Henri d'Artois, né au palais des Tuileries à Paris le 29 septembre 1820, et décédé à Frohsdorf (Autriche) le 24 août 1883, était un prétendant légitimiste à la Couronne de France. Il fut le dernier descendant français de la branche des Bourbons au sein de la Maison de France. Il fut connu sous les noms de duc de Bordeaux, puis de « comte de Chambord » et de « Henri V ».
Henri d'Artois est le petit-fils du roi Charles X de France : fils posthume de Charles Ferdinand d'Artois, fils cadet du roi, et de son épouse Marie Caroline des Deux-Siciles. Son père fut assassiné plusieurs mois avant sa naissance, lui valant le surnom d'« enfant du miracle ».
À sa naissance et jusqu'à l'abdication de son grand-père, il est titré duc de Bordeaux. Puis, en exil, il prend le titre de courtoisie de « comte de Chambord », du nom du château qui lui avait été offert par une souscription nationale.
En 1828, Charles X avait confié son éducation au baron de Damas[1][2]Cet éducateur d’un autre âge, « […] émigré au cœur pur et aux idées courtes », selon le duc de Castries[3], dont les fils avaient étudié chez les jésuites, déplorait la réédition des œuvres de Voltaire, et contribua amplement à transformer le futur « Henri V », en un catholique aussi dévot « [...] qui confond en une même foi le dogme religieux et le principe monarchique[4] ». À un visiteur qui regrettait que le baron de Damas ait fait donner une éducation trop religieuse au duc de Bordeaux, il fut répondu : « [...] si le baron de Damas faisait de son élève un Saint-Louis, de quoi la France aurait-elle à se plaindre[5] ? ». Poussant Henri dans la voie de la restauration dès 1845, le baron lui écrivit de Hautefort : « Il faut une autorité nouvelle fondée sur un autre principe que celui des droits de l’homme, et Dieu la fera naître, ou la société périra[6] ». C’est en effet cette société de l’ordre, momentanément incarnée par Mac-Mahon, que les droites monarchistes appellent de leurs vœux en 1873. Le 27 octobre 1873, Henri V écrit de Salzbourg à Pierre-Charles Chesnelong dans une lettre publiée par l'Union que son ambition est « […] d’assurer avec énergie le règne de la loi, […] et surtout de ne pas craindre d’employer la force au service de l’ordre et de la justice. Ce souci d'ordre n'empêchera pas le prince de s'intéresser aussi de très près aux questions sociales [7] Thierry Ardisson ; Louis XX, 1986»
Le 2 août 1830, Charles X abdique en faveur de son petit-fils Henri. L'ordre de succession donnait cependant le trône au fils aîné du roi, le dauphin Louis Antoine de France (« Louis XIX »). Mais celui-ci, aussi impopulaire que Charles X, dut contresigner l'abdication de son père pour transmettre la couronne à son neveu, non sans avoir hésité pendant une vingtaine de minutes pendant lesquelles il fut effectivement "Louis XIX de France et de Navarre". Henri d'Artois devient dès lors « Henri V » pour ses partisans.
Cependant, le Parlement appelle au trône son cousin Louis-Philippe, duc d'Orléans, premier prince du sang, qui devient Louis-Philippe Ier le 7 août. Entre-temps, du 2 au 7 août, le petit duc de Bordeaux fut fictivement le « roi Henri V » et Louis-Philippe, lieutenant-général du royaume. La famille royale part en exil le 16 août 1830.
En 1832, sa mère, la duchesse de Berry, provoque un soulèvement dans l'ouest de la France mais sa tentative échoue. Détenue à la citadelle de Blaye, elle y accouche d'une fille qu'elle prétend être le fruit d'un mariage secret. Ridiculisée, elle s'exile et l'ex-roi Charles X confie l'éducation de ses petits enfants à son autre belle-fille, la duchesse d'Angoulême, fille des défunts Louis XVI et Marie-Antoinette.
Après la mort de son grand-père en 1836 puis de son oncle en 1844, Henri d'Artois devient l'aîné de la maison de France. Ses partisans, appelés les légitimistes, resteront dans l'opposition sous la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe Ier, la Deuxième République et le Second Empire, tandis qu'Henri d'Artois est en exil.
En 1846, Henri d'Artois, victime d'un accident de cheval qui le laissera boiteux et obèse, épouse Marie-Thérèse de Modène. Le père de la princesse - elle a déjà 29 ans - le duc François IV de Modène étant le seul souverain Européen à n'avoir pas reconnu la monarchie de Juillet. Le comte de Chambord eût préféré épouser la soeur cadette de son épouse Marie Béatrice de Modène, mais celle-ci lui préféra un infant d'Espagne, le prétendant carliste.
En 1870, l'Empire s'effondre après la défaite dans la guerre franco-prussienne. Otto von Bismarck accepte, en février 1871, l'organisation d'élections législatives, sous strict contrôle prussien, afin de disposer d'une assemblée entérinant le traité de Francfort. Cette assemblée majoritairement royaliste est divisée entre légitimistes et orléanistes. Pour permettre la restauration monarchique souhaitée par cette assemblée, un accord intervient entre les deux partis sur la prééminence du comte de Chambord, petit-fils de Charles X, sur le comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe. Celui-ci est reconnu par les orléanistes et certains légitimistes comme héritier du comte de Chambord, sans enfant (le cousin le plus proche du comte de Chambord selon la loi salique, le comte de Montizón, Jean de Bourbon étant exclu de jure de la succession au trône, en raison notamment des renonciations, (sans véritable valeur légale pour qui connaît les lois fondamentales et la tradition de la monarchie française, mais imposées par Louis XIV lui-même à ses descendants «espagnols» intervenues lors des traités d'Utrecht et ayant ainsi force de loi). En 1873, l'accès au trône du comte de Chambord semble inéluctable et le gouvernement fait réaliser une série de carrosses (visibles aujourd'hui au Château de Chambord) pour son entrée à Paris (des monnaies à son effigie sont d'ailleurs frappées). Il est prévu que le maréchal de Mac Mahon, président de la République, mène le comte de Chambord à l'Assemblée nationale pour l'y faire reconnaître roi par acclamation. Toutefois celui-ci, par le manifeste du drapeau blanc du 5 juillet 1871 réitéré par lettre le 23 octobre 1873, refuse d'abandonner le drapeau blanc pour le drapeau tricolore, héritage de la Révolution, ruinant les espoirs d'une restauration monarchique rapide ("Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d'Henri IV"). Charles Maurras écrira plus tard: « il a été prêtre et pape de la royauté plutôt que roi. » Peut-être aussi a-t-il simplement compris qu'une monarchie relevée par quelques voix seulement de majorité, donc menacée à chaque élection, et sans que soit tranchée la question de la succession au trône, serait trop fragile, au point de s'effondrer à la moindre occasion, ou de devoir être soutenue par une répression sanglante, ce qu'aucun Bourbon n'a jamais souhaité (cf les exemples de Louis XVI en 1789-1792 et Charles X en 1830).
Les orléanistes (partisans de la Monarchie de juillet constitutionnelle) et certains légitimistes dépités décident alors d'attendre la mort du comte de Chambord pour présenter un candidat plus diplomate, son cousin, Philippe d'Orléans, comte de Paris et petit-fils de Louis-Philippe. C'est pour ce faire qu'ils décident de porter la durée du mandat présidentiel à sept ans, la république n'étant envisagée que comme un mode de gouvernement temporaire. Mais après la mort d'Henri V en 1883, l'opinion publique avait adopté la République comme la forme de gouvernement qui nous divise le moins, pour reprendre les mots d'Adolphe Thiers et les élections avaient mené à l'Assemblée une majorité républicaine. Tout espoir de restauration monarchique s'évanouissait, et le nom de "République" apparaissait officiellement.
Le comte de Chambord meurt en exil à Frohsdorf (Autriche) en 1883, sans descendance. Légitimistes et orléanistes français reportent leurs espoirs de restauration de la monarchie sur le comte de Paris, héritier politique désigné d'Henri V. Cependant, certains royalistes, surnommés les Blancs d'Espagne, incapables de soutenir un membre de la famille d'Orléans, reconnaissent Jean de Bourbon, comte de Montizon et désormais aîné des Capétiens, comme héritier du trône de France.
« Henri V » est inhumé à Nova Gorica (maintenant en Slovénie, à l'époque en Autriche-Hongrie).
Cependant, jusqu'au milieu du XXe siècle, ce débat reste minoritaire dans les milieux royalistes français, l'héritage des Orléans faisant l'objet d'un large consensus politique, tant les princes carlistes semblent incapables de soutenir leurs prétentions françaises. En effet, les Bourbons d'Espagne, même s'ils ont plusieurs fois affirmé leur héritage, sont alors trop occupés par les querelles au sujet de la succession au trône d'Espagne, qui occupent la scène politique espagnole depuis l'accession au trône d'Isabelle II.
Cependant, depuis la renonciation définitive au trône espagnol du duc de Madrid, Jacques-Henri de Bourbon en 1969 qui permit la montée sur le trône de Juan Carlos Ier d'Espagne et la restauration monarchique en Espagne à la mort de Franco, une importante partie des royalistes français soutient à nouveau la branche aînée des Bourbons en la personne du prince Alphonse, et aujourd'hui, de son fils Louis.[8]
Henri d'Artois est le petit-fils du roi Charles X de France : fils posthume de Charles Ferdinand d'Artois, fils cadet du roi, et de son épouse Marie Caroline des Deux-Siciles. Son père fut assassiné plusieurs mois avant sa naissance, lui valant le surnom d'« enfant du miracle ».
À sa naissance et jusqu'à l'abdication de son grand-père, il est titré duc de Bordeaux. Puis, en exil, il prend le titre de courtoisie de « comte de Chambord », du nom du château qui lui avait été offert par une souscription nationale.
En 1828, Charles X avait confié son éducation au baron de Damas[1][2]Cet éducateur d’un autre âge, « […] émigré au cœur pur et aux idées courtes », selon le duc de Castries[3], dont les fils avaient étudié chez les jésuites, déplorait la réédition des œuvres de Voltaire, et contribua amplement à transformer le futur « Henri V », en un catholique aussi dévot « [...] qui confond en une même foi le dogme religieux et le principe monarchique[4] ». À un visiteur qui regrettait que le baron de Damas ait fait donner une éducation trop religieuse au duc de Bordeaux, il fut répondu : « [...] si le baron de Damas faisait de son élève un Saint-Louis, de quoi la France aurait-elle à se plaindre[5] ? ». Poussant Henri dans la voie de la restauration dès 1845, le baron lui écrivit de Hautefort : « Il faut une autorité nouvelle fondée sur un autre principe que celui des droits de l’homme, et Dieu la fera naître, ou la société périra[6] ». C’est en effet cette société de l’ordre, momentanément incarnée par Mac-Mahon, que les droites monarchistes appellent de leurs vœux en 1873. Le 27 octobre 1873, Henri V écrit de Salzbourg à Pierre-Charles Chesnelong dans une lettre publiée par l'Union que son ambition est « […] d’assurer avec énergie le règne de la loi, […] et surtout de ne pas craindre d’employer la force au service de l’ordre et de la justice. Ce souci d'ordre n'empêchera pas le prince de s'intéresser aussi de très près aux questions sociales [7] Thierry Ardisson ; Louis XX, 1986»
Le 2 août 1830, Charles X abdique en faveur de son petit-fils Henri. L'ordre de succession donnait cependant le trône au fils aîné du roi, le dauphin Louis Antoine de France (« Louis XIX »). Mais celui-ci, aussi impopulaire que Charles X, dut contresigner l'abdication de son père pour transmettre la couronne à son neveu, non sans avoir hésité pendant une vingtaine de minutes pendant lesquelles il fut effectivement "Louis XIX de France et de Navarre". Henri d'Artois devient dès lors « Henri V » pour ses partisans.
Cependant, le Parlement appelle au trône son cousin Louis-Philippe, duc d'Orléans, premier prince du sang, qui devient Louis-Philippe Ier le 7 août. Entre-temps, du 2 au 7 août, le petit duc de Bordeaux fut fictivement le « roi Henri V » et Louis-Philippe, lieutenant-général du royaume. La famille royale part en exil le 16 août 1830.
En 1832, sa mère, la duchesse de Berry, provoque un soulèvement dans l'ouest de la France mais sa tentative échoue. Détenue à la citadelle de Blaye, elle y accouche d'une fille qu'elle prétend être le fruit d'un mariage secret. Ridiculisée, elle s'exile et l'ex-roi Charles X confie l'éducation de ses petits enfants à son autre belle-fille, la duchesse d'Angoulême, fille des défunts Louis XVI et Marie-Antoinette.
Après la mort de son grand-père en 1836 puis de son oncle en 1844, Henri d'Artois devient l'aîné de la maison de France. Ses partisans, appelés les légitimistes, resteront dans l'opposition sous la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe Ier, la Deuxième République et le Second Empire, tandis qu'Henri d'Artois est en exil.
En 1846, Henri d'Artois, victime d'un accident de cheval qui le laissera boiteux et obèse, épouse Marie-Thérèse de Modène. Le père de la princesse - elle a déjà 29 ans - le duc François IV de Modène étant le seul souverain Européen à n'avoir pas reconnu la monarchie de Juillet. Le comte de Chambord eût préféré épouser la soeur cadette de son épouse Marie Béatrice de Modène, mais celle-ci lui préféra un infant d'Espagne, le prétendant carliste.
En 1870, l'Empire s'effondre après la défaite dans la guerre franco-prussienne. Otto von Bismarck accepte, en février 1871, l'organisation d'élections législatives, sous strict contrôle prussien, afin de disposer d'une assemblée entérinant le traité de Francfort. Cette assemblée majoritairement royaliste est divisée entre légitimistes et orléanistes. Pour permettre la restauration monarchique souhaitée par cette assemblée, un accord intervient entre les deux partis sur la prééminence du comte de Chambord, petit-fils de Charles X, sur le comte de Paris, petit-fils de Louis-Philippe. Celui-ci est reconnu par les orléanistes et certains légitimistes comme héritier du comte de Chambord, sans enfant (le cousin le plus proche du comte de Chambord selon la loi salique, le comte de Montizón, Jean de Bourbon étant exclu de jure de la succession au trône, en raison notamment des renonciations, (sans véritable valeur légale pour qui connaît les lois fondamentales et la tradition de la monarchie française, mais imposées par Louis XIV lui-même à ses descendants «espagnols» intervenues lors des traités d'Utrecht et ayant ainsi force de loi). En 1873, l'accès au trône du comte de Chambord semble inéluctable et le gouvernement fait réaliser une série de carrosses (visibles aujourd'hui au Château de Chambord) pour son entrée à Paris (des monnaies à son effigie sont d'ailleurs frappées). Il est prévu que le maréchal de Mac Mahon, président de la République, mène le comte de Chambord à l'Assemblée nationale pour l'y faire reconnaître roi par acclamation. Toutefois celui-ci, par le manifeste du drapeau blanc du 5 juillet 1871 réitéré par lettre le 23 octobre 1873, refuse d'abandonner le drapeau blanc pour le drapeau tricolore, héritage de la Révolution, ruinant les espoirs d'une restauration monarchique rapide ("Henri V ne peut abandonner le drapeau blanc d'Henri IV"). Charles Maurras écrira plus tard: « il a été prêtre et pape de la royauté plutôt que roi. » Peut-être aussi a-t-il simplement compris qu'une monarchie relevée par quelques voix seulement de majorité, donc menacée à chaque élection, et sans que soit tranchée la question de la succession au trône, serait trop fragile, au point de s'effondrer à la moindre occasion, ou de devoir être soutenue par une répression sanglante, ce qu'aucun Bourbon n'a jamais souhaité (cf les exemples de Louis XVI en 1789-1792 et Charles X en 1830).
Les orléanistes (partisans de la Monarchie de juillet constitutionnelle) et certains légitimistes dépités décident alors d'attendre la mort du comte de Chambord pour présenter un candidat plus diplomate, son cousin, Philippe d'Orléans, comte de Paris et petit-fils de Louis-Philippe. C'est pour ce faire qu'ils décident de porter la durée du mandat présidentiel à sept ans, la république n'étant envisagée que comme un mode de gouvernement temporaire. Mais après la mort d'Henri V en 1883, l'opinion publique avait adopté la République comme la forme de gouvernement qui nous divise le moins, pour reprendre les mots d'Adolphe Thiers et les élections avaient mené à l'Assemblée une majorité républicaine. Tout espoir de restauration monarchique s'évanouissait, et le nom de "République" apparaissait officiellement.
Le comte de Chambord meurt en exil à Frohsdorf (Autriche) en 1883, sans descendance. Légitimistes et orléanistes français reportent leurs espoirs de restauration de la monarchie sur le comte de Paris, héritier politique désigné d'Henri V. Cependant, certains royalistes, surnommés les Blancs d'Espagne, incapables de soutenir un membre de la famille d'Orléans, reconnaissent Jean de Bourbon, comte de Montizon et désormais aîné des Capétiens, comme héritier du trône de France.
« Henri V » est inhumé à Nova Gorica (maintenant en Slovénie, à l'époque en Autriche-Hongrie).
Cependant, jusqu'au milieu du XXe siècle, ce débat reste minoritaire dans les milieux royalistes français, l'héritage des Orléans faisant l'objet d'un large consensus politique, tant les princes carlistes semblent incapables de soutenir leurs prétentions françaises. En effet, les Bourbons d'Espagne, même s'ils ont plusieurs fois affirmé leur héritage, sont alors trop occupés par les querelles au sujet de la succession au trône d'Espagne, qui occupent la scène politique espagnole depuis l'accession au trône d'Isabelle II.
Cependant, depuis la renonciation définitive au trône espagnol du duc de Madrid, Jacques-Henri de Bourbon en 1969 qui permit la montée sur le trône de Juan Carlos Ier d'Espagne et la restauration monarchique en Espagne à la mort de Franco, une importante partie des royalistes français soutient à nouveau la branche aînée des Bourbons en la personne du prince Alphonse, et aujourd'hui, de son fils Louis.[8]
- ↑ Mémoires du baron de Damas, publiés par son petit-fils le comte de Damas, Paris, Plon, 1922, tome II, p.289.
- ↑ Le baron de Damas était propriétaire du château de Hautefort en Périgord. On le disait si dévot que ses collègues officiers, de son propre aveu, l’avaient caricaturé « […] tirant de son fourreau un cierge au lieu d’une épée ». La religion occupait en effet une grande part dans la vie du baron au point qu’il ne voyait de leçons utiles, en complément de l’art militaire, que celles tirées du catéchisme.(ibidem)
- ↑ Duc de Castries, Le grand refus du comte de Chambord, Hachette, 1970, p. 28.
- ↑ Adrien Dansette, Histoire religieuse de la France contemporaine, tome I : de la Révolution à la IIIe République, Flammarion, 1951, p.452
- ↑ Mémoires du baron de Damas, op.cit., tome II, p. 249, note 1.
- ↑ Mémoires du baron de damas, op.cit., tome II, p. 273-274.
- ↑ Charles Chesnelong, La campagne monarchique d’octobre 1873, Paris, Plon, 1893, p.369
- ↑ Daniel de Montplaisir, Le comte de Chambord, dernier roi de France, Paris, Perrin, 2008,p.601 et s.
- Prétendants au trône de France depuis 1830
- Légitimisme
- Daniel de Montplaisir, Le comte de Chambord, dernier roi de France, Perrin, 2008 (ISBN 978-2262021467)

