Biographie de Edmund Spenser

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Zufrieden ist der Königspapagei Alexander Nitzberg zelebriert die ...
sueddeutsche.de - 7 déc 2008
Edmund Spenser war an die vierzig, als er sich in Elizabeth Boyle verliebte und sie ganz unpoetisch 1594, ein Jahr vor der Veröffentlichung der "Amoretti", ...



Professor's life takes unexpected turn toward literary, poetic world
The Daily Collegian Online - 12 déc 2008
The three main poets Cheney now researches and studies are William Shakespeare, Christopher Marlowe and Edmund Spenser. He is also interested in the ...



To warm up, learn a poem by heart
Times Online - 30 déc 2008
Edmund Spenser, addressing January trees in The Shepheards Calendar, lamented that, “from mine eyes the drizzling tears descend, As on your boughs the ...



Did Shakespeare Really Write All Those Plays?
Gant Daily - 7 déc 2008
“Not only was Shakespeare the son of a glover, but Ben Jonson was the son of bricklayer, and Edmund Spenser the son of a tailor, while Christopher Marlowe ...



Powerful word choices have a surprising impact on life
Jackson Clarion Ledger - 6 déc 2008
Edmund Spenser wrote, "O how I burn with implacable fire." No. 5 is A. Inveterate means settled or confirmed in a habit, practice, feeling or the like. ...

Edmund Spenser

Edmund Spenser, né à Londres vers 1552 et mort en 1599, est un poète anglais de la période élisabéthaine.

Fils d'un artisan tailleur issu d'une famille pauvre de Londres, il fait ses études dans une grammar school puis à Cambridge, où il entre grâce à une bourse : il est alors à la fois étudiant et homme à tout faire. Ses études terminées, il s'attache comme à plusieurs grands nobles. La carrière d'homme de lettres est à l'époque impossible, et il est nécessaire aux écraivains de travailler comme fonctionnaire, secrétaire, précepteur, etc. Spenser travaille d'abord pour le comte de Leicester, favori de la Reine Elisabeth, puis pour le Lord-deputy d'Irlande John Grey. Il passera d'ailleurs la majeure partie de sa vie dans cette île.

Sa contribution à la poésie

Il enrichit la poésie anglaise, notamment par quatre recueils de poèmes dont les plus célèbres sont Amoretti, recueil de sonnets à l'inspiration italienne et pétrarquisante et Epithalamion, poème bucolique qui doit beaucoup à l'étude du poète romain Virgile. Son nom reste attaché a une forme de strophe, dite Spenserian stanza, composée de huit décasyllabes et d'un alexandrin. Cette strophe sera reprise par les célèbres poètes romantiques anglais du XIXème siècle : Keats, Shelley et Byron.

On lui doit surtout le poème épique de La Reine des fées (The Faerie Queene). Publié en 1596, le succès de cet ouvrage lui a valut d'être considéré comme le plus grand poète de son temps. Passant de l'Epithalamion à la Reine des fées, c'est-à-dire du poème bucolique à l'épopée, Spenser ne peut qu'avoir eu l'impression de refaire le chemin de Virgile entre les Bucoliques et l'Enéide.

Références externes

Précédé par:
John Skelton
Poète Lauréat britannique Suivi par:
Samuel Daniel

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