Biographie de Giuliano Amato

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F.Cariplo: Amato, debitori a sostenitori fondazioni
Borsa Italiana
Lo ha affermato Giuliano Amato, vice presidente del Consiglio, parlando in occasione dell'evento organizzato a Milano per i 18 anni della Fondazione Cariplo ...
EVENTI. Fondazione Cariplo compie 18 anniVita

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Corriere della Sera

Concepite con una legge del luglio di vent'anni fa dalla fervida ...
Corriere della Sera
Concepite con una legge del luglio di vent'anni fa dalla fervida mente di Giuliano Amato e Carlo Azeglio Ciampi, le fondazioni di origine bancaria sono oggi ...




CRISI: AMATO, AUTORITA' INTERNAZIONALI GRAVEMENTE COLPEVOLI
Agenzia di Stampa Asca
Lo ha detto l'ex ministro dell'Interno, Giuliano Amato intervenendo alla presentazione del libro 'La storia dell'Abi'. ''Il mercato e' un'istituzione e ...

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ABI: FAISSOLA, BASILEA 3 POTREBBE CREARE GRAVISSIMI DANNI
Agenzia di Stampa Asca
Ci sono: Alessandro Profumo, Giuliano Amato, il direttore generale dell'Abi, Giovanni Sabatini, Mario Sarcinelli e Pier Luigi Ciocca, che e' stato vice ...
BANCHE: FAISSOLA, RISCHIANO DANNI GRAVVISSIMI DA BASILEA 3Stato-oggi
L'Abi tra regole e mercato dopo la crisi di Rossella BocciarelliIl Sole 24 Ore
L'ABI attacca ancora Basilea 3Bluerating.com

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APCOM

Dl salvaliste/ Fini: Nessuno tiri in ballo il capo dello Stato
APCOM
Ricordando quanto già detto da Giuliano Amato, Fini ribadisce: "La via del decreto mi sembra la scelta del male minore, per tutto quello che è stato detto ...

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REGIONALI: FINI, LA VIA DEL DECRETO MI SEMBRA MALE MINORE
AGI - Agenzia Giornalistica Italia
... della presentazione a Riccione del suo libro 'Il futuro della liberta'', spiegando che il suo pensiero concorda con quanto detto da Giuliano Amato. ...




Amato: una legge è il male minore
Il Sole 24 Ore
Giuliano Amato si è trovato spesso a gestire queste situazioni. Da ultimo da ministro dell'Interno quando, nel 2008, la riammissione di una lista esclusa ...

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La Stampa

La 'ndrangheta e l'altro senatore in Sudamerica
La Stampa
L'allora procuratore della Repubblica di Reggio Calabria andò a Roma, dal ministro dell'Interno Giuliano Amato, per denunciare che erano in corso dei brogli ...

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Bersani dimezzato dall“Area Napolitanoâ€
L'Opinione
Ne fanno parte “riserve della Repubblica” come Luciano Violante, Franco Marini e lo stesso Giuliano Amato, in fase di riavvicinamento alla politica attiva. ...




Grecia: Amato, serve un Fondo monetario Europeo(Repubblica)
Borsa Italiana
E' questa la proposta lanciata - in un'intervista al Supplemento economico 'Affari & Finanza' de 'La Repubblica' - da Giuliano Amato, appena nominato senior ...
Crisi/ Amato: Serve un Fondo monetario europeoVirgilio

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Giuliano Amato (né le 13 mai 1938 à Turin, dans le Piémont - ) est un homme politique italien.



Né à Turin, mais ayant grandi en Toscane, Giuliano Amato suit des études de droit à l'école supérieure Sant'Anna de Pise, où il obtient sa licence en droit en 1960. Il part ensuite aux États-Unis, poursuivre ses études à la Faculté de droit de la Columbia University à New York où il obtient en 1963, un master de droit constitutionnel comparé.

Professeur universitaire, il a enseigné à Modena, Reggio Emilia, Pérouse et Florence, ainsi qu'à la NYU Law School et à l'Istituto universitario europeo, encore à Florence. Il a achevé sa carrière universitaire à l'Université La Sapienza de Rome où il a tenu la chaire de droit constitutionnel comparé jusqu'à 1997.

Giuliano Amato décide de se lancer, au début des années 1980 dans une carrière politique. Après un cour passage chez le Psiup (un parti né en 1964 de la scission de l'aile gauche du Parti socialiste italien et dissout en 1972), il adhère au Parti socialiste italien (PSI), pour lequel il a été élu député de 1983 à 1994. Après la dissolution du PSI, il adhère en 1997 au cartel de centre-gauche L'Ulivo (l'olivier), restant au dehors des partis. Il a été réélu député aux élections de 2006.

Sous-secrétaire d'État à la Présidence du conseil des ministres de 1983 à 1987 dans le 1er et le 2e gouvernement Craxi, ministre du Trésor de 1987 à 1989 dans les gouvernements Goria et De Mita. Ministre des Réformes en 1998, il remplace l'année suivante au ministère de Trésor et du Budget Carlo Azeglio Ciampi, élu président de la République.

Ministre de l'intérieur du gouvernement Romano Prodi II du 17 mai 2006 au 6 mai 2008. Il a dirigé le groupe Amato qui a permis d'aboutir au projet de traité modificatif le 23 juin 2007, sur la base du projet déposé le 4 juin.

Giuliano Amato a exercé les fonctions de président du Conseil des ministres de l'Italie à deux reprises :

De 1994 à 1997 il a été président de l'Autorité indépendante pour la concurrence et le marché mise en place par le 1er gouvernement Berlusconi.

Il a été vice-président de la Convention européenne de 2002 à juin 2003, désigné en décembre 2001, par le Conseil européen de Laeken.

Le 4 novembre 2006, il obtient le titre universitaire de docteur honoris causa de l'Université de Neuchâtel en Suisse lors de la cérémonie du Dies Academicus.

Giuliano Amato est également administrateur du think tank Les Amis de l'Europe, membre du conseil des directeurs de la Fondation Ditchley depuis 1994.[1] Selon cette source, il a aussi été président de la branche italienne de l'Institut Aspen de 1992 à 1994, et président du conseil des directeurs de la branche américaine de l'Institu Aspen.

En août 2008 il accepte de présider la commission sur l'avenir de Rome voulue par le maire de la capitale italienne, Gianni Alemanno, élu le 28 avril 2008 pour un cartel de centre-droite. La commission pour l'avenir de Rome devrait réunir une quarantaine de membres issus de la société civile, religieuse et politique, sur le modèle de la commission Attali pour "la libération de la croissance", mise en place en France par Nicolas Sarkozy[1]. Toutefois, il dois renoncer, suite à des déclarations du maire. Celui-ci avait condamné, lors d'une visite à Jérusalem le 6 septembre 2008, « les lois raciales », considérées comme « le mal absolu », mais pas le fascisme, « un phénomène complexe ». [2]



  1. « En cédant à l'ouverture politique, M. Amato déconcerte la gauche italienne » Le Monde, 21 août 2008.
  2. « M. Amato rompt avec le maire de Rome » Le Monde, 18 septembre 2008.


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