Biographie de Hortense de Beauharnais

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Anne-Louis Girodet de Roussy-Trioson, "Portrait of Hortense de Beauharnais" (1808). Liv Tyler. Jean Auguste Dominique Ingres, "Louise de Broglie, Contesse d'Haussonville" (1845). Robert Downey Jr. Jacques-Louis David's "Self-Portrait" (1794).

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Eichstätt: Ausstellung über die Gärten der Familien Bonaparte und ...
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Der Rundgang zeigt, dass sie insbesondere für Eichstätt interessant ist. Etwa wegen der Biografie Hortense Beauharnais, dem Residenzplatz im Wandel der Zeit, Fotografien des Hofgartens von 1863 bis 1910 und neueren Datums oder Kaiser Napoleon I.




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Vogt und Le Mayet feiern ihre 20-jährige Freundschaft
Schwäbische Zeitung
Hier war Napoleon III. bei seiner Mutter Hortense de Beauharnais, Stieftochter Napoleons, aufgewachsen. Danach bummelten die Gäste durch Konstanz. Am Abend in der Sirgensteinhalle unterhielten beim bunten Abend Vogter Vereine und Gruppen.


Hortense Eugénie Cécile de Beauharnais, princesse française, reine de Hollande (1806-1810), duchesse de Saint-Leu (Saint-Leu-la-Forêt) (1814), née le 10 avril 1783 à Paris et morte le 5 octobre 1837 au château d'Arenenberg dans le canton de Thurgovie, était un membre de la famille impériale française.



Fille de Joséphine de Beauharnais et de son premier mari le vicomte Alexandre de Beauharnais, elle a pour beau-père l'empereur Napoléon Ier, qui épouse sa mère en 1796, après la mort sur l'échafaud du vicomte en 1794.

Elle entre à douze ans dans la pension de Mme Campan puis fréquente à sa majorité la haute société consulaire.

Après le mariage de sa mère avec Napoléon le 8 mars 1796, celui-ci décide d'adopter Hortense et son frère aîné, Eugène.



Joséphine, qui tient à se concilier la famille Bonaparte qui la jalouse, voire la hait, souhaite une nouvelle union pour sceller l'alliance des familles Bonaparte et Beauharnais.

Elle fait marier sa fille, Hortense, le 4 janvier 1801 à Louis Bonaparte (1778-1846), l'un des frères cadets du Premier Consul. La cérémonie est célébrée par le cardinal Caprara, rue de la Victoire. Hortense devient ainsi la belle-sœur de sa mère. Le couple a trois fils :

En 1804, Louis et Hortense font l'acquisition du château de Saint-Leu, qu'elle conserve jusqu'en 1815 et où elle donne des fêtes brillantes.

Le mariage se révèle désastreux : Hortense est follement éprise de Duroc, aide de camp de l'empereur (certains prétendent qu'ils ont même été amants), tandis que Louis souffre d'une obsession de la persécution et d'une maladie vénérienne jamais soignée.

Belle, séduisante et intelligente, Hortense tombe amoureuse de Charles de Flahaut, aide de camp de Murat et fils naturel de Talleyrand, dont elle eut un fils naturel, Charles (1811-1865), futur duc de Morny.

Napoléon disait à son propos :

« Hortense, si bonne, si généreuse, si dévouée, n’est pas sans avoir quelques torts avec son mari ; j’en dois convenir, en dehors de toute l’affection que je lui porte et du véritable attachement que je sais qu’elle a pour moi. »



Louis devenant roi de Hollande en 1806, elle-même devient reine de Hollande (d'où son surnom La Reine Hortense). Elle règne jusqu'en 1810, date à laquelle le royaume de Hollande est annexé par Napoléon Ier.



Pendant la Première Restauration, elle flirte quelque temps avec le tsar Alexandre Ier de Russie qui lui accorde sa protection. À la demande de celui-ci, Louis XVIII la fait duchesse de Saint-Leu. Sa mère meurt pendant cette période.

Fidèle à l'Empereur pendant les Cent-Jours, elle est contrainte de gagner la Suisse en 1817 et se réfugie à Arenenberg où elle élève seule ses fils.

Ses seuls soutiens sont son frère et leur cousine la grande-duchesse douairière de Bade, Stéphanie. Grâce à la succession de sa mère et à l'intercession de son frère, Eugène,gendre du roi de Bavière, récemment créé par son beau-père duc de Leuchtenberg, elle dispose d'une fortune de 3 millions qui lui assure un revenu confortable de 120 000 francs.



En 1821 meurt l'empereur en exil, puis en 1824 son frère Eugène et en 1825 le tsar de Russie. Elle perd son fils Napoléon-Louis pendant la révolte italienne en mars 1831.

Cependant, peu après, à la fin d'avril 1831, elle se rend à Paris et, par l'entremise du général d'Houdetot, aide-de-camp du nouveau roi des Français Louis-Philippe Ier et ancien ami d'Eugène de Beauharnais, elle obtient une entrevue secrète avec le souverain, qui n'oublie pas qu'elle est intervenue en faveur de sa mère, la duchesse d'Orléans, et de sa tante, la duchesse de Bourbon, durant les Cent-Jours.

Il est probable qu'elle voulait discuter des conditions d'un établissement durable en France pour elle et pour son fils ; on a évoqué une possible élévation de Louis-Napoléon à la pairie avec le titre de duc de Saint-Leu.

Quoi qu'il en soit, après avoir assisté avec son fils le 5 mai 1831, jour du dixième anniversaire de la mort de l'Empereur, au défilé des bonapartistes venus en pèlerinage à la colonne Vendôme depuis les fenêtres de l'hôtel où elle est descendue rue de la Paix, elle repart rapidement pour l'Angleterre[1].

Elle ne reviendra plus en France puisque la première loi d'exil du 10 avril 1832 frappera également, comme famille ayant régné sur la France, les membres de la famille Bonaparte.

La même année, la mort du duc de Reichstadt fait de son fils l'héritier des prétentions bonapartistes.

En 1836, à la suite de sa vaine tentative de soulèvement de la garnison de Strasbourg, son dernier fils, Louis-Napoléon, est arrêté et expulsé vers les États-Unis .

Gravement souffrante, Hortense lui fait part de sa maladie. Il rentre aussitôt, juste à temps pour assister sa mère dans ses derniers instants; elle meurt le 5 octobre 1837.

Comme elle le souhaitait, elle est enterrée près de sa mère à l'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Rueil-Malmaison.

Toute sa vie, Louis-Napoléon, devenu empereur, garda dans son portefeuille la dernière lettre de sa mère.






Le diamant Hortensia.

Ce diamant de couleur pêche de 20 carats a été baptisé du nom de Hortense de Beauharnais, il fait partie des bijoux de la Couronne depuis son achat par Louis XIV, grand collectionneur, entre autres, de pierres précieuses. On peut l'admirer au musée du Louvre.



  • Mémoires de la reine Hortense. Éditions Mercure de France.
  • La reine Hortense, de Françoise Wagener. Éditions Lattés.




  1. Source : Guy Antonetti, Louis-Philippe, Paris, Fayard, 2002, pp.770-771

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