Biographie de Gerry Mulligan

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Kendra Shank Quartet in APAP Showcase at the Kitano, January 9-10
Jazz Police - 3 jan 2009
Seattle transplant, bassist Dean Johnson has been a busy freelancer in New York for the past 28 years, including a decade with Gerry Mulligan. ...



Dylan Jones: 'In the film of 'London Hyde Park 1969', Steve ...
Independent - 2 jan 2009
But although Newport had Thelonious Monk, Anita O'Day and Gerry Mulligan, I think the Blind Faith gig was better. And cooler. Much cooler. ...



Les grands disparus de 2008
La Presse Affaires - 1 jan 2009
(20 décembre, 92 ans) Robert Mulligan : Réalisateur américain, il a notamment tourné les films Un été 42 et Un été en Louisiane avec Reese Witherspoon. ...



Les grands disparus de 2008: Heath Ledger, le décès le plus marquant
Showbizz.net - 31 déc 2008
19 décembre: Le réalisateur américain Robert Mulligan est décédé d'une maladie du cœur, à l'âge de 83 ans. Mulligan s'est éteint à sa résidence du ...



Examiner.com

Yesterday's jazz today: a Chet Baker tribute
Examiner.com - 31 déc 2008
Gerry Mulligan, who performed with Baker in 1952, was one of several instigators of the idiom. Instead of playing the same notes in unison, Mulligan and ...



John McNeil Group
Time Out New York - 25 déc 2008
California-reared trumpeter John McNeil has been active on the local scene since the ’70s, working with legends such as Horace Silver and Gerry Mulligan. ...



John Temmerman, Saxophonist, Releases Third Recording “Live in ...
All About Jazz - 22 déc 2008
“Aging Dream” was inspired by saxophonist Gerry Mulligan. “This was a head I wrote over the chord from ‘Maytag’ by Gerry Mulligan, recorded on his ...



No Piano No Problem
PopMatters - 17 déc 2008
The Gerry Mulligan Quartet featured a rhythm section of only bass and drums, with Mulligan’s baritone saxophone and Chet Baker’s trumpet weaving ...



Peut-être plus qu"un film, "Let’s get lost" possède quelque chose ...
France Info - 15 déc 2008
Chet forme son premier quartet trois ans plus tard, travaille avec de pointures du jazz comme Bud Shank et Gerry Mulligan. Révélé au public avec le disque ...



Broadcast Sessions 1958-59
All About Jazz - 8 déc 2008
The notes claim Davis, Garland and Adderley are joined by Gerry Mulligan with Nat Adderley on cornet and three drummers (including Candido). ...

Gerry Mulligan
Nom Gerald Joseph Mulligan
Naissance le 6 avril 1927
Pays d'origine à Queens Village New York
Décès le 20 janvier 1996
  à Darien, Connecticut États-Unis
Genre(s) Jazz

Gerald Joseph Mulligan ( né à Queens Village New York le 6 avril 1927, mort à Darien, Connecticut États-Unis le 20 janvier 1996 ) est un saxophoniste baryton.

Biographie

Son enfance se passe à Philadelphie, où il étudie le piano, la clarinette et le saxophone alto. Encore adolescent, il se consacre à l’écriture musicale et vend ses premiers arrangements à une station de radio locale. Rapidement remarqué, il travaille avec Elliot Lawrence (1945) et Gene Krupa (1946). C’est dans l’orchestre de Claude Thornhill qu’il rencontre Gil Evans. Avec lui, il participe au nonette de Miles Davis et à l’enregistrement de son illustre album, Birth of the cool (1949-1950) ; pour l’occasion, un Gerry Mulligan de vingt-deux ans compose Jeru et Venus De Milo, et arrange Godchild. Après ce coup d’éclat, le jeune musicien est appelé par Stan Getz, Kai Winding et George Wallington. En 1952, il réalise quelques orchestrations pour Stan Kenton (Young Blood). Il fonde la même année avec Chet Baker (trompette) un quartette où se succéderont Bob Whitlock, Carson Smith et Joe Mondragon à la basse, Chico Hamilton et Larry Bunker à la batterie. Il s’agit d’une formation à l’originalité certaine car, s’appuyant sur les indéniables aptitudes contrapuntiques de Gerry Mulligan, elle se passe des services du piano. À la tête d’un ensemble du même type – Bob Brookmeyer, Red Mitchell et Frank Isola –, il se produit en 1954 au festival de Paris. En 1955, avec l’addition de Zoot Sims et de Jon Eardley, le musicien s’essaie au sextette. Mais il revient bien vite à ses premières amours avec un nouveau quartette où la trompette sera tenue par Chet Baker puis par Art Farmer (1958). Afin de jouer ses propres arrangements, il fonde un orchestre de treize musiciens, le Concert Jazz Band (1960). Le succès n’étant guère au rendez-vous, il se tourne une nouvelle fois vers le quartette avec la complicité de Bob Brookmeyer. C’est pour lui une période d’intense activité discographique avec des jazzmen aussi divers que Lee Konitz, Thelonious Monk, Paul Desmond, Johnny Hodges, Ben Webster ou Tommy Flanagan. Pour les tournées et les enregistrements, il est l’invité permanent du Dave Brubeck Trio (après le départ de Paul Desmond), avec qui il se produit notamment à Paris. En 1971, il crée un nouveau sextette, Age of Steam, à qui il offre des compositions et des couleurs inédites. Gerry Mulligan, qui adopte alors le saxophone soprano, fait appel à la guitare ainsi qu’au vibraphone et utilise pour la première fois l’amplification électrique. C’est avec cet ensemble qu’il se produit à Paris en 1977. Il joue avec Charlie Mingus au Philharmonic Hall de New York, retrouve Chet Baker au Carnegie Hall de la même ville, s’associe avec le bandonéoniste argentin Astor Piazzolla et dirige un big band en Europe (1982). On fête encore le soliste au Kool Jazz Festival de New York (1983). Ses derniers partenaires ont pour noms Teddy Wilson, Duke Ellington, Stéphane Grappelli et Scott Hamilton. Il meurt d'un cancer le 20 janvier 1996. Il avait, comme musicien mais aussi comme acteur, participé à plusieurs films, parmi lesquels I Want to Live, de Robert Wise (1958) et Jazz on A Summer’s Day, de Bert Stern (1958), plus connu en France sous le titre de Jazz à Newport.

Son style

Gerry Mulligan incarne plus un style très particulier qu’il ne s’affirme comme une incontournable personnalité. Avec des bonheurs divers, il a pu côtoyer les esthétiques les plus opposées sans que son propre jeu en soit troublé, infléchi, transformé. Musicien de l’intimité et de la discrétion, Gerry Mulligan évolue dans un monde délimité par Serge Chaloff et Stan Getz. Claire et souple malgré le foisonnement des lignes mélodiques d’un contrepoint rarement utilisé en jazz avec cette constance, sa musique bondit avec une irrésistible grâce rythmique, s’alanguit en de subtiles nostalgies et trouve son plaisir dans une sorte de naïveté sonore. Un timbre mat à peine effleuré par le vibrato, des phrases lisses et volubiles, une pudeur de sentiment : Gerry Mulligan nous convie à l’art de la confidence.

Citation

Le premier, Harry Carney avait, dans l’orchestre de Duke Ellington, donné à la fois son indépendance et ses lettres de noblesse à l’encombrant saxophone baryton. Mais c’est à Gerry Mulligan que cet instrument doit véritablement son statut de soliste à part entière, et sa célébrité. Le saxophoniste – mais aussi pianiste, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre – n’est pourtant pas de ceux qui impressionnent une génération par l’éclat de prouesses techniques ou l’audace des improvisations. Dans un langage qui n’appartient qu’à lui s’expriment la très fine sensibilité et la sincérité d’un musicien qui a donné à la brûlante histoire du jazz une touche de fraîcheur.

Liens externes

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