Biographie de Franz Xaver Winterhalter

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Die Braut der Bilder
Badische Zeitung
Solches wird der jüngere Franz Xaver Winterhalter dann ins Mondäne verkehren. Marie Ellenrieder wendet sich lieber anderm zu. Kinder verwandeln sich ihr in kleine blässliche Heilige. In Kindern verkörpert sich die Unschuld, die sie sucht. Dem Porträt ...

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Cuando sonreír era mala educación
BBC Mundo
Tanto que más de medio siglo más tarde, en 1843, la reina Victoria le comisionó una pintura a Franz Xaver Winterhalter en la que ella aparece sonriendo, pero se le conoce como "el retrato secreto" pues no era para ser visto en público: sus dientes eran ...

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Künstler findet immer neue Motive
suedkurier.de
Namen wie Benjamin Vautier, Franz-Xaver Winterhalter, Johann Baptist Kirner oder Fritz Reiss waren den interessierten Gästen ein Begriff. Deutlich machte er auch die großen Unterschiede im Malstil der einzelnen Künstler und deren Entwicklung im Laufe ...




Badische Zeitung

Selbstporträts eines Stars
Badische Zeitung
Der große Aufwand sei nötig, sagte die Elisabeth Kaiser, denn in der neuen Ausstellung werden auch bedeutende Werke von Franz Xaver Winterhalter zu sehen sein, die sonst nur in der Staatlichen Kunsthalle Karlsruhe bewundert werden können. Und das ...

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Löffingen Erinnerungen an fast vergessenen Künstler
Schwarzwälder Bote
Die Ausstellung der Selbstporträts von Franz Xaver Winterhalter ist eine Premiere und wird ermöglicht durch die Kooperation des Vereins "Winterhalter in Menzenschwand" mit der Staatlichen Kunsthalle Karlsruhe, die zwei bedeutende Werke des Künstlers ...




Badische Zeitung

Arbeit an neuer Marke
Badische Zeitung
Mit dem bekannten Bild der österreichischen Kaiserin Elisabeth von Franz Xaver Winterhalter wirbt die Stadt St. Blasien jetzt für Menzenschwand. Foto: Sebastian Barthmes. ST. BLASIEN-MENZENSCHWAND (kss). Sissi, der Fürstenmaler Winterhalter und ...




Badische Zeitung

Der bekannteste Unbekannte seiner Zeit
Badische Zeitung
Das Doppelselbstporträt der Brüder Hermann und Franz-Xaver Winterhalter ist eines von zwei Gemälden, die das Museum „Le Petit Salon“ als Leihgabe von der Staatlichen Kunsthalle Karlsruhe erhalten hat. Bei der Ausstellungseröffnung zeigte Förderer ...
Ausstellung im Winterhalter Museum MenzenschwandTV Südbaden

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Franz Xaver Winterhalter (Menzenschwand, en Forêt-Noire, le 20 avril 1805 – Francfort-sur-le-Main, 8 juillet 1873) est un peintre académique et lithographe allemand. Il fut le portraitiste attitré des souverains européens du milieu du XIXe siècle.



Après avoir étudié la gravure chez son oncle à Fribourg-en-Brisgau, il part en 1823 travailler à Munich, à l'institut lithographique de Piloty. Il reçoit à cette époque les conseils du portraitiste Joseph Karl Stieler. Établi à Karlsruhe, il réalise avec succès un portrait du grand duc Léopold Ier de Bade puis est nommé peintre à sa cour. En 1834, il vient à Paris et, protégé par la reine Marie-Amélie, dont il réalise le portrait, il devient à la mode, non seulement en France mais à travers toute l'Europe. Ses admirateurs voient en lui le successeur de sir Thomas Lawrence, mort quelques années plus tôt.

Winterhalter, grâce à son talent mais aussi à sa « diplomatie », est le peintre attitré de nombre de souverains.

Il prend part à diverses expositions : au salon de Paris de 1835 à 1838, obtenant une médaille de deuxième classe en 1837, une de première classe à l'Exposition universelle de 1855, au salon de la Royal Academy de Londres, de 1852 à 1867. Il est promu chevalier de la légion d'honneur en 1839, officier en 1857.

Il décède en 1873 du typhus lors d'un séjour à Francfort-sur-le-Main, où il est enterré.



Il avait la réputation d'être le peintre préféré de la reine Victoria. Formé au style français, il vécut à Paris le plus clair de sa carrière et peint les portraits de la plupart des têtes couronnées européennes. Il exécuta ainsi des portraits d'État des familles royales belges (le roi Léopold), anglaises (le Prince Consort Albert), autrichiennes (l'impératrice Elisabeth) et françaises (Napoléon III, Louis-Philippe, l'impératrice Eugénie, le Prince impérial), aussi bien que des portraits mondains (Édouard André). Il avait la réputation d'être si habile dessinateur qu'il pouvait peindre directement sur la toile sans étude préliminaire. Cependant, son style, considéré comme romantique, coloré et superficiel ne lui valut qu'un intérêt artistique mineur, ses œuvres présentant plus un intérêt d'ordre historique. Une exposition majeure de ses tableaux à la National Portrait Gallery de Londres et au Petit Palais à Paris en 1987 le remirent plus récemment sur le devant de la scène.



  • Portrait de Leonilla, Princesse de Sayn-Wittgenstein-Sayn, (1843), au John Paul Getty Museum
  • Portrait de l'Impératrice Eugénie entourée de ses dames d'honneur, (1855), au Château de Compiègne
  • Portrait de Carmen Ida Aguado, (1860), au Musée du Château de Versailles
  • Portrait de la duchesse Sophie de Morny, (1863), au Château de Compiègne
  • Portrait Madame Rimsky-Korsakov, (1864), au Musée d'Orsay
  • Jeune fille sabine, (voir historique plus bas).


  • Ce tableau fit partie du stock du galeriste Max Stern. En 1937, une vente forcé de son stock (400 tableaux et objets d'art) fut organisée à Dusseldorf(cf. Spoliation des Juifs) .La Jeune fille sabine fut achetée à cette vente par Morsey Pickard. En 2005, la fille de ce dernier tenta de vendre le tableau, mais les légataires universels de Max Stern: l'université Concordia et l'université McGill de Montréal ainsi que l'université hébraïque de Jérusalem, prévenues, firent obstacle à la négociation. Le juge Lisi de la cour du district de Rhode Island (USA) a ordonné le transfert de propriété aux universités citées, considérant que l'achat en 1937 était assimilable à un vol, source: Philippe Dagen, Un tableau issu des spoliations nazies restitué, Le Monde du 18 janvier p. 23.




  • Peinture académique

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