Biographie de André Bazin

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Var-Matin

un assainissement écologique
Var-Matin - 13 déc 2008
André Rousselet a inauguré hier la station d'épuration dont le coût est de 140 000 euros. Elle a été subventionnée à 70 % par le conseil général. ...



Etat-major - Saint-Gobain
Le Point - 11 déc 2008
Enfin, Benoît Bazin (40 ans, X-Ponts et Chaussées, MIT) complète l'équipe de direction. Après être entré comme directeur du plan et de la stratégie de la ...



Une famille française sauvée après quatre jours de dérive dans les ...
Le Monde - 31 déc 2008
Ils ont vécu des moments difficiles et ont perdu leur bateau", a déclaré à l'AFP le consul de France, André Noé. Cela ressemble à un conte de Noël qui a ...



Il était une fois le cinéma

De la bulle au mouvement : Sous le signe du W.
Il était une fois le cinéma - 16 déc 2008
Après Serge Daney et André Bazin, c'est au tour de Jean Michel Frodon de se livrer à l'exercice périlleux d'expliquer la critique : ses enjeux, son histoire ...



Les étrennes de l’Humanité
l'Humanité - 22 déc 2008
Seine-Saint-Denis : Jean et Marie-Thérèse Bazin : 50 ; Louise Bourguignon : 150 ; Angèle Castet : 1 500 ; Raymonde Eloire : 50 ; Jean-Louis Faure : 30 ...



Paris Match

Un nouvel Angolagate à Genève
Paris Match - 12 déc 2008
Jack Sigolet, ancien patron de la Fiba, l’une des banques d’Elf-Aquitaine, et ex-bras droit d’André Tarallo, le «M. Afrique» du groupe pétrolier, ...



WESTERN : LA FASCINATION DE L'AMERIQUE
DVDrama - 12 déc 2008
Maintes fois expliquées avec brio par des personnes comme André Bazin ou le spécialiste du genre Jean Louis Rieupeyrout, la naissance du western coïncide ...



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L'Est Eclair - 10 déc 2008
Victor Leboedec (JC Bar/Aube), Mélanie Clément (JC Bar/Aube), Damien Greulet (JC Bar/Aube) et Quentin Cossez (CAAM St André) vont participer à cette grande ...



Légion d'honneur : promotion du Nouvel an (4e partie)
Le Figaro - Il y a 14 heures
M. Houchet (Jean-Baptiste, André, Joseph), directeur d'un projet au ministère. Chevalier du 11 septembre 1998. Mme René-Bazin, née Chatel (Paule, Marie, ...



Bonne année 2009 ! Tous nos voeux et nos petits secrets pour une ...
La Voix du Nord - Il y a 2 heures
Ne vous étonnez pas non plus si vous croisez, au détour d'un compte-rendu de conseil municipal, le fantôme de Lino Ventura ou d'André Pousse, ...

André Bazin (18 avril 1918, Angers - 11 novembre 1958, Nogent-sur-Marne) est un critique français de cinéma.

Pour accomplir sa vocation d'enseignant il entre en 1938 à l'école normale de Saint-Cloud mais en 1941 il échoue à l'oral du professorat, il se rapproche alors de Pierre Aimé Touchard qui vient de fonder la Maison des lettres à Paris.

André Bazin y fonde un ciné-club où il invite régulièrement Roger Leenhardt dont il lit depuis longtemps la chronique La Petite école du spectateur dans la revue Esprit.

La Libération est une période intense pendant laquelle on veut amener le peuple à la culture et la culture au peuple. Fort de cette conviction, il s'engage à travers Travail et culture et Peuple et culture dans l'éducation populaire.
Dans les usines, en Allemagne, en Algérie, au Maroc, il participe à la fondation de ciné-clubs, à des stages, anime des conférences.

Il entame parallèlement un travail de réflexion en écrivant pour L'écran français, Le Parisien libéré, Esprit, en rédigeant des monographies. Il participe à la création de Radio-Cinéma-Télévision (qui deviendra Télérama), c'est à cette époque qu'il engage, pour le seconder, un jeune passionné de cinéma, François Truffaut, dont il devient le père spirituel et le protecteur.

Il fonde avec Jacques Doniol-Valcroze, en 1951, les Cahiers du cinéma dans lequel écrit toute une génération de critiques et de futurs cinéastes qui feront partie de la Nouvelle Vague.

André Bazin fait le pari qu'en présentant et en expliquant des œuvres de qualité au public populaire celui-ci deviendra plus exigeant, moins soumis aux œuvres purement commerciales. Pour lui, la culture est un moyen d'émancipation du peuple. C'est également dans ce but qu'il rédige des ouvrages sur Orson Welles qu'il rencontre et interroge pour la sortie de son film La Soif du mal en 1958, Charlie Chaplin, Jean Renoir et Marcel Carné dont il estime que Le jour se lève s'est approché du degré de perfection que seul Citizen Kane d'Orson Welles a atteint. Homme d'esprit brillant et ouvert, il a pour principe de n'écrire que sur ce qui lui a plu. Ainsi, il cède sa plume à Truffaut : « je n'ai pas trouvé Si Paris nous était conté très enthousiasmant, Sacha Guitry nous ayant habitué à mieux. Mais apparemment François Truffaut l'a aimé, et comme il semble qu'il soit la seule personne dans Paris pour en parler en bien, je lui cède la place ».

En mourant en 1958, un an avant le premier film de Truffaut, André Bazin n'a pas eu l'occasion de voir émerger la nouvelle génération de cinéastes qu'il a profondément marquée par son intelligence et son engagement.

Bibliographie

  • Qu'est-ce que le cinéma ? (étude en 4 volumes) (1958-1963)
T. I, Ontologie et langage
T. II, Le cinéma et les autres arts
T. III, Cinéma et sociologie
T. IV, Une esthétique de la Réalité : le néo-réalisme

Réunion en un volume des principaux articles, Qu'est-ce que le cinéma ?, Éditions du Cerf, 1999

Sources

  • Dictionnaire biographique de militants. XIXe???XXe siècle. De l'éducation populaire à l'action culturelle par Geneviève Poujol et Madeleine Romer (L'Harmattan, 1996) (ISBN 2-7384-4433-4)

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