Biographie de Elizabeth Barrett Browning

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A deal to distract the unwary
Telegraph-Journal
Elizabeth Barrett Browning wrote, "Boston's a hole, the herring-pond is wide, / V-notes are something, liberty still more. / Beside, is he the only fool in ...




Happy Valentines Day Quotes, SMS, Messages and Sayings
Showbiz Galore (blog)
~Elizabeth Barrett Browning When you're in love you never really know whether your elation comes from the qualities of the one you love, or if it attributes ...

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24th Annual Enbridge playRites Festival of New Canadian Plays ...
FFWD
Poet Elizabeth Barrett Browning, in her famous 1850 collection Sonnet from the Portuguese, wrote: “How do I love thee? Let me count the ways. ...
Alberta Theatre Projects' playRites in brief — three plays ...FFWD (blog)

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Lives Like Loaded Guns, By Lyndall Gordon
Independent
The Brontë sisters, Elizabeth Barrett Browning and Emily Dickinson have all appeared as vulnerable wounded geniuses. The task of recent criticism and ...

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secrets among the shelves
Deseret News
To quote Elizabeth Barrett Browning, who is at the library at this very moment, "How do I love thee? Let me count the ways." I love libraries because they ...

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Heritage centre all set to reopen for 2010 season
Ledbury Reporter
Exhibits in the Heritage Centre depict several local notables, including poets John Masefield and Elizabeth Barrett-Browning, while one of the most popular ...




State effort to shift juvenile justice to counties is travesty
Arizona Republic
6, 2010 12:00 AM When Elizabeth Barrett Browning wrote these words, she had no way of knowing that they could be used to parody the Arizona Legislature. ...




V. Woolf, Flush: une biographie
Fabula
Biographie imaginaire, parodique et teintée d'humour de l'épagneul cocker de la poétesse Elizabeth Barrett Browning, Flush est une oeuvre originale d'un ...




Plucking blackberries? Now is the time of salvation
Catholic San Francisco
By Father Charles Puthota, Ph.D. Echoing the transformative event of the burning bush, Elizabeth Barrett Browning rhapsodizes: “Earth's crammed with heaven, ...

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New Zealand Herald

Tapu Misa: It's time to measure what really matters
New Zealand Herald
wrote Elizabeth Barrett Browning, "Let me count the ways." I count, as I write this, the nearly 9000 people who love Radio New Zealand enough to join a ...

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Elizabeth Barrett Browning, né le 6 mars 1806 et décédée le 19 juin 1861, était une poétesse anglaise de l'ère victorienne. Elle fut l'épouse de Robert Browning.



Née dans un manoir en Angleterre, elle fait vite l'admiration de son père par sa précocité mais à 22 ans, elle est frappée par la maladie et devient quasi invalide : elle vit en recluse protégée par un père tyrannique qui cesse de lui adresser la parole quand s'ébauche une histoire d'amour entre elle et le poète Robert Browning. Cet amour, d'abord épistolaire, se concrétise par un mariage en 1846 que suit une fuite du couple en Italie. Ils feront le tour de la péninsule pendant plusieurs années et leur fils surnommé Pen naît à Florence en 1849.

De retour au Royaume-Uni elle publie un recueil de poèmes dédiés à son mari : Sonnets from the Portuguese (ce terme est en fait son surnom né de la couleur sombre de son visage).

Elle manque de peu de devenir Poète-Lauréat à la mort de Wordsworth en 1850 (Tennyson l'emporte de justesse).

Elle publie d'autres poèmes d'amour qui font encore sa réputation et un long roman-poème féministe Aurora Leigh.

Elle cultivait une apparence sombre et gothique et était devenue dépendante à la morphine qu'elle prenait pour soulager ses maux.

Ses derniers mots à son mari ont été : It is beautiful ! avant de mourir à Florence en 1861.

Elle reste comme une poétesse de l'amour avec un engagement féministe intéressant dans l'époque victorienne mais la renommée de son mari éclipse un peu la sienne.

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