Bernard Lacombe est un ancien footballeur français né le 15 août 1952 à Lyon.
Bernard Lacombe fut l'un des attaquants les plus marquants du championnat de France. Redoutable finisseur, il reste à ce jour, avec 255 buts inscrits entre 1970 et 1987, le deuxième meilleur buteur de toute l'histoire de la compétition, juste après l'Argentin Delio Onnis et ses 299 buts. Mais Bernard Lacombe excellait également dans le rôle de passeur. Dominique Rocheteau, à Saint-Étienne, Alain Giresse à Bordeaux, et Michel Platini en équipe de France profitèrent régulièrement de ses remises. Adroit et terriblement pugnace, il était aussi à l'aise dos au but que face au gardien. Rapide et mobile, il savait ouvrir des brèches dans la défense adverse au profit de ses partenaires en balayant toute la largeur du terrain, allant même jusqu'à s'exiler sur les ailes pour centrer.
Bernard Lacombe débute sa carrière professionnelle à l'Olympique lyonnais en 1969. Il y cotoie le grand Chiesa et un certain Aimé Jacquet qui est alors son coéquipier et qui deviendra bien plus tard son entraîneur. Appelé chez les Bleus dès 1973, Lacombe participe en 1978 au grand retour de la France en phase finale de Coupe du Monde après douze ans d'absence. Il inscrit contre l'Italie le but le plus rapide de l'histoire de la compétition, au bout de 38 secondes de jeu seulement. Cet exploit sera néanmoins insuffisant pour éviter une défaite de la France (1-2), puis une élimination dès le premier tour après une nouvelle déconvenue face à l'Argentine, organisatrice du tournoi. Et ce record sera finalement battu quatre ans plus tard, lors du Mondial espagnol, par l'Anglais Robson à l'occasion d'un match disputé lors du premier tour... face à la France.
Considéré dès la fin des années 1970 comme l'un des meilleurs attaquants français, Bernard Lacombe choisi de quitter Lyon, à l'époque au creux de la vague après les succès des années 1960, pour pouvoir se bâtir un palmarès à sa mesure. Après un bref passage à Saint-Étienne lors de la saison 1979-1980, il rejoint les Girondins de Bordeaux où il ne tarde pas à retrouver Aimé Jacquet comme entraîneur. Bien qu'en fin de carrière, Lacombe contribue grandement à la domination de Bordeaux sur le football français, remporte trois titres de champion de France en 1984, 1985 et 1987, ainsi que deux Coupes de France (gagnées face à l'OM) en 1986 et 1987. Il participe également à l'épopée européenne de 1985 à l'issue de laquelle les Girondins s'inclinent de justesse en demi-finale de la Coupe des Champions face à la Juve de Platini (défaite 3 à 0 à l'aller, victoire 2 à 0 au retour).
Lacombe est également présent à la Coupe du Monde 1982. Blessé lors du premier match du second tour, il ne prendra malheureusement pas part à la légendaire demi-finale de Séville perdue aux tirs au but face à la RFA. Deux ans plus tard, il participe au triomphe de l' équipe de France à l'occasion de l'Euro 1984 au terme duquel il décide de prendre sa retraite internationale. Anecdote révélatrice : Bernard Lacombe est à l'origine du célèbre coup-franc marqué par Platini au gardien espagnol Arconada lors de la finale de la compétition. l'attaquant français a en effet piégé l'arbitre en simulant une faute aux abords de la surface pour provoquer ce coup de pied arrêté.
À l'issue de sa carrière sportive, qu'il achève en apothéose avec Bordeaux par un doublé coupe-championnat, Bernard Lacombe décide de retourner à Lyon pour intégrer le staff technique de l'OL. D'abord directeur sportif à partir de 1988, il devient entraîneur du club en 1996 pour remplacer au pied levé Guy Stéphan, démissionnaire. Le club obtient des résultats satisfaisants sous sa direction, finissant 6e puis deux fois 3e de D1, mais en 2000, Bernard Lacombe quitte le poste d'entraîneur, ne se disant pas fait pour un tel poste qu'il juge aussi trop éprouvant.
Il reste à l'OL, occupant les titres de manager général puis de conseiller spécial du président du club Jean-Michel Aulas, dont il a toute la confiance pour toutes les questions liées au football. À ce titre, il intervient dans tous les recrutements de joueurs, ce qui n'a pas manqué d'occasionner quelques tensions avec ceux (Paul Le Guen, Alain Perrin et plus encore Gérard Houllier) qui lui ont succédé en tant qu'entraîneur. Du fait de son influence au plus haut niveau du club et de la reconstruction de l'équipe qu'il avait initiée quand il en était l'entraîneur, Bernard Lacombe peut être considéré comme l'un des hommes qui a fait de l'OL des années 2000 la première force du football français.
Il est également consultant pour la chaîne du club OL TV pour qui il commente les matchs. Sa subjectivité (voire sa mauvaise foi) légendaire ainsi que son inimitable accent lyonnais font la joie des supporters de l'OL.
Bernard Lacombe est réputé pour son inimitié envers Pierre Ménès, journaliste dans l'émission 100 % Foot sur M6, auquel il reproche de critiquer trop fréquemment et de manière injuste les joueurs de l'OL. Lors d'une interview sur OL TV, Lacombe a d'ailleurs incité Menès à ne pas se rendre au stade de Gerland, sous peine que sa venue "se passe très mal".
Bernard Lacombe fut l'un des attaquants les plus marquants du championnat de France. Redoutable finisseur, il reste à ce jour, avec 255 buts inscrits entre 1970 et 1987, le deuxième meilleur buteur de toute l'histoire de la compétition, juste après l'Argentin Delio Onnis et ses 299 buts. Mais Bernard Lacombe excellait également dans le rôle de passeur. Dominique Rocheteau, à Saint-Étienne, Alain Giresse à Bordeaux, et Michel Platini en équipe de France profitèrent régulièrement de ses remises. Adroit et terriblement pugnace, il était aussi à l'aise dos au but que face au gardien. Rapide et mobile, il savait ouvrir des brèches dans la défense adverse au profit de ses partenaires en balayant toute la largeur du terrain, allant même jusqu'à s'exiler sur les ailes pour centrer.
Bernard Lacombe débute sa carrière professionnelle à l'Olympique lyonnais en 1969. Il y cotoie le grand Chiesa et un certain Aimé Jacquet qui est alors son coéquipier et qui deviendra bien plus tard son entraîneur. Appelé chez les Bleus dès 1973, Lacombe participe en 1978 au grand retour de la France en phase finale de Coupe du Monde après douze ans d'absence. Il inscrit contre l'Italie le but le plus rapide de l'histoire de la compétition, au bout de 38 secondes de jeu seulement. Cet exploit sera néanmoins insuffisant pour éviter une défaite de la France (1-2), puis une élimination dès le premier tour après une nouvelle déconvenue face à l'Argentine, organisatrice du tournoi. Et ce record sera finalement battu quatre ans plus tard, lors du Mondial espagnol, par l'Anglais Robson à l'occasion d'un match disputé lors du premier tour... face à la France.
Considéré dès la fin des années 1970 comme l'un des meilleurs attaquants français, Bernard Lacombe choisi de quitter Lyon, à l'époque au creux de la vague après les succès des années 1960, pour pouvoir se bâtir un palmarès à sa mesure. Après un bref passage à Saint-Étienne lors de la saison 1979-1980, il rejoint les Girondins de Bordeaux où il ne tarde pas à retrouver Aimé Jacquet comme entraîneur. Bien qu'en fin de carrière, Lacombe contribue grandement à la domination de Bordeaux sur le football français, remporte trois titres de champion de France en 1984, 1985 et 1987, ainsi que deux Coupes de France (gagnées face à l'OM) en 1986 et 1987. Il participe également à l'épopée européenne de 1985 à l'issue de laquelle les Girondins s'inclinent de justesse en demi-finale de la Coupe des Champions face à la Juve de Platini (défaite 3 à 0 à l'aller, victoire 2 à 0 au retour).
Lacombe est également présent à la Coupe du Monde 1982. Blessé lors du premier match du second tour, il ne prendra malheureusement pas part à la légendaire demi-finale de Séville perdue aux tirs au but face à la RFA. Deux ans plus tard, il participe au triomphe de l' équipe de France à l'occasion de l'Euro 1984 au terme duquel il décide de prendre sa retraite internationale. Anecdote révélatrice : Bernard Lacombe est à l'origine du célèbre coup-franc marqué par Platini au gardien espagnol Arconada lors de la finale de la compétition. l'attaquant français a en effet piégé l'arbitre en simulant une faute aux abords de la surface pour provoquer ce coup de pied arrêté.
À l'issue de sa carrière sportive, qu'il achève en apothéose avec Bordeaux par un doublé coupe-championnat, Bernard Lacombe décide de retourner à Lyon pour intégrer le staff technique de l'OL. D'abord directeur sportif à partir de 1988, il devient entraîneur du club en 1996 pour remplacer au pied levé Guy Stéphan, démissionnaire. Le club obtient des résultats satisfaisants sous sa direction, finissant 6e puis deux fois 3e de D1, mais en 2000, Bernard Lacombe quitte le poste d'entraîneur, ne se disant pas fait pour un tel poste qu'il juge aussi trop éprouvant.
Il reste à l'OL, occupant les titres de manager général puis de conseiller spécial du président du club Jean-Michel Aulas, dont il a toute la confiance pour toutes les questions liées au football. À ce titre, il intervient dans tous les recrutements de joueurs, ce qui n'a pas manqué d'occasionner quelques tensions avec ceux (Paul Le Guen, Alain Perrin et plus encore Gérard Houllier) qui lui ont succédé en tant qu'entraîneur. Du fait de son influence au plus haut niveau du club et de la reconstruction de l'équipe qu'il avait initiée quand il en était l'entraîneur, Bernard Lacombe peut être considéré comme l'un des hommes qui a fait de l'OL des années 2000 la première force du football français.
Il est également consultant pour la chaîne du club OL TV pour qui il commente les matchs. Sa subjectivité (voire sa mauvaise foi) légendaire ainsi que son inimitable accent lyonnais font la joie des supporters de l'OL.
Bernard Lacombe est réputé pour son inimitié envers Pierre Ménès, journaliste dans l'émission 100 % Foot sur M6, auquel il reproche de critiquer trop fréquemment et de manière injuste les joueurs de l'OL. Lors d'une interview sur OL TV, Lacombe a d'ailleurs incité Menès à ne pas se rendre au stade de Gerland, sous peine que sa venue "se passe très mal".
- Olympique lyonnais : 1969-1978
- AS Saint-Étienne : 1978-1979
- Girondins de Bordeaux : 1979-1987
- 12 buts en 38 sélections avec l'équipe de France
- Vainqueur du Championnat d'Europe 1984
- Champion de France en 1984, 1985 et 1987
- Vainqueur de la Coupe de France en 1973, 1986 et 1987
- Coupe des Alpes en 1980
- Les meilleurs buteurs du championnat de France de football


