Biographie de Jan Garbarek

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Charlie, une drôle de dame
Journal L'Alsace
... et le 20, à Montbéliard ; Jan Garbarek Group le 19, à Lörrach (D) ; Mickey 3D le 25, à Strasbourg, et le 26, à Beaucourt (complet) ; Marc Lavoine le 27, ...

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Ouest-France

Jaga JazzistOne-Armed BanditNinja Tune/Pias53 mn, 9 titres.
Ouest-France
Contemplatif et vitaminé, le jazz des Jaga Jazzist se situe entre les visions de Jan Garbarek et l'urgence d'Erik Truffaz. (Josué Jean-Bart)




Le batteur Manu Katché en « passeur de plaisir » vendredi à l'espace Flandre
La Voix du Nord
Tour à tour partenaire de Sting ou du jazzman Jan Garbarek, ce caméléon de la musique possède un curriculum vitae pantagruélique. ...

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Le retour des Cranberries
Journal L'Alsace
... et le 20, à Montbéliard ; Jan Garbarek Group le 19, à Lörrach (D) ; Mickey 3D le 25, à Strasbourg, et le 26, à Beaucourt (complet) ; Marc Lavoine le 27, ...

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Musiques actuelles Popa Chubby a faim de vous !
Journal L'Alsace
... à Dijon, et le 20, à Montbéliard ; Florent Pagny le 18, à Dijon ; Jan Garbarek Group le 19, à Lörrach (D) ; Mickey 3D le 25, à Strasbourg, et le 26, ...

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LaDépêche.fr

Moissac. Le batteur star Manu Katché en concert
LaDépêche.fr
... pour s'engager dès les années quatre-vingt-dix dans une carrière parallèle, plus confidentielle, aux côtés du grand saxophoniste norvégien Jan Garbarek. ...




Manu Katché
L'illustré
... aussi différents que Peter Gabriel (qui le révèle sur le légendaire album So), les Bee Gees, Francis Cabrel, Sting, Joni Mitchell ou Jan Garbarek...




Manu Katché en concert
France 3
Il accompagne ainsi, entre autres, Sting, Dire Straits ou Youssou N'Dour, mais aussi Jan Garbarek et Michel Petrucciani. En 2004, il fonde son propre groupe ...




De quoi devenir Parano
Journal L'Alsace
... Kaki King (songwriter), Freiburg (D) Jazzhaus, 20 h ; The Blue Van (Danemark) + The Stud, Freiburg (D) café Swamp, 21 h ; Jan Garbarek Group feat. ...

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CHALON - Manu Katché est complet le 19 mars
vivre-a-chalon.com
Car avant tout, et sans avoir besoin de rappeler qu'il a joué avec Michel Petrucciani, Jan Garbarek, Sting, Peter Gabriel, Souchon ou Jonasz, ...
Manu Katché revient avec « Third round », un jazz délicatement mâtiné de popLa Voix du Nord

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Jan Garbarek, né le 4 mars 1947 à Mysen (Norvège), est un saxophoniste ténor et soprano de jazz norvégien

C’est un saxophoniste majeur des années 1970 et 1980, en partie par sa contribution au quartet européen de Keith Jarrett mais surtout par la création d’une esthétique privilégiant la mélodie et la sensibilité, ainsi que le mélange réussi avec les musiques du monde. Garbarek est devenu de facto une figure d’un jazz « européen », attentif au silence et à la lenteur[1].





A 14 ans, Jan Garbarek vit un véritable choc musical en écoutant à la radio Countdown, tiré de Giant Steps de John Coltrane[2]. Ce disque de Coltrane le fascine et le décide à apprendre le saxophone et à s'intéresser au jazz, qu'il ne connaissait jusqu'alors absolument pas[2]. En 1963, Jan Garbarek a l'opportunité d'assister à un concert du quartet de John Coltrane à Oslo, avec Elvin Jones, Jimmy Garrison et McCoy Tyner. Le concert le déçoit un peu, mais le son de Coltrane l'impressionne[3].

Garbarek commence sa carrière avec la chanteuse norvégienne Karin Krog à la fin des années 60, puis participe à des enregistrements avec le compositeur américain George Russell (Othello Ballet Suite et Electronic Sonata for Souls Loved by Nature). Il se révèle comme étant un disciple d'Albert Ayler et de Peter Brötzmann, mais à partir de 1973, il se détourne de l'agressivité de l'avant-garde free pour explorer une musique plus axée sur la mélodie et le silence.

Il commence à enregistrer au début des années 1970 pour le label allemand ECM, basé à Munich, mais dont le célèbre studio d'enregistrement se situe à Oslo. Il fait alors partie de l'avant garde free scandinave au côté de Bobo Stenson, Terje Rypdal, Edward Vesala, Arild Andersen et Jon Christensen. Un tournant décisif dans sa carrière est la rencontre en 1974 de Keith Jarrett qui l'intègre dans son quartet dit « européen », au côté du batteur norvégien Jon Christensen et du bassiste suéduois Palle Danielsson. Cette expérience lui permettra d'obtenir une reconnaissance internationale et de mener une carrière en leader très suivie et appréciée bien au delà des frontières de la Norvège.



Jan Garbarek multiplie ensuite les collaborations avec des artistes de renommée internationale comme John Taylor, John Abercrombie, Bill Frisell, Miroslav Vitous, Ralph Towner, Bill Connors... avec lesquels il développe une esthétique très particulière.

L'esthétique dominante à l'époque est le jazz-rock, caractérisé par une électrification et une amplification des instruments, une puissance héritée du rock, et de longues plages d'improvisation. Les formations de Garbarek produisent au contraire une sonorité légère et aérée, très axée sur la mélodie, le silence et la respiration. Ce côté aérien est renforcé par un son de saxophone caractéristique, notamment obtenu par un fort effet de réverbération, au ténor comme au soprano, ses instruments de prédilection. Son jeu « éthéré » vaudra parfois à sa musique le qualificatif (méprisant) de « New Age ».

C'est aussi un pionnier de l'Ambient, notamment avec l'album Dis, en collaboration avec Ralph Towner, album méditatif qui connait un très grand succès commercial. L'album sera abondamment réutilisé comme musique d'illustration par la télévision, le cinéma et les documentaires télévisés.



À partir de la fin des années 1980, il forme un groupe régulier avec Rainer Brüninghaus, Eberhard Weber, Manu Katché et Marilyn Mazur, le Jan Garbarek Group.



Jan Garbarek a joué avec de nombreux musiciens du monde, en particulier : Anouar Brahem, Zakir Hussain, Mari Boine, Ustad Fateh Ali Khan.

En 1993, il collabore avec l'Ensemble Hilliard, un quartet vocal, pour créer l'album Officium, où les improvisations au saxophone de Garbarek se mèlent aux chants grégoriens des chanteurs du Hilliard. L'album remporte un succès considérable et inattendu, avec plusieurs millions de disques vendus. C'est l'une des meilleures vente du label ECM, avec plus d'un million d'exemplaires[4]. L'expérience est réitérée avec l'album Mnemosyne en 1999, qui élargit les pièces à des chansons traditionnelles et des compositions contemporaines, en particulier par le compositeur Veljo Tormis.

Il compose aussi des musiques de films norvégiens et français, ainsi que pour la télévision[5]. Jan Garbarek est très souvent ré-utilisé par les illustrateurs sonores de la télévision, en particulier pour les documentaires, qui apprécient sa musique évocatrice et éthérée qui convient parfaitement pour l'illustration musicale de paysages.

Jan Garbarek a une fille, Anja Garbarek, qui mène une carrière réussie de chanteuse pop.



Jan Garbarek est fortement influencé à ses débuts par John Coltrane et l'improvisation modale[6]�. Il est faciné par le son de Coltrane, qu'il décrit comme direct et transparent, ainsi que par celui de Dexter Gordon[3] . Garbarek estime que ce sont les principales influences à l'origine de son propre son[3].





  • (en) Michael Tucker, Jan Garbarek: Deep Song, Editions EastNote, University of Hull Press, 1999, (ISBN 978-0859586849)
  • (en) Steve Lake et Paul Griffiths, Horizons touched: the music of ECM, 2007 [détail des éditions]


  1. (en) Steve Lake et Paul Griffiths, Horizons touched: the music of ECM, 2007 [détail des éditions], John Fordham, ECM and European Jazz, p.14
  2. ↑ a  b  (fr) Frank Médioni, John Coltrane, 80 musiciens de jazz témoignent, 2007 [détail des éditions], Interview de Jan Garbarek, p.101
  3. ↑ a  b  c  (fr) Frank Médioni, John Coltrane, 80 musiciens de jazz témoignent, 2007 [détail des éditions], Interview de Jan Garbarek, p.102
  4. (en) Steve Lake et Paul Griffiths, Horizons touched: the music of ECM, 2007 [détail des éditions], p. 59
  5. Jan Garbarek sur la base de données Web IMDB
  6. (en) Steve Lake et Paul Griffiths, Horizons touched: the music of ECM, 2007 [détail des éditions], p. 53


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