Biographie de Camil Samson

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Temple Sinai's Joel Colman makes his opera debut with the New ...
NOLA.com
What: The New Orleans Opera Association production of Camille Saint-Saëns' opera stars Richard Cox as Samson, Edyta Kulczak as Delilah and Greer Grimsley as the High Priest, along with New Orleanian Joel Colman. Where: Mahalia Jackson Theater for ...




Résultats sportifs des Volontaires
EstriePlus.com
En simple féminin, Camille Martin s'est démarquée en offrant une excellente opposition à la gagnante du tournoi, la Maskoutaine, Maude Samson, s'inclinant avec les pointages de 16 à 21, 21 à 17 et 15 à 21. Qualifiée pour la demi-finale, elle s'est ...




Virile singing gives NO Opera's 'Samson' its winning strength
Bayoubuzz
As it presented Camille Saint-Saens' biblical masterpiece, “Samson et Dalila,” the New Orleans Opera Association sheared some of the production values but preserved the strengths of the opera with three lead performers who revealed fully the beauty of ...

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Eurosport.com FR

"Saint-André a bâti un pack à l'image de son adversaire, très mobile"
Eurosport.com FR
Si Samson a réalisé des prestations très convaincantes, il manque néanmoins d'expérience au niveau international. Pierre75: Pensez vous ... Vanpol: Pourquoi PSA n'appelle pas des joueurs comme Camille Lopez en numéro 10 ? Simon VALZER: Parce ...

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STRONGMAN: New Orleans native has the licks, and the locks, for ...
The Advocate
... who has sung on the leading stages of today's opera world, laughs when asked about his shoulder-length hair and the similarities between him and the character he performs opposite in Camille St. Saens' opera “Samson et Dalila” (Samson and Delilah).




Actus de Monaco
Le Podcast Journal
Enrico Caruso tait partie d'un programme fort éclectique qui proposait le 3e acte de "Lucia de Lammermoor" de Donizetti sous la direction d'Alexandre Pomé; le 1er acte de Samson et Dalila de Camille Saint-Saëns sous la direction de Léon Jehin. Ainsi ...

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Le vol des épargnants par les banques : Chypre, un modèle pour ...
Mondialisation.ca
Au Canada et au Québec, l'évocation du créditisme étonnera sûrement la génération des baby-boomers qui se souviennent des théories fumeuses du Major Douglas, reprises au Québec par Réal Caouette, Camille Samson et les Bérets blancs. « Rendre ...




Samson in bianco e nero e con la frusta
Formiche.net
Il Samson et Dalila di Camille Saint-Saën in scena al Teatro dell'Opera di Roma dal 5 al 13 aprile non ha decisamente nulla a che vedere con il 'colossal' di Cecil B. De Mille del 1949 in cui Victor Mature era il fortissimo eroe ebreo e Hedy Lamar ...




GYMNASTIQUE / Départementaux Pas de jaloux !
L'Union
Fumay (Agathe Canal-Justine Huart-Léa Samson-Emilie Gesnot) 153.833 ; minimes-cadettes : 1. La Givetoise (Léna Hancart-Juliette Serrault-Maenndras Nava Fernades-Camille Baudart-Marguerite Charue) 156.215 ; 2. Rethel (Léa Guignard-Mégane ...




Risë Stevens, 99, Stalwart at the Met for Decades in Carmen Role, Is ...
New York Times
Besides Carmen, her best-known roles included Octavian in “Der Rosenkavalier,” by Richard Strauss; Dalila in “Samson et Dalila,” by Camille Saint-Saëns; Cherubino in Mozart's “Marriage of Figaro”; Prince Orlofsky in “Die Fledermaus,” by Johann Strauss; ...
Rise Stevens, opera star of 'Carmen' who took her talents to radio ...Washington Post
Risë Stevens, Metropolitan Opera Star and GOING MY WAY Actress ...Alt Film Guide (blog)

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Camil Samson (3 janvier 1935 à Shawinigan - ) était un homme politique québécois. Il a été député à l'Assemblée nationale du Québec et chef du Ralliement créditiste du Québec.



Fils de Wilbroy Samson, un journaliste et agriculteur et de Irène Carle, il naît à Shawinigan, au Québec. Il fait ses études à Shawinigan, Cléricy et à la station forestière Duchesnay. De 1952 à 1956, il travaille dans l'industrie forestière. De 1956 à 1970, il travaille dans l'industrie de l'automobile comme vendeur, gérant des services et directeur des ventes. Il fut également courtier d'assurances.



En 1963 et 1964, il est président de la Jeunesse créditiste du Canada, l'aile jeunesse du Ralliement créditiste, un parti politique fédéral qui prône la théorie de réforme monétaire du crédit social. Il devient plus tard secrétaire et vice-président du parti. Il est candidat créditiste dans la circonscription de Pontiac-Témiscamingue lors de l'élection fédérale de 1965, mais ne réussit pas à se faire élire. Lors de l'élection provinciale de 1966, il est candidat défait dans la circonscription de Témiscamingue, cette fois sous la bannière du Ralliement national, un parti indépendantiste. En 1969, il est président de la Chambre de commerce de Rouyn-Noranda.

Il fonde le Ralliement créditiste du Québec et est nommé président du parti le 24 janvier 1970. Le parti se veut l'aile provinciale du Ralliement créditiste du Canada et prône les mêmes théories monétaires créditistes.

Dans la campagne électorale de 1970, les créditistes tirent profit du déclin de l'Union nationale et réussisent une percée modeste, remportant 12 sièges à l'Assemblée nationale avec 11,2 % des voix. Samson est élu dans la circonscription de Rouyn-Noranda. Le parti ne réussit toutefois pas à améliorer ce succès initial à cause de divisions internes.

Samson est chef du parti du 22 mars 1970 au 13 février 1972. Le 16 mars, Camil Samson est expulsé du parti par neuf des députés créditistes (organisés par le chef intérimaire Armand Bois) pour avoir critiqué certains membres du caucus et pour son absentéisme aux réunions du parti. Le 19 mars, Samson se déclare chef d'un nouveau groupe créditiste et demande à siéger à l'Assemblée nationale en tant que député du « Ralliement créditiste du Québec enregistré », ainsi que deux autres députés créditistes, Aurèle Audet (Abitibi-Ouest) et Bernard Dumont (Mégantic). Toutefois, le Président de l'Assemblée nationale reconnaît Armand Bois comme chef parlementaire du Ralliement créditiste du Québec. Le 11 août, Samson, Dumont et Audet réintègrent le Ralliement créditiste.

Il est de nouveau candidat à la direction du parti lors du congrès du 4 février 1973, mais il est défait par un ancien ministre libéral fédéral, Yvon Dupuis. Comme Dupuis ne siège pas à l'Assemblée nationale, Samson sert à titre de chef parlementaire du parti, rebatpisé « Parti créditiste » du 15 mars au 25 septembre 1973. Il est réélu lors de l'élection générale de 1973, de même qu'un seul autre député créditiste, Fabien Roy. Avant l'élection de 1976, il y a une division de plus entre les deux seuls députés créditistes qui rompent leur affiliation. Samson devient de nouveau chef du parti, qui est revenu au nom « Ralliement créditiste du Québec » le 11 mai 1975, tandis que Fabien Roy est expulsé du parti.

Samson est réélu lors de l'élection générale québécoise de élection de 1976 ; il est désormais l'unique député créditiste à l'Assemblée nationale. (Fabien Roy est réélu seul sous la bannière de son nouveau parti, le Parti national populaire.)

Le 12 novembre 1978, Samson fonde un nouveau parti, « Les Démocrates », avec Pierre Sévigny, ancien député progressiste-conservateur à la Chambre des communes du Canada de 1958 à 1963. Ce parti est rebaptisé {{subst:Parti démocrate créditiste}} le 1er janvier 1980.

Le 15 octobre 1980, Samson rejoint le Parti libéral du Québec, mettant fin à l'existence du Parti démocrate créditiste. Il est défait dans sa tentative de réélection à l'Assemblée nationale dans la circonscription de Rouyn-Noranda—Témiscamingue dans l'élection de 1981.

De 1981 à 1984, il travaille comme annonceur radio pour la station CKCV, et à Québec pour CHRC de 1984 à 1993. Il participe également à plusieurs émissions télévisées sur le réseau Télévision Quatre-Saisons de 1989 à 1991.

Lors de l'élection fédérale de 1993, il est candidat du Parti libéral du Canada dans Québec-Est, sans succès. Il est nommé adjoint spécial du ministre responsable de la région de Québec en 1994.



  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Camil Samson ».
  • Camil Samson et le défi créditiste : l'homme, le parti et l'équipe, Québec, Éditions du Griffon, 1970, 195 p.
  • (fr) Camil Samson — Assemblée nationale du Québec