Biographie de Alassane Ouattara

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Côte d'Ivoire : Alassane Ouattara en visite officielle au Congo
Jeune Afrique
Le président ivoirien Alassane Ouattara est arrivé vendredi à Brazzaville pour sa première visite au Congo qui doit se terminer dimanche. L'avion du président Ouattara a atterri en fin de journée à l'aéroport de Maya-Maya où il a été accueilli par son ...




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Côte d'Ivoire : Alassane Ouattara retrouve Sassou à Brazzaville
Koaci
Pour le Président congolais, l'expérience politique et la détermination du Président Ouattara ont permis d'engager la Côte d'Ivoire sur la voie du renouveau et du progrès. Enfin, il a salué les actions de son homologue à la tête de la CEDEAO. Pour ...




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Bouaké / Université Alassane Ouattara : Pour le non payement de ...
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Dans tous les cas, estime-t-il, les enseignants chercheurs et chercheurs de l'Université Alassane Ouattara, conscient de ce que leur salut dépend d'eux-mêmes voudraient informer les autorités universitaires et gouvernementales ainsi que la communauté ...




Koaci

Gabon : Alassane Ouattara parrain d'une promotion d'officiers de l ...
Koaci
Gabon : Alassane Ouattara parrain d'une promotion d'officiers de l'armée. Commenter. Partager. Imprimer. Se Connecter : Par wassimagnon | 13/06/2013 | 17:46:05. GABON :: POLITIQUE. Alassane Ouattara et Ali Bongo ici à Cotonou en mai 2012 - Abidjan ...
Coopération et développement : Ouattara à la 2e édition du New ...Fraternité Matin

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Alassane Ouattara a bouclé dimanche sa première visite officielle au Congo, qui a duré trois jours et qui l'a mené à Brazzaville et Pointe-Noire, la capitale économique. Cette visite était destinée à la relance de la coopération entre les deux pays, ...
Alassane Ouattara impressionné par les transformations en cours ...Abidjan.net
Alassane Ouattara et Denis Sassou Nguesso ici ce dimanche à ...Koaci
En visite officielle au Congo-Brazzaville / Alassane Ouattara parle ...L'Intelligent d'Abidjan
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Entourage, Gouvernement, Rdr : Alassane Ouattara va mettre de l ...
L'Infodrome
En ce qui concerne son entourage, indiquent nos sources, Alassane Ouattara, à travers différentes rencontres, devrait mettre les points sur les i en ce qui concerne des comportements décriés de ses collaborateurs tant au niveau du Palais de la ...




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Alassane Ouattara : “Je voudrais saluer l'engagement du Congo au ...
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Le festival Culture et Gastronomie, l'apothéose ce samedi. Le Patriote - 8/6/2013. Tous les articles d'actualités · Comment. Politique. Alassane Ouattara : “Je voudrais saluer l'engagement du Congo au service de la paix et de la stabilité en Afrique ...




En guise de récompense: Alassane Ouattara abandonne l'ouest aux ...
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Vraisemblablement, le chef de l'Etat ivoirien a décidé d'offrir tout le grand ouest de la Côte d'Ivoire aux ex-rebelles des Forces nouvelles conduites par l'actuel locataire de la primature Guillaume Soro qui soutiennent Alassane Ouattara depuis la ...




Alassane Ouattara : « Koné Katinan est bel et bien au Cameroun »
Cameroonvoice
Alassane Dramane Ouattara, le 25 Juin 2012, de son retour d'Israël s'est brievement adressé à la presse ivoirienne. M. Le Président, à votre absence 41 miliciens pro-Gbagbo ont été extradés du Libéria. Quels commentaires avez-vous à faire? Il a été ...




Alassane Ouattara, l'homme qui valait des milliards
Cameroonvoice
Que n'avons-nous pas entendu dans cette Côte d'Ivoire ? Ouattara par-ci, Ouattara par-là. La solution par ci, la solution par là. Les militants automatisés du Rdr ne pouvaient passer une seule seconde sans reprendre en choeur leur fameuse formule «Ado ...


Alassane Dramane Ouattara, surnommé ADO, est un homme politique de Côte d'Ivoire, né le 1er janvier 1942 à Dimbokro[1], près de la capitale Yamoussoukro ou à Kong[2] (nord du pays).



  • Études primaires en Côte d'Ivoire.
  • Études secondaires en Haute Volta, l'actuel Burkina Faso,
  • Études supérieures à l'université de Pennsylvanie, Philadelphie (États-Unis) - Doctorat d'État en Sciences économique) avec Thabo Mbeki.


Après un doctorat en économie aux États-Unis, au Drexel Institut of Technology et à l'université de Pennsylvanie, il devient économiste au FMI puis occupe différents postes à la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) dont celui de gouverneur. En 1990, il est appelé pour résoudre la crise économique qui frappe la Côte d'Ivoire en tant que président du comité interministériel, puis en tant que premier ministre l'année suivante.



En tant que premier ministre, il mène une politique de rigueur budgétaire qui est durement ressentie par la population ; mais il finit par assainir les finances publiqueset redonner confiance aux bailleurs de fonds. Il crée également la carte de séjour pour les travailleurs étrangers. Pendant cette période, l'opposant et désormais depuis 2000 président Laurent Gbagbo, arrêté à la suite d’une manifestation pacifique, est condamné le 6 mars à deux ans de prison. Le Député Gbagbo et les autres condamnés, dont son épouse Simone Gbagbo et son fils ainé Michel Gbagbo, seront amnistiés fin juillet 1992, par le Président Félix Houphouët-Boigny. Remplacé de son poste de premier ministre par Daniel Kablan Duncan en 1993, Alassane Ouattara négocie un poste de directeur général adjoint au FMI.

ADO de par son parcours professionnel au sein de grandes institutions financières, jouit d'une bonne réputationauprès des organisations financières internationales. Il est très populaire dans le Nord du pays. et possède une assise politique réelle à l'issue des élections municipales en 2000..

Une partie importante de la presse et de l'opinion publique ivoiriennes le considère comme l'instigateur du coup d'Etat d'Etat manqué de 2002, transformé en rebellion[2] et qui a valu la vie à des centaines d'ivoiriens dont le Ministre Emile Boga Doudou.



Ses partisans, désormais très nombreux dans le pays, le désignent comme président du Rassemblement des républicains (RDR) en 1995, parti fondé par le député Djéni Kobina un an auparavant (septembre 1994).

En 1995 Laurent Gbagbo conduit un boycott actif des élections contre une constitution ne permettant pas des élections démocratiques (absence de commission indépendante électorale, absence du bulletin unique de vote, etc). Cette constitution en fondant l'éligibilité de tout candidat à la présidence sur la nationalité ivoirienne de son père et de sa mère empêche la candidature de Ouattara aux élections. Ouattara ne se présenta pas, considérant que le Code électoral ne le lui permettait pas : selon l’ancien code électoral (et comme aux États Unis - ainsi que le rappelle Bernard Debré dans Le Figaro - 25 nov. 99), le candidat à la Présidence de la République devant être né ivoirien. À l'époque, le parti de Ouattara alors dirigé par Djéni Kobina, et celui de Gbagbo forment un même bloc : le Front républicain. Absent de la Côte d'Ivoire pendant toute la période pré et post-électorale, ce sont ses militants et ceux du FPI qui feront les frais de la répression du boycott actif. Plusieurs membres du Front républicain sont emprisonnés par le régime d'Henri Konan Bedié président à cette époque.

À Noël 1999, Le président Bédié est renversé par le général Robert Guéï. Les prisonniers de la MACA, la maison d'arrêt civil d’Abidjan, sont tous libérés, y compris les prisonniers politiques dont ceux du RDR. Ouattara rentre de Paris. Guéi installe un gouvernement dit “de transition”, composé de militaires et de civils, dont une majorité de RDR, au point que le FPI refuse dans un premier temps d’y participer, jugeant qu'il s'agit d'« un gouvernement RDR ». Ouattara parle de « révolution des œillets». Les supposées tensions ethniques s’estompent, puisque le nouveau gouvernement compte (comme le précédent) à peu autant de musulmans que de chrétiens (ce qui jusque là n’a jamais servi de critère en Côte d’Ivoire). Une commission consultative est formée par les militaires, avec des représentants de tous les partis, pour rédiger une nouvelle Constitution à soumettre à référendum dans les plus brefs délais. Il s’avère que les propositions de la commission concernant les conditions de nationalité pour se présenter à la Présidence de la République ne les assouplissent pas par rapport à celles de la Ière République (conditions toujours très proches de celles des États-Unis). D’où des tensions qui débouchent sur le départ du gouvernement des ministres RDR, qui y étaient majoritaires au lendemain du coup d’État.

Le climat social se dégrade et les partisans de Alassane Ouattara vont subir beaucoup d'injustices de la part des militaires : intimidations, enlèvement et meurtres seront leur quotidien.

Alassane Ouattara voit alors sa candidature à l’élection présidentielle à nouveau écartée par la Cour suprême en qui s'appuie sur la nouvelle Constitution adoptée par plus de 86% des électeurs 2000. Certains y verront le fruit d'un arrangement politique entre Gbagbo et le général Robert Guéi pour écarter les autres "Grands" dont l'ex-président Henri Konan Bédié. Cette situation contribue à provoquer des troubles qui feront des milliers de victimes dans le pays, dont le tristement célèbre « charnier de Yopougon » au lendemain des élections qui portent après plusieurs contestations Laurent Gbagbo à la tête du pays. 54 personnes supposées par l'opposition d'être toutes originaires du Nord et supposées être des partisans de Ouattara sont trouvées assassinées.

Quelques mois plus tard, pendant le mandat de Laurent Gbagbo, sa candidature est encore rejetée par la cour suprême pour les élections législatives alors qu'il était candidat dans la ville de Kong.

Le RDR la formation politique d'Alassane Ouattara décide d(un boycott violent des élections législatives, mais le mouvement subversif initié bute contre la fermeté du pouvoir légal : les législatives se tiendront sans le RDR.

Suite aux différents troubles initiés par l'opposition , le président ivoirien instaurera un Forum pour la réconciliation nationale (9 octobre-18 décembre 2001), réunissant les principaux responsables politiques du pays.

Depuis le 19 septembre 2002, une rébellion partie du nord occupe la moitié nord du pays (voir guerre civile de Côte d'Ivoire). En effet Ouattara avait fait remarquer sous la nouvelle république que : « je suis pacifique, mais mes troupes ne le sont pas : si je ne suis pas élu, ce sera un bain de sang».

Après avoir signé les accords de paix de Linas-Marcoussis, d'Accra II puis III, Alassane Ouattara, les rebelles des Forces nouvelles, Henri Konan Bedié et le président Gbagbo sont engagés dans un nouveau processus de médiation sous l'égide de l'Union africaine. À terme ce processus doit permettre d'avancer vers l'application des accords de Marcoussis et d'Accra III ainsi que l'organisation d'élection présidentielle transparente et ouverte à tous en octobre 2005.

S'affirmant menacé à Abidjan, Ouattara prend en 2002 le chemin de l'exil volontaire vers la France.

Le 15 janvier 2005, la direction du Rassemblement des républicains a annoncé qu'Alassane Ouattara serait son candidat pour l’élection présidentielle prévue en octobre 2005. Devant les questions sur la légitimité de cette candidature, le secrétaire général adjoint du parti indique que la candidature devra être confirmée par un vote des militants dans les mois à venir. L'élection présidentielle est repoussée à plusieurs reprises.

Le 26 janvier 2006, Ouattara revient[3] de son exil volontaire en France pour mener campagne en vue de la probable future élection présidentielle.

ADO dispose de supposées amitiés en France, parmi lesquelles Nicolas Sarkozy et Laurent Fabius[4].



  • Avril 1968 - août 1972 : économiste au FMI à Washington.
  • Août 1973 - février 1975 : chargé de mission au siège de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) à Paris.
  • Février 1975 - décembre 1982 : conseiller du gouverneur et directeur des études de la BCEAO à Paris puis à Dakar.
  • Janvier 1983 - octobre 1984 : vice-gouverneur de la BCEAO à Dakar.
  • Novembre 1984 - octobre 1988 : directeur du département Afrique au FMI à Washington.
  • Octobre 1988 - décembre 1990 : gouverneur de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest à Dakar.
  • Avril à novembre 1990 : président du comité interministériel de la Coordination du programme de stabilisation et de relance économique de la Côte d'Ivoire.
  • Novembre 1990 - décembre 1993 : premier ministre de la Côté d'Ivoire.
  • Mai 1994 - juillet 1999 : directeur adjoint du Fonds monétaire international.










  1. voir autobiographie sur le site personnel d'Alasane Ouattara
  2. Sandrine Raynal. En Côte-d’Ivoire, « les forces du bien contre les forces du mal » Revue Hérodote, N° 119, Les Évangéliques à l’assaut du monde (quatrième trimestre 2005), disponible en ligne [1]. Consulté le 4 juin 2007
  3. (en) Opposition Leader Returns, Calls for Peace, as UN Mulls Sanctions — IRIN
  4. Colette Braeckman. Aux sources de la crise ivoirienne, Manière de voir no 79, février-mars 2005, ISSN 1241-6290, p 80