Eugène Labiche est un auteur dramatique français, né à Paris le 6 mai 1815 et mort à Paris le 22 janvier 1888. Il a été élu à l'Académie française en 1880.
Eugène Marin Labiche est né à Paris le 6 mai 1815 dans une famille bourgeoise aisée. Son père, tout d’abord épicier en gros, est devenu industriel en montant puis en exploitant à Rueil-Malmaison, dans la banlieue ouest de Paris, une petite usine de fabrication de glucose.
Eugène fait des études de jeune homme de bonne famille : il suit les cours au lycée Condorcet, qui s’appelle alors le collège Bourbon, et il obtient facilement son Baccalauréat de lettres à 18 ans, en 1833.
Il n’entame pas immédiatement des études supérieures. D’une part, le décès de sa mère cette année-là lui a procuré des revenus convenables, et d’autre part il est attiré par l’écriture littéraire.
L’année suivante, en 1834, son père l’autorise à faire un voyage en Italie avec quelques camarades. L'un d’entre eux, Alphonse Leveaux, sera un ami de toute une vie et comptera aussi plus tard parmi ses collaborateurs en adoptant le pseudonyme d'Alphonse Jolly pour éviter l'association Labiche/Leveaux.
Au retour du voyage, qui a duré plus de 6 mois, il entame des études de droit qu’il poursuivra jusqu’à la licence, tout en faisant publier dans de petits magazines de courtes nouvelles. Il rencontre ainsi Auguste Lefranc et Marc-Michel, avec lesquels il va fonder une association en vue de créer des pièces de théâtre. Ils prennent le pseudonyme collectif de Paul Dandré.
À leur grande surprise, leurs pièces sont acceptées immédiatement et sans le moindre problème. Labiche confiera plus tard : « Je suis vraiment honteux de la simplicité de mon début. [....] Je n’ai eu qu’à tirer le cordon pour entrer. » Il est possible que la parenté d'Auguste Lefranc avec Eugène Scribe (ils étaient cousins) ait beaucoup aidé les choses, sans même que Labiche s'en soit rendu compte.
Considérant sans doute la comédie comme un genre inférieur comparé au drame, ils favorisent plutôt ce genre dans leurs premières productions. Mais les succès mitigés de ces spectacles, et sans doute aussi leurs caractères gais et fantaisistes, vont les faire se tourner exclusivement vers la comédie et ses sous-types : vaudeville, farce, pochade, revues et leurs hybrides. Ils rédigeront également les livrets de plusieurs opéras-comiques et opérettes.
Labiche commence aussi à produire en dehors de l’association « Paul Dandré », mais presque toujours avec des collaborateurs. Sur les 174 pièces qu’il signera, il n’en écrira que 4 seul :
Quand Edmond Gondinet publia à son tour son Théâtre complet, il indiqua pour la pièce écrite en commun avec Labiche (Le Plus Heureux des trois) : collaborateur Labiche, ce qui semble montrer qu’il n’y avait pas de hiérarchie définie dans ces travaux partagés.
Ces associations furent diverses, tant par leur durée (éphémère, épisodique ou régulière) que par la notoriété des collaborateurs. Ceux-ci pouvaient être soit d'obscurs littérateurs, dont le nom n’est resté dans l’Histoire que par cette seule mention de collaborateur en première page d’une pièce (le reste, c’est-à-dire leur vie et leur œuvre, ayant totalement disparu de toutes les données écrites actuelles), soit des dramaturges prolifiques tel Anicet-Bourgeois, auteur de 200 pièces, soit enfin des écrivains prestigieux de l’époque tels Émile Augier ou Ernest Legouvé, tous deux appartenant à l’Académie française plus de 20 ans avant Labiche.
Les méthodes de travail de Labiche furent raillées bien sûr, même si ces pratiques étaient communes à l’époque. Lors de sa candidature à l’Académie française, quelqu’un ne put s’empêcher de glisser que Labiche ne briguait pas un fauteuil de cette vénérable institution, mais un banc pour y asseoir tous ses collaborateurs.
Débutant en 1837, la production de Labiche est tout d’abord modeste, 2 ou 3 pièces en moyenne par an, parfois aucune pour cause de voyages à l’étranger, en fait le rythme d’un jeune bourgeois dilettante aimant l’écriture théâtrale mais n’en ayant pas véritablement le besoin pour vivre. Mais, à partir de 1848, cette production s’accélère, puisqu’il fait jouer en moyenne près de 10 pièces par an jusqu’en 1859. Puis le rythme se ralentit progressivement. Ce ralentissement peut s’expliquer par les évènements vécus par Labiche : il se marie le 25 avril 1842 avec une riche héritière de 18 ans, Adèle Hubert ; il achète en 1853 le château de Launoy à Souvigny-en-Sologne, avec 900 hectares de terre qu’il exploite lui-même, a son seul enfant le 12 mars 1856 et enfin est élu maire de Souvigny en 1868. À cette occasion, il dira modestement qu’il a gagné cette élection, car il était le seul de la commune à posséder et à utiliser un mouchoir.
Il connaît alors son apogée. En 1864, sa comédie Le Point de mire est présentée en première à la Cour à Compiègne avant d'être jouée à Paris au théâtre du Gymnase. Sa comédie-vaudeville La Grammaire sera également jouée à Compiègne. Le Prince impérial et ses amis la joueront devant leurs parents.
Enfin arrive 1877, date de sa dernière pièce, La Clé. Labiche avait dit auparavant : « J’ai toujours pensé qu’il y avait quelque chose de plus difficile à faire jouer que la première pièce... C’est la dernière. Songez au vieil auteur démonétisé.... »
Après le relatif échec de cette pièce, Labiche prend la décision de ne plus écrire, et il s’y tient. Il a alors 62 ans.
Il lui reste à vivre encore une dizaine d’années, ponctuées par de nombreuses reprises de ses pièces, certaines triomphales, des joies et des deuils :
À l'Académie française, Henri Meilhac lui succéde au fauteuil 15.
Sa femme, Adèle, meurt en 1909.
173 pièces peuvent paraître considérables de nos jours. Pourtant à l’époque c’était une production honorable sans plus. Sans la concurrence du cinéma et de la télévision, les théâtres étaient fortement sollicités par un public désirant se distraire et par conséquent les directeurs de théâtre étaient constamment demandeurs de spectacles nouveaux. Des auteurs en vogue purent faire jouer plus de 200 pièces, comme Anicet-Bourgeois, Bayard, Scribe ou Clairville (plus de 400 pièces pour chacun des deux derniers).
En dépit de ses succès, parfois même de ses triomphes, Labiche ne fut jamais pleinement satisfait de ses œuvres. Il ne se considère que comme un auteur de vaudevilles, genre peu considéré des gens de lettres. Il fait même jouer à l’occasion des genres encore inférieurs : des pochades, des farces ou des revues écrites à la commande, des « roustissures » comme il les appelle. Il écrit ainsi : « Ce théâtre du Palais-Royal m’aura fait bien du mal : il aura confisqué au profit de la farce les quelques éléments de comédie que je puis avoir dans la cervelle. »
Il aspire à quelque chose de supérieur, non le drame, qu’il a essayé à ses débuts et qui ne lui a pas réussi, non la « haute comédie » ingénieusement versifiée, pratiquée par un Casimir Bonjour, mais au moins la comédie de mœurs. Il aurait aimé quitter définitivement le monde du théâtre du Palais-Royal et de sa grosse rigolade, pour n’écrire que pour le théâtre du Gymnase au genre plus relevé ou, mieux encore, pour la Comédie-Française.
Après des années d’effort, il finit en 1864 par y faire accepter une pièce Moi, écrite avec Édouard Martin, un jeune homme plein d’ambition. Le succès est mince : la pièce est jugée plutôt ennuyeuse. Il recommence en 1876 avec l'aide cette fois d'un académicien, Ernest Legouvé, pour La Cigale chez les fourmis. Le succès est modeste. C'est la dernière tentative de Labiche pour entrer dans ce monde prestigieux.
Labiche n’étant pas venu à la Comédie-Française, ce sera la Comédie-Française qui, malheureusement bien après sa mort, viendra à Labiche. Il faudra en effet attendre plusieurs dizaines d’années pour que certaines de ses pièces soient admises à la Comédie-Française. Il fait aujourd'hui partie des 20 auteurs les plus joués de cette institution. Parmi ses pièces les plus connues, Le Voyage de monsieur Perrichon ne fut inscrit au Répertoire qu'en 1906, Un chapeau de paille d'Italie en 1938, Un jeune homme pressé en 1959 et Le Plus Heureux des trois seulement en 1975.
S'il est vrai que certaines des 174 pièces de théâtre de Labiche ne sont que d'insignifiantes farces (selon Gilbert Sigaux), il apparaît néanmoins comme un véritable auteur satirique, fin observateur de la bourgeoisie à laquelle il appartient. Ce monde étriqué dans lequel il exalte la toute puissance de l'argent renvoie au contexte financier du Second Empire.
Disponibles à la Bibliothèque nationale de France.
Texte 1 / Eugène Labiche ; texte établi par Henry Gidel
Contient:
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Contient:
Eugène Marin Labiche est né à Paris le 6 mai 1815 dans une famille bourgeoise aisée. Son père, tout d’abord épicier en gros, est devenu industriel en montant puis en exploitant à Rueil-Malmaison, dans la banlieue ouest de Paris, une petite usine de fabrication de glucose.
Eugène fait des études de jeune homme de bonne famille : il suit les cours au lycée Condorcet, qui s’appelle alors le collège Bourbon, et il obtient facilement son Baccalauréat de lettres à 18 ans, en 1833.
Il n’entame pas immédiatement des études supérieures. D’une part, le décès de sa mère cette année-là lui a procuré des revenus convenables, et d’autre part il est attiré par l’écriture littéraire.
L’année suivante, en 1834, son père l’autorise à faire un voyage en Italie avec quelques camarades. L'un d’entre eux, Alphonse Leveaux, sera un ami de toute une vie et comptera aussi plus tard parmi ses collaborateurs en adoptant le pseudonyme d'Alphonse Jolly pour éviter l'association Labiche/Leveaux.
Au retour du voyage, qui a duré plus de 6 mois, il entame des études de droit qu’il poursuivra jusqu’à la licence, tout en faisant publier dans de petits magazines de courtes nouvelles. Il rencontre ainsi Auguste Lefranc et Marc-Michel, avec lesquels il va fonder une association en vue de créer des pièces de théâtre. Ils prennent le pseudonyme collectif de Paul Dandré.
À leur grande surprise, leurs pièces sont acceptées immédiatement et sans le moindre problème. Labiche confiera plus tard : « Je suis vraiment honteux de la simplicité de mon début. [....] Je n’ai eu qu’à tirer le cordon pour entrer. » Il est possible que la parenté d'Auguste Lefranc avec Eugène Scribe (ils étaient cousins) ait beaucoup aidé les choses, sans même que Labiche s'en soit rendu compte.
Considérant sans doute la comédie comme un genre inférieur comparé au drame, ils favorisent plutôt ce genre dans leurs premières productions. Mais les succès mitigés de ces spectacles, et sans doute aussi leurs caractères gais et fantaisistes, vont les faire se tourner exclusivement vers la comédie et ses sous-types : vaudeville, farce, pochade, revues et leurs hybrides. Ils rédigeront également les livrets de plusieurs opéras-comiques et opérettes.
Labiche commence aussi à produire en dehors de l’association « Paul Dandré », mais presque toujours avec des collaborateurs. Sur les 174 pièces qu’il signera, il n’en écrira que 4 seul :
- Un jeune homme pressé
- Un garçon de chez Véry
- Le Petit Voyage
- 29 degrés à l'ombre
Quand Edmond Gondinet publia à son tour son Théâtre complet, il indiqua pour la pièce écrite en commun avec Labiche (Le Plus Heureux des trois) : collaborateur Labiche, ce qui semble montrer qu’il n’y avait pas de hiérarchie définie dans ces travaux partagés.
Ces associations furent diverses, tant par leur durée (éphémère, épisodique ou régulière) que par la notoriété des collaborateurs. Ceux-ci pouvaient être soit d'obscurs littérateurs, dont le nom n’est resté dans l’Histoire que par cette seule mention de collaborateur en première page d’une pièce (le reste, c’est-à-dire leur vie et leur œuvre, ayant totalement disparu de toutes les données écrites actuelles), soit des dramaturges prolifiques tel Anicet-Bourgeois, auteur de 200 pièces, soit enfin des écrivains prestigieux de l’époque tels Émile Augier ou Ernest Legouvé, tous deux appartenant à l’Académie française plus de 20 ans avant Labiche.
Les méthodes de travail de Labiche furent raillées bien sûr, même si ces pratiques étaient communes à l’époque. Lors de sa candidature à l’Académie française, quelqu’un ne put s’empêcher de glisser que Labiche ne briguait pas un fauteuil de cette vénérable institution, mais un banc pour y asseoir tous ses collaborateurs.
Débutant en 1837, la production de Labiche est tout d’abord modeste, 2 ou 3 pièces en moyenne par an, parfois aucune pour cause de voyages à l’étranger, en fait le rythme d’un jeune bourgeois dilettante aimant l’écriture théâtrale mais n’en ayant pas véritablement le besoin pour vivre. Mais, à partir de 1848, cette production s’accélère, puisqu’il fait jouer en moyenne près de 10 pièces par an jusqu’en 1859. Puis le rythme se ralentit progressivement. Ce ralentissement peut s’expliquer par les évènements vécus par Labiche : il se marie le 25 avril 1842 avec une riche héritière de 18 ans, Adèle Hubert ; il achète en 1853 le château de Launoy à Souvigny-en-Sologne, avec 900 hectares de terre qu’il exploite lui-même, a son seul enfant le 12 mars 1856 et enfin est élu maire de Souvigny en 1868. À cette occasion, il dira modestement qu’il a gagné cette élection, car il était le seul de la commune à posséder et à utiliser un mouchoir.
Il connaît alors son apogée. En 1864, sa comédie Le Point de mire est présentée en première à la Cour à Compiègne avant d'être jouée à Paris au théâtre du Gymnase. Sa comédie-vaudeville La Grammaire sera également jouée à Compiègne. Le Prince impérial et ses amis la joueront devant leurs parents.
Enfin arrive 1877, date de sa dernière pièce, La Clé. Labiche avait dit auparavant : « J’ai toujours pensé qu’il y avait quelque chose de plus difficile à faire jouer que la première pièce... C’est la dernière. Songez au vieil auteur démonétisé.... »
Après le relatif échec de cette pièce, Labiche prend la décision de ne plus écrire, et il s’y tient. Il a alors 62 ans.
Il lui reste à vivre encore une dizaine d’années, ponctuées par de nombreuses reprises de ses pièces, certaines triomphales, des joies et des deuils :
- élection à l’Académie française le 28 février 1880, succédant au fauteuil 15 à Ustazade Silvestre de Sacy, malgré l'indignation de Brunetière qui déplore "l'invasion des genres inférieurs", et le refus de Victor Hugo de voter pour lui.
- mariage de son fils en 1882 et naissance de petit-fils en 1883 et 1884
- décès de sa belle-fille en 1885
À l'Académie française, Henri Meilhac lui succéde au fauteuil 15.
Sa femme, Adèle, meurt en 1909.
173 pièces peuvent paraître considérables de nos jours. Pourtant à l’époque c’était une production honorable sans plus. Sans la concurrence du cinéma et de la télévision, les théâtres étaient fortement sollicités par un public désirant se distraire et par conséquent les directeurs de théâtre étaient constamment demandeurs de spectacles nouveaux. Des auteurs en vogue purent faire jouer plus de 200 pièces, comme Anicet-Bourgeois, Bayard, Scribe ou Clairville (plus de 400 pièces pour chacun des deux derniers).
En dépit de ses succès, parfois même de ses triomphes, Labiche ne fut jamais pleinement satisfait de ses œuvres. Il ne se considère que comme un auteur de vaudevilles, genre peu considéré des gens de lettres. Il fait même jouer à l’occasion des genres encore inférieurs : des pochades, des farces ou des revues écrites à la commande, des « roustissures » comme il les appelle. Il écrit ainsi : « Ce théâtre du Palais-Royal m’aura fait bien du mal : il aura confisqué au profit de la farce les quelques éléments de comédie que je puis avoir dans la cervelle. »
Il aspire à quelque chose de supérieur, non le drame, qu’il a essayé à ses débuts et qui ne lui a pas réussi, non la « haute comédie » ingénieusement versifiée, pratiquée par un Casimir Bonjour, mais au moins la comédie de mœurs. Il aurait aimé quitter définitivement le monde du théâtre du Palais-Royal et de sa grosse rigolade, pour n’écrire que pour le théâtre du Gymnase au genre plus relevé ou, mieux encore, pour la Comédie-Française.
Après des années d’effort, il finit en 1864 par y faire accepter une pièce Moi, écrite avec Édouard Martin, un jeune homme plein d’ambition. Le succès est mince : la pièce est jugée plutôt ennuyeuse. Il recommence en 1876 avec l'aide cette fois d'un académicien, Ernest Legouvé, pour La Cigale chez les fourmis. Le succès est modeste. C'est la dernière tentative de Labiche pour entrer dans ce monde prestigieux.
Labiche n’étant pas venu à la Comédie-Française, ce sera la Comédie-Française qui, malheureusement bien après sa mort, viendra à Labiche. Il faudra en effet attendre plusieurs dizaines d’années pour que certaines de ses pièces soient admises à la Comédie-Française. Il fait aujourd'hui partie des 20 auteurs les plus joués de cette institution. Parmi ses pièces les plus connues, Le Voyage de monsieur Perrichon ne fut inscrit au Répertoire qu'en 1906, Un chapeau de paille d'Italie en 1938, Un jeune homme pressé en 1959 et Le Plus Heureux des trois seulement en 1975.
S'il est vrai que certaines des 174 pièces de théâtre de Labiche ne sont que d'insignifiantes farces (selon Gilbert Sigaux), il apparaît néanmoins comme un véritable auteur satirique, fin observateur de la bourgeoisie à laquelle il appartient. Ce monde étriqué dans lequel il exalte la toute puissance de l'argent renvoie au contexte financier du Second Empire.
-
1837
- La Cuvette d’eau
-
1838
- Monsieur de Coyllin ou l'Homme infiniment poli.
- Le Capitaine d'Arcourt ou la Fée du château.
- L’Avocat Loubet
-
1839
- La Clé des champs (son seul roman)
- La Forge des châtaigniers
- La Peine du talion
- L'Article 960 ou la Donation
-
1840
- Le Fin Mot
- Bocquet père et fils ou le Chemin le plus long
- Le Lierre et l'Ormeau
-
1842
- Les Circonstances atténuantes
-
1843
- L'Homme de paille
-
1844
- Le Major Cravachon
- Deux papas très bien ou la Grammaire de Chicard
-
1845
- Le Roi des Frontins
- L'École buissonnière
- L'Enfant de la maison
-
1846
- Mademoiselle ma femme
- Rocambolle le bateleur
- Frisette
- L'Inventeur de la poudre
-
1847
- L'Avocat pédicure
- La Chasse aux jobards
- Un homme sanguin
- L'Art de ne pas donner d'étrennes
-
1848
- Un jeune homme pressé
- Le Club champenois
- Oscar XXVIII
- Le Baromètre ou la Pluie et le Beau Temps
- Une chaîne anglaise
- À moitié chemin
- Histoire de rire
- Agénor le dangereux
- Une tragédie chez M. Grassot
- À bas la famille ou les Banquets
-
1849
- Madame veuve Larifla
- Les Manchettes d’un vilain
- Un monsieur qui pose
- Une dent sous Louis XV
- Mon ours
- Trompe-la-balle
- Exposition des produits de la République
- Rue de l'Homme-Armé, numéro 8 bis
- Pour qui voterai-je ?
-
1850
- Embrassons-nous, Folleville !
- Traversin et Couverture
- Un garçon de chez Véry
- Le Sopha
- La Fille bien gardée
- Un bal en robe de chambre
- Les Petits Moyens
- Les Prétendus de Gimblette
-
1851
- Une clarinette qui passe
- La Femme qui perd ses jarretières
- On demande des culottières
- Mam'zelle fait ses dents
- En manches de chemise
- Un chapeau de paille d'Italie
-
1852
- Maman Sabouleux
- Un monsieur qui prend la mouche
- Soufflez-moi dans l'œil
- Les Suites d'un premier lit
- Le Misanthrope et l'Auvergnat
- Deux gouttes d'eau
- Piccolet
- Edgar et sa bonne
- Le Chevalier des dames
- Mon Isménie.
- Une charge de cavalerie.
-
1853
- Un ami acharné
- On dira des bêtises
- Un notaire à marier
- Un ut de poitrine
- La Chasse aux corbeaux
- Un feu de cheminée
- Le Pompadour des Percherons
-
1854
- Deux profonds scélérats
- Un mari qui prend du ventre
- Espagnolas et Boyardinos
- Les Marquises de la Fourchette
- Ôtez votre fille, s'il vous plaît
-
1855
- La Perle de la Canebière
- Monsieur votre fille
- Les Précieux
-
1856
- Les Cheveux de ma femme
- En pension chez son groom
- Monsieur de Saint-Cadenas
- La Fiancée du bon coin
- Si jamais je te pince!...
- Mesdames de Montenfriche
- Un monsieur qui a brûlé une dame
-
1857
- Le Bras d'Ernest
- L'Affaire de la rue de Lourcine
- La Dame aux jambes d'azur
- Les Noces de Bouchencœur
- Le Secrétaire de Madame
- Un gendre en surveillance
-
1858
- Je croque ma tante
- Le Clou aux maris
- L'Avare en gants jaunes
- Deux merles blancs
- Madame est aux eaux
- Le Grain de café
- Le Calife de la rue Saint-Bon
- En avant les Chinois !
-
1859
- L'Avocat d'un grec
- L'Amour, un fort volume, prix 3 F 50 c
- L'École des Arthur
- L'Omelette à la Follembuche
- Le Baron de Fourchevif
- Les Petites Mains
- Voyage autour de ma marmite
- Le Rouge-Gorge
-
1860
- J'invite le colonel !
- La Sensitive
- Les Deux Timides
- Le Voyage de monsieur Perrichon
- La Famille de l'horloger
- Un gros mot
-
1861
- J'ai compromis ma femme
- Les Vivacités du capitaine Tic
- L'Amour en sabots
- Le Mystère de la rue Rousselet
- La Poudre aux yeux
-
1862
- La Station Champbaudet
- Les Petits Oiseaux
- Le Premier Pas
- Les 37 Sous de M. Montaudoin
-
1863
- La Dame au petit chien
- Permettez, Madame !...
- Célimare le bien-aimé
- La Commode de Victorine
-
1864
- La Cagnotte
- Moi
- Un mari qui lance sa femme
- Le Point de mire
-
1865
- Premier Prix de piano
- L'Homme qui manque le coche
- La Bergère de la rue Monthabor
- Le Voyage en Chine
-
1866
- Un pied dans le crime
-
1867
- Le Fils du brigadier
- La Grammaire
- La Main leste
- Les Chemins de fer
-
1868
- Le Papa du Prix d’Honneur
- Le Corricolo
- Le Roi d’Amatibou
- Le Petit Voyage
-
1869
- Le Dossier de Rosafol
- Le Choix d'un gendre
-
1870
- Le Plus Heureux des trois
- Le Cachemire X.B.T.
-
1871
- Le Livre bleu
- L'Ennemie
-
1872
- Il est de la police
- La Mémoire d'Hortense
- Doit-on le dire ?
-
1873
- 29 degrés à l'ombre
-
1874
- Garanti dix ans
- Brûlons Voltaire !
- Madame est trop belle
- La Pièce de Chambertin
- Les Samedis de Madame
-
1875
- Les Trente Millions de Gladiator
- Un mouton à l'entresol
- La Guigne
-
1876
- Le Prix Martin
- Le roi dort
- La Cigale chez les fourmis
-
1877
- La Clé
-
Pièces dont on ne connaît pas la date de composition
- La Lettre chargée
- L'Amour de l'art
- Un coup de rasoir
Disponibles à la Bibliothèque nationale de France.
Texte 1 / Eugène Labiche ; texte établi par Henry Gidel
Contient:
- Le Major Cravachon
- Deux papas très bien ou la Grammaire de Chicard
- Le Roi des Frontins
- Un jeune homme pressé
- Le Club champenois
- Embrassons-nous, Folleville !
- Un garçon chez Véry
- La Fille bien gardée
- Un chapeau de paille d'Italie
- Maman Sabouleux
- Un monsieur qui prend la mouche
- Les Suites d'un premier lit
- Le Misanthrope et l'Auvergnat
- Edgard et sa bonne
- Mon Isménie !
- La Chasse aux corbeaux
- Les Marquises de la fourchette
- La Perle de la Canebière
Contient:
- Si jamais je te pince!...
- Un monsieur qui a brûlé une dame
- L'Affaire de la rue Lourcine
- Deux merles blancs
- Le Baron de Fourchevif
- Les Petites Mains
- J'invite le colonel !
- La Sensitive
- Les Deux Timides
- Le Voyage de M. Perrichon
- J'ai compromis ma femme
- Les Vivacités du capitaine Tic
- La Poudre aux yeux
- La Station Champbaudet
- Les 37 Sous de monsieur Montaudoin
- Célimare le bien-aimé
Contient:
- La Cagnotte
- Moi
- Le Point de mire
- Un pied dans le crime
- La Grammaire
- Les Chemins de fer
- Le Choix d'un gendre
- Le Plus Heureux des trois
- Doit-on le dire ?
- 29 degrés à l'ombre
- Les Trente Millions de Gladiator
- Le Prix Martin

