Biographie de Claude Chabrol

Voir son actualité

fermer

LaDépêche.fr

Le Toulousain Laurent Nassiet est sacristain dans «Vive la colo» sur ...
LaDépêche.fr
Il a démarré sa carrière de comédien en 1993 avec la «Proie» de Claude Chabrol. Depuis, tranquillement, sans esbroufe, Laurent Nassiet trace sa route et enchaîne les seconds rôles. Chaque lundi, à partir de ce soir, il revêt les habits d'un sacristain ...




Les bonnes adresses de Claude Chabrol
Celemondo News
C'est dans le célèbre café de Saint-Germain-des-prés que Claude Chabrol fonde avec ses amis Jean-Claude Brialy, Jean-Luc Godard, François Truffaut et Eric Rohmer ce qui deviendra la Nouvelle Vague. Ce nouveau mouvement cinématographique, qui ...




AgoraVox

Cinéma : l'effarante invasion des « fils et filles de »
AgoraVox
Ou celle qui unit Thomas Chabrol à ses géniteurs Claude Chabrol et Stéphane Audran. Un couple de parents acteurs d'un rejeton également comédien, rien de bien original. La preuve encore avec Bernard Giraudeau et Anny Duperey, parents de Sara ...




Le Nouvel Observateur

Artus de Penguern, acteur et chroniqueur sur France Inter, est mort ...
Le Nouvel Observateur
Il est apparu sur grand écran dans le "Danton" d'Andrezj Wajda, dans "Police" de Maurice Pialat, dans "Lévy et Goliath" de Gérard Oury, dans "le Sang des autres" de Claude Chabrol et, dans un autre registre, dans la comédie "Fool Moon" de Jérôme ...




Artus de Penguern tire sa révérence
Paris Match
De «Lévy et Goliath» réalisé par Gérard Oury au «Sang des Autres» de Claude Chabrol, Artus de Penguern multiplie les apparitions au cinéma, refusant catégoriquement d'être catalogué. Pour être certain de faire ce qu'il aime réellement, il s'investit ...
L'acteur et réalisateur français Artus de Penguern est mortTélérama.fr
Mort de l'acteur et réalisateur Artus de PenguernFrance Bleu
Artus de Penguern : le poète du Fabuleux Destin d'Amélie Poulain ...Reviewer
OZAP -Plurielles.fr
47 autres articles »



La piscine - La critique - A voir à lire
aVoir-aLire
Marchant sur les traces de Claude Chabrol par sa description minutieuse du cadre dans lequel va inévitablement se dérouler un drame, le cinéaste prend son temps en distillant un doux venin tout au long d'une première heure et demi dépourvue de la ...




Le Monde

Artus de Penguern, comédien et réalisateur - Le Monde
Le Monde
... longs métrages et une douzaine de téléfilms dans lesquels il interprète toutes sortes de rôles sous la direction de Michel Drach (Guy de Maupassant), Andrzej Wajda (Danton), Maurice Pialat (Police), Roman Polanski (Frantic) ou Claude Chabrol (Le ...




Le Monde

Michel, Andréa, Isabelle, Eva et les autres à Cannes - Le Monde
Le Monde
Une des habituées du Festival de Cannes, l'actrice Isabelle Huppert, présidente du jury cannois en 2009 et deux fois prix d'interprétation féminine sur la Croisette (en 1978 pour Violette Nozière, de Claude Chabrol et en 2001 pour La Pianiste, de ...

et plus encore »



Vicky Cristina Barcelona - la critique - A voir à lire
aVoir-aLire
Cette fois-ci, alors que sa trilogie britannique, était marquée par le cinéma noir et évoquait, pour Match point en particulier, Claude Chabrol, le cinéaste new-yorkais ravive le souvenir de l'oeuvre juvénile et solaire d'Eric Rohmer dans sa peinture ...




Claude Chabrol à Cannes: «L'essentiel, c'est de s'en foutre»
Technikart
Les archives de la Croisette • En 1955, Marcel Pagnol préside le jury de Cannes. Vingt ans plus tard, le réalisateur du «Boucher» s'en souvient dans son «Et pourtant, je tourne». Extrait. Cette année-là, Marcel Pagnol présidait le jury du festival de ...


Claude Chabrol, né le 24 juin 1930 à Paris de parents pharmaciens, est un réalisateur français, également producteur, acteur, scénariste et dialoguiste.



Après une jeunesse à Sardent, dans la Creuse où ses parents l'envoient durant la seconde guerre mondiale, et des études de droit au cours desquelles il côtoie Jean-Marie Le Pen, Claude Chabrol participe en tant que critique de cinéma au lancement de la Nouvelle Vague française, aux côtés de François Truffaut et Jacques Rivette, ses collaborateurs aux Cahiers du cinéma. Dans la revue à couverture jaune, fondée par André Bazin et Jacques Doniol-Valcroze, il participe à la défense de la politique des auteurs et publie, en 1957 avec Éric Rohmer, un livre sur Alfred Hitchcock, celui qui a su imposer son style au système hollywoodien.

Il a entre-temps épousé Agnès, une riche héritière qui lui permet de financer la création de sa maison de production. Celle-ci démarre avec un court métrage de Rivette, Le Coup du berger, avec Jean-Claude Brialy. En 1959, il tourne dans la Creuse son premier film, Le Beau Serge, qui devient le manifeste inaugural de la Nouvelle Vague.

Il divorce cinq ans plus tard pour épouser la comédienne Stéphane Audran, avec laquelle il entame une fructueuse collaboration, jusqu'à leur séparation, en 1980. Durant cette période, il se fait un spécialiste de l'analyse féroce de la bourgeoisie française, dont l'apparent conformisme sert de couvercle à un bouillonnement de vices et de haines. Que ce soit sur le registre de la comédie grinçante ou du polar, souvent associé au scénariste Paul Gégauff, il ne cesse d'en traquer l'hypocrisie, les coups bas et la bêtise, avec une délectation rare et jubilatoire à laquelle participent activement ses acteurs fétiches : Stéphane Audran, Michel Bouquet, Jean Yanne. Il dresse ainsi un portrait sans concession de la France des années 1970, âpre et corrosif, où dominent La Femme infidèle, Juste avant la nuit ou Les Biches.

À la fin de la décennie, il effectue un tournant en optant pour des sujets plus éclectiques dans lesquels son inspiration s'émousse parfois. Mais sa rencontre en 1978 avec la jeune Isabelle Huppert, qu'il contribue à révéler, est décisive. Violette Nozière, l'empoisonneuse parricide qui fit scandale dans les années trente, ajoute une dimension supplémentaire à la galerie de monstres jusqu'ici filmés par Chabrol (il avait déjà adapté un autre fait divers sanglant dans Landru avec Charles Denner). En même temps, il entame avec l'actrice un duo redoutablement efficace qui touchera tant les rives de la comédie policière (Rien ne va plus) que celles de l'adaptation littéraire (Madame Bovary) ou du film politique (L'Ivresse du pouvoir), culminant avec la décapante Cérémonie, adaptée d'un roman de Ruth Rendell, l"Analphabète". Sur un registre plus léger, il aura également entre-temps joué une délectable partition en compagnie de Jean Poiret, inoubliable Inspecteur Lavardin dans le film éponyme et dans Poulet au vinaigre, de la même manière qu'il revient régulièrement au polar provincial, à travers des films tels que Au cœur du mensonge ou La Demoiselle d'honneur.

En 2005, l'ensemble de son œuvre cinématographique a été distingué par le Prix René Clair de l'Académie française.



  • « Il faut accepter d'être parfois le pigeon, parfois la statue. »






  • 1959 : Les Jeux de l'amour de Philippe de Broca
  • 1960 : Saint-Tropez Blues de Marcel Moussy
  • 1961 : Les Ennemis d'Édouard Molinaro
  • 1961 : Les Sept Péchés capitaux, sketch "L'avarice" + (réalisation)
  • 1961 : L'Œil du Malin (+ réalisation)
  • 1963 : Les Durs à cuire de Jack Pinoteau
  • 1965 : Paris vu par..., sketch "La muette" (+ réalisation)
  • 1965 : Marie-Chantal contre le Docteur Kha (+ réalisation)
  • 1965 : Le Tigre se parfume à la dynamite (+ réalisation)
  • 1965 : Brigitte et Brigitte de Luc Moullet
  • 1967 : La Route de Corinthe de Claude Chabrol
  • 1967 : Les Biches (+ réalisation)
  • 1968 : La Femme écarlate de Jean Valère
  • 1970 : Sortie de secours de Roger Kahane
  • 1970 : Aussi loin que l'amour de Frédéric Rossif
  • 1972 : The other side of the wind d'Orson Welles (inachevé)
  • 1972 : Un meurtre est un meurtre d'Étienne Périer
  • 1973 : Le Permis de conduire de Jean Girault
  • 1974 : La Bonne nouvelle d'André Weinfeld (court-métrage)
  • 1976 : Folies bourgeoises (+ réalisation)
  • 1977 : L'Animal de Claude Zidi
  • 1981 : Les Folies d'Élodie d'André Génovès
  • 1982 : Les Voleurs de la nuit de Samuel Fuller
  • 1983 : Polar de Jacques Bral
  • 1985 : Suivez mon regard de Jean Curtelin
  • 1986 : Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk
  • 1986 : Sale destin de Sylvain Madigan
  • 1987 : Jeux d'artifices de Virginie Thévenet
  • 1987 : L'Été en pente douce de Gérard Krawczyk
  • 1987 : Alouette je te plumerai de Pierre Zucca
  • 1988 : Sueurs froides (série TV) : le présentateur
  • 1992 : Sam suffit de Virginie Thévenet
  • 1996 : Le Fils de Gascogne de Pascal Aubier
  • 2005 : Lucifer et moi de Jean-Jacques Grand-Jouan
  • 2006 : Avida de Benoît Delépine et Gustave Kervern
Courts métrages
  • 1969 : Et crac de Jean Douchet
  • 1984 : Homicide by night de Gérard Krawczyk
  • 2001 : Tu devrais faire du cinéma de Michel Vereecken


  • Claude Chabrol, l'artisan réalisé par Patrick Le Gall en 2002
  • Chabrol réalisé par André Labarthe pour Cinéastes de notre temps en 1995




  • L’Adieu aux dieux (Encre, 1980)


  • Les Noces rouges (Seghers “ Collection Filmothèque ”, 1973, avec Roger Corbeau) ;
  • Dr M (Ed. universitaires, 1990, avec Thomas Bauermeister et Sollace Mitchell) ;
  • Rien ne va plus (Arte-Hachette “ Scénars ” n° 13, 1997) ;
  • La Fleur du Mal (A. Michel, 2003 avec Caroline Eliacheff et Louise L. Lambrichs).


  • Musique douce (in Mystère Magazine, nov. 1953) ;
  • Le Dernier Jour de souffrances (in Mystère Magazine, févr. 1957).


  • Hitchcock, , avec Éric Rohmer (Ed. Universitaires “ Classiques du cinéma ” n° 6, 1957. Rééd. Ramsay-poche cinéma n° 23, 1986) ;
  • Et pourtant je tourne, , avec René Marchand (Robert Laffont “ Un Homme et son métier ”, 1976. Rééd. Ramsay “ Ramsay poche cinéma ” n° 111, 1992) ;
  • Collectif, L'Ami Poiret : 1926-1992 (Paris : Éditions Noesis, 2002) ;
  • Pensées, répliques et anecdotes (Le Cherche midi “ Les Pensées ”, 2002) ;
  • Comment faire un film, avec François Guérif (Payot & Rivages “ Manuels Payot, 2003. Rééd. Rivages 2004) ;
  • Laissez-moi rire ! (Éditions de Rocher, 2004).


  • François Guérif : Claude Chabrol : un jardin bien à moi (Denoël “ Conversations avec… ”, 1999) ;
  • Caroline Eliacheff : Qui est criminelle ? (in La Fleur du Mal, Albin Michel, 2003)
  • « L'Ivresse du pouvoir », un film de Claude Chabrol, Éditions L'Avant-Scène Cinéma, 2006.
  • G. Austin, Claude Chabrol, Manchester University Press, French Film Directors series, 1999.
  • F. Boddaert, P.-M. de Biasi, C. Eliacheff, A. Laporte, C. Mouchard, A. Versaille, Autour d’Emma : Madame Bovary un film de Claude Chabrol, Éditions Hatier, collection Brèves Cinéma, 1991.
  • Dr M., un film de Claude Chabrol, Paris, Éditions Universitaires, 1991.
  • C. Blanchet, Claude Chabrol, Éditions Rivages, 1989.
  • J. Magny, Claude Chabrol, Éditions Cahiers du cinéma, collection Auteurs, 1987.
  • C. Braucourt, Claude Chabrol, Éditions Seghers, collection Cinéma d’aujourd’hui, 1971.
  • J. Monaco, The New Wave, Oxford University Press, 1976.
  • R. Wood, M. Walker, Claude Chabrol, London, Studio Vista, Movie Paperbacks, 1970.


Informations générales

Biographie relatives