Biographie de Hervé Bazin

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Vélo 101

Championnats de France de Saint-Brieuc : présentation (24/6/2009)
Vélo 101
Eric Berthou, 152. Alexandre Aulas, 153. Paul Brousse CT Differdange : 154. Sébastien Harbonnier, 155. Nicolas Baldo, 156. Nicolas Bazin.

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L'Édito - Carton rouge pour la presse
Info PSG
C'est regrettable, mais c'est encore une erreur de Sébastien Bazin. Pour son bilan ; la première saison, il nous sauve de la relégation ; l'année suivante ...

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Un joueur du PSG peut-il critiquer la presse ?
PSGMAG.NET
Contrairement à Bazin […], Kombouaré ne nie pas les pesanteurs de la dernière ligne droite : « […] Il faut un esprit sain dans un vestiaire, pour pouvoir ...

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Vipère au poing
TéléObs.com
«Vipère au poing», d'Hervé Bazin, est un roman tellement violent, tellement brut que le réalisateur du «Magni fique» ne pouvait le prendre au premier degré. ...

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Dans l'oeil du critique - Bernard Lamarche-Vadel et les artistes
Ville de Paris
Jean-Michel Alberola, Arman, Lewis Baltz, Martin Barré, Christiane Barrier, Philippe Bazin, Jean-Pierre Bertrand, Joseph Beuys, Jean-Charles Blais, ...

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15e Forum économique international des Amériques/Conférence de ...
CNW Telbec (Communiqué de presse)
... président et chef de la direction, Chambre de commerce du Canada (CCC) Remerciements : - Jean Bazin, président du conseil d'administration, ...

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Hervé Parmentier n'est plus
La Voix du Nord
Pour Marie-Thérèse Bazin, maire de Dorengt, « Hervé et sa famille étaient très investis dans la commune, notamment dans les fêtes avec l'association Détente ...

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Hervé Bazin, de son nom de naissance Jean-Pierre Hervé-Bazin, né le 17 avril 1911 à Angers où il est mort le 17 février 1996, est un écrivain français.



Hervé Bazin naît au sein d'une famille dévote et bourgeoise. Il s'oppose à sa mère autoritaire (qui lui inspire le personnage de Folcoche dans Vipère au poing) et fugue plusieurs fois pendant son adolescence. Il refuse l'enseignement catholique en droit qu'on lui impose et, l'année de ses vingt ans, rompt avec sa famille.

Il passe son enfance dans le Maine-et-Loire, à Marans. Il entre en pensionnat puis part en faculté de lettres à la Sorbonne. Malgré les souvenirs douloureux que lui évoquent les murs du Paty, manoir de ses parents, il reste toute sa vie très attaché à sa région natale, où il situe bon nombre de ses romans.

Il commence par exercer de nombreux petits boulots et écrire de la poésie, une première quinzaine d'années, sans éclat. À noter tout de même la création d'une revue poétique en 1946, La Coquille (huit volumes seulement), et l'obtention du prix Apollinaire pour Jour, son premier recueil de poèmes, suivi d'À la poursuite d'Iris en 1948.

Sur le conseil de Paul Valéry, il se détourne de la poésie pour se consacrer à la prose.

Les rapports conflictuels qu'il a eu avec sa mère pendant son enfance lui inspirent le roman Vipère au poing en 1948, où est narrée la relation de haine entre Folcoche (surnom résultant de la contraction de « folle » et « cochonne »), une mère sèche et cruelle, constamment à la recherche de nouveaux moyens d'oppression et de brimade (voir par exemple l'histoire de la fourchette), et ses enfants, dont, en premier lieu, le narrateur, Jean Rezeau, surnommé Brasse-Bouillon. Maurice Nadeau apprécie ces « Atrides en gilet de flanelle », selon l'expression d'Hervé Bazin. Ce roman connait un immense succès après-guerre et est suivi de nombreux autres qui décrivent, avec un certain naturalisme et un art du portrait psychologique, les mœurs de son époque. D'autres romans ont comme héros les personnages de Vipère au poing : La mort du petit cheval et Cri de la chouette.

En 1950, il participe avec d’autres écrivains comme Marcelle Auclair, Jacques Audiberti, Émile Danoën, Maurice Druon et André Maurois, au numéro de la revue de Lucie Faure, La Nef, intitulé « L’Amour est à réinventer ».

Hervé Bazin est considéré comme « un romancier de la famille », thème central de tous ses romans. Il a écrit également des nouvelles et des essais Ce que je crois, 1977.

Hervé Bazin devient membre de l'Académie Goncourt en 1960, élu au couvert de Francis Carco. Il en devient président en 1973. Jorge Semprún lui succéde à son tour, tandis que la présidence est confiée à François Nourissier.

Politiquement, Hervé Bazin a appartenu au Mouvement de la Paix, en relation avec le parti communiste dont il était proche. Il a d'ailleurs soutenu en France les époux Rosenberg durant leur procès. Il obtint le prix Lénine en 1980, ce qui fit dire plaisamment à Roger Peyrefitte : « Hervé Bazin avait deux prix qui faisaient pendant : le prix Lénine de la Paix et le prix de l'Humour noir. »

En 1995, au cours d'un déménagement, Hervé Bazin dépose ses manuscrits et sa correspondance aux archives municipales de la ville de Nancy, déjà en possession du fonds des frères Goncourt, originaires de la ville. Suite à un imbroglio juridique, les six enfants de ses premiers mariages ont obtenu, contre l'avis de sa dernière épouse et de son dernier fils ( 10 ans ), la vente de ce fonds à l'hôtel Drouot, le 29 octobre 2004. Aidée par les collectivités locales, la bibliothèque universitaire d'Angers a réussi à préempter la quasi-totalité de ce patrimoine, soit 22 manuscrits et près de 9 000 lettres, remis à la disposition des chercheurs. Il manque celui de Vipère au poing, vendu par l'auteur dans les années 1960 et celui des Bienheureux de la désolation, recueilli par son fils Dominique le jour de la vente.



  • « Quand la loi redevient celle de la jungle, c'est un honneur que d'être déclaré hors la loi. »Un feu dévore un autre feu
  • « Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question. »Ce que je crois.
  • « Mais plutôt que d'enseignement, c'est d'éducation que manque aujourd'hui la jeunesse. »


  • Vipère au poing (1948)
  • La Tête contre les murs (1949)
  • La Mort du petit cheval (1950)
  • Lève-toi et marche (1951)
  • Contre vents et marées (1953)
  • Qui j'ose aimer (1955)
  • Au nom du fils (1959)
  • L'Huile sur le feu (1965)
  • Le matrimoine (1966)
  • Les Bienheureux de la Désolation (1970)
  • Cri de la chouette (1971)
  • Madame Ex (1974)
  • Un feu dévore un autre feu (1978)
  • L'église verte (1981)
  • Le Démon de minuit (1988)
  • L'École des pères (1991)


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