre ministre de la rigolade, imposerait des manèges, sur toutes les esplanades..."
- Colucci (1997) de Carlos
- Noms de rues
- La Place Coluche à Paris, dans le 13e arrondissement, entre la rue d'Alésia et la rue de Tolbiac, inaugurée le 29 octobre 2006. Une autre Place Coluche existe également à Blotzheim.
- Le parc Michel Colucci à Vitrolles
- La place Michel Colucci à Chenôve (21).
- Noms d'établissements
- Le théâtre Espace Coluche de la ville de Plaisir dans les Yvelines (78).
- Le cinéma "Le Coluche" à Istres (Bouches-du-Rhône)
- Le collège Michel-Colucci de Rougemont-le-Château, Territoire de Belfort (90), inauguration le 7 novembre 2006 en compagnie de la veuve de Coluche. Choix des élèves et non du maire, une polémique a eu lieu autour du choix du nom[14].
- Le Studio Coluche de la radio Europe 1 [1]
- La salle Coluche à Loon-Plage, Nord (departement)
- Espace Coluche à Athis-Mons ( essonne ) http://www.mairie-athis-mons.fr/annuaire/structure_186.htm
- Espace Colucci à Montrouge ( cinema, théatre)
- Espace Coluche à Genlis (centre social) http://www.espace-coluche.com/
- Monuments
- Une statue de Coluche : la seule mairie à accepter sa présence sur son territoire fut Le Vigan (30). En la cherchant bien, vous la trouverez dans un parc, en plein centre ville[15].
- Plaque commérative sur la route d'Opio.
Œuvres
Filmographie
Années 1970
- 1970 : Le Pistonné de Claude Berri : Marquand
- 1970 : Peau d'Âne (non crédité) de Jacques Demy : un paysan injurieux
- 1971 : Laisse aller, c'est une valse de Georges Lautner : le patron du café
- 1971 : Madame, êtes-vous libre ? (TV) : Georges
- 1973 : Elle court, elle court la banlieue de Gérard Pirès : Bouboule
- 1973 : L'An 01 de Jacques Doillon : le chef du bureau
- 1973 : Themroc de Claude Faraldo : Le jeune voisin/un ouvrier/un flic
- 1973 : Le Grand Bazar de Claude Zidi : le visiteur de l'appartement
- 1973 : La ligne de démarcation (TV) de Jacques Ertaud : l'évadé # 1 épisode
- 1975 : Salavin d'André Michel (TV): Tastard
- 1975 : La Cloche tibétaine (TV) de Serge Frydman, Michel Wyn : Cécillon
- 1976 : Apparition dans L'ordinateur des pompes funèbres de Gérard Pirès
- 1976 : Les Vécés étaient fermés de l'intérieur de Patrice Leconte : l'inspecteur Charbonnier
- 1976 : L'Aile ou la cuisse de Claude Zidi : Gérard Duchemin
- 1977 : Drôles de zèbres de Guy Lux : le chef des cuisines
- 1977 : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine de (et avec) Coluche et Marc Monnet : le roi Gros Pif
Années 1980
- 1980 : Inspecteur la Bavure de Claude Zidi : Michel Clément
- 1980 : Reporters de Raymond Depardon : lui-même
- 1981 : Signé Furax de Marc Simenon : l'agent double 098/099
- 1981 : Le Maître d'école de Claude Berri : Gérard Barbier
- 1982 : Elle voit des nains partout ! de Jean-Claude Sussfeld : un hallebardier
- 1982 : Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ de Jean Yanne : Ben-Hur Marcel /Aminemephet
- 1983 : Banzaï de Claude Zidi : Michel Bernardin
- 1983 : La Femme de mon pote de Bertrand Blier : Micky
- 1983 : Tchao pantin de Claude Berri (qui lui valut le César du meilleur acteur) : Lambert
- 1984 : Le Bon Roi Dagobert de Dino Risi : Dagobert 1er
- 1984 : La Vengeance du serpent à plumes de Gérard Oury : Loulou Dupin
- 1984 : Les Rois du gag de Claude Zidi : Georges
- 1985 : Sac de nœuds de Josiane Balasko : Coyotte
- 1985 : Le Fou de guerre de Dino Risi : Oscar Pilli
Il existe un coffret de neuf DVD regroupant les films suivants : Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine, Le Maître d'école, Inspecteur la Bavure, Deux heures moins le quart avant Jésus-Christ, Banzaï, La Femme de mon pote, Tchao pantin, La Vengeance du serpent à plumes et enfin Le Fou de guerre
Sketches
Liste non exhaustive :
- C'est l'histoire d'un mec
- Le schmilblick
- L'autostoppeur
- La publicité
- Les papes (Jean-Paul II et Jean Retiens I)
- Gugusse
- Le Viol
- Tel père, tel fils (Gérard)
- Les Vacances
- On a pas eu d'bol !
- L'Étudiant
- Et puis y’a la télé
- Les Sportifs
- Le Clochard analphabète
- Le Flic
- Les Militaires
- Le CRS arabe
- Si j'ai bien tout lu Freud
- L'Administration
- L'Ancien combattant
- Le Blouson noir
- Je suis un voyou
- Misère
- Le Belge
- Stéphane Maréchal
- Je me marre
- Poème : noir !
- The Blues in Clermont-Ferrand
- La Procession télévisée
- Les Journalistes
- Le Cancer du bras droit
- Moi ça va
- La Guitare enragée
- Un train peut en cacher un autre
- Les Dinosaures
- La informacion libre
- L'Audition
- Je n'sais plus
- Je veux rester dans le noir
- Vous qui l'avez bien connu
- Un homme averti en vaut 2
- La Musique classique
- Les Hommes politiques
- Chanson canadienne
- Le Temps des cerises
- J'suis l'andouille qui fait l'imbécile
- J'men fous
- La Gym
- Jean-Marie
- La pute
- Le philosophe arabe
- Conseil au nourrisson
Discographie
- L'intégrale de ses sketches a été rééditée dans un coffret de sept CD, sous le nom Coluche intégral
- Un coffret de trois DVD Coluche : Ses plus grands sketches
- Un DVD a regroupé les meilleurs moments de ses deux passages au Jeu de la Vérité de Patrick Sabatier
Ouvrages
- Coluche, illustré par Reiser, Y’en aura pour tout le monde
- Coluche, Ça roule ma poule
- Coluche, Elle est courte mais elle est bonne
- Coluche, Et vous trouvez ça drôle ?
- Coluche, L'horreur est humaine
- Coluche, Pensées et anecdotes
- Coluche, Le Best of Coluche, Le Cherche-Midi, 2006, 234 p. et 1 DVD ISBN 2-7491-0698-2, Recueil d'entretiens donnés à la presse et à la radio
- Coluche par Coluche, préfacé par Philippe Vandel, Le Cherche-Midi, 2004, 238 p. ISBN 2-7491-0305-3
Chanson
- Soleil immonde écrite par Coluche pour Renaud. Parue dans l'album Le retour de Gérard Lambert en 1981
- Misère écrite par Coluche
- Sois fainéant
- J'y ai dit viens
Annexes
Source partielle
- Coluche, l'aristo du cœur, Télérama, hors série 2006.
Bibliographie
- Jean Depussé et Antoine Casubolo, Coluche, l'accident. Editions Privé, 2006 ;
- Frank Tenaille, Le Roman de Coluche, Seghers, 1986 ;
- Ludovic Paris, Aldo Martinez et Jean-Michel Vaguelsy, Coluche, à cœur et à cris, Le Livre de Poche, 1988 ;
- Philippe Boggio, Coluche, l'histoire d'un mec, Flammarion, 1991, 1999 et 2006 ;
- Robert Mallat, Coluche, Devos et les autres, L'Archipel, 1997 ;
- Ludovic Paris et Dominique Delpierre, Coluche, cet ami-là, Michel Lafont, 2001, 212 p. ;
- Jean-Michel Vaguelsy, Coluche, roi du cœur, Plon, 2002, 261 p. ;
- Bernard Pascuito, Coluche, le livre du souvenir, Sand & Tchou, 2003 ;
- Coluche, c'est l'histoire d'un mec, article d'Éric Pincas, paru dans l'Historia de juillet 2006.
Liens externes
- (fr) Site non-officiel de Coluche
- (fr+en) Coluche sur l’Internet Movie Database
- (fr) Dossier de la Télévision suisse romande avec des vidéos de Coluche
Notes et références
- ? Comme vous le savez, les Italiens étaient associés à Hitler pour faire la guerre. Évidemment, l'Europe rêvait d'être envahie par l'Italie plutôt que par l'Allemagne mais, après la guerre, ça la foutait mal d'avoir été italien, ce qui était le cas de mon père... j'ai jamais eu un physique d'italien. Donc je m'en suis sorti. Rock and Folk, 1985
- ? Ma mère nous habillait pareils, ma sœur et moi. Elle voulait qu'on soit impeccables. Une spécialité de pauvre. Comme d'avoir de grandes idées
- ? Il participe à la bande de la Solo, la Solidarité, dans laquelle il se lie avec Alain Chevestrier, dit Bouboule, qui sera son complice dans toutes les combines et les frasques.
- ? « À l'école, je foutais le bordel, mais c'était pas pour faire rire, c'était pour foutre le bordel. J'ai toujours été plus subversif que comique ». Rock and Folk, 1985
- ? « Des comme lui, il n'y avait que lui. Ça se comptait sur les doigts d'un pouce ». L'Express, 1980.
- ? Philippe Boggio, Le Monde du 17 juin 1996
- ? Si j'ai pu me moquer des beaufs, des racistes, des cons, c'est aussi parce que je les aime bien. Parce que moi aussi, je suis un peu raciste, un peu con, un peu beauf sur les bords. En jouant sur l'ambiguïté, tu doubles le public. Le Figaro Magazine, 1984
- ? « J'ai eu deux coups de pot dans ma vie : être découvert par Bouteille, et surtout être viré par Bouteille ». Rock and Folk, 1974.
- ? Eh bien bonjour, le Schmilblick est aujourd'hui à Cajarc, petite ville de l'Aveyron. Je rappelle brièvement que le Schmilblick est rond, qu'il contient du jaune, qu'il tient dans la main, qu'on peut le faire cuire de différentes façons et qu'un navigateur le faisait tenir debout. A vous Cajarc ! A vous Simone ! Premier candidat.... Le sketch est une réalisation de Martin Lamotte, qui joue le rôle de Guy Lux, Christine Dejoux étant Simone Garnier. Coluche lui piquera aussi l'idée du Cancer du bras droit
- ? « Soit dit en passant, au Canard enchaîné, vous m'avez souvent roulé dans la merde... Remarque, je m'en fous ! C'est pas grave ! Plus on dit du mal de moi, plus je vends... Et puis j'vous aime bien quand même parce que Le Canard et ma pomme, dans ce pays, on est les seuls à être subversifs ! » 1980.
- ? Cet assassinat n'a rien à voir avec l'élection, il s'agit en effet d'un crime passionnel (ce que Coluche ignorait à ce moment).
- ? À ce sujet il déclare au jeu de la Vérité de Patrick Sabatier : « parce que je suis une nature excessive et que si je fais un truc, j'le fais trop. Alors j'ai mis le nez dedans, puis après j'ai mis la tête, j'en ai eu plein les oreilles. Mais j'en ai pas honte ».
- ? Le Petit Montrouge a été annexé à Paris en 1860
- ? Le collège de Rougemont-le-Château (Territoire de Belfort) prend le nom de Coluche, mais le maire condamne ce choix
- ? Photos Languedoc Roussillon : Photos le vigan
