Biographie de Jean-Louis Costes

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Fumel. Le maire est un blogueur
LaDépêche.fr
Avoir son blog, c'est très tendance et le maire de Fumel Jean-Louis Costes a fait savoir que le sien était désormais en ligne sur www.jeanlouiscostes.fr ...

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Fumel. Lycée: bilan de l'opération «portes ouvertes»
LaDépêche.fr
Parmi les personnalités venues participer à cette matinée on notait la présence du maire et conseiller général de Fumel, Jean-Louis Costes, de Pierre Mesqui ...




Florence Graneri mise sur l'avenir
Sud Ouest
A tel point qu'elle aboutit par la démission, au sein de l'UMP, du maire et conseiller général de Fumel, Jean-Louis Costes. ...




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Un Bingo pour repousser le cancer
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Aussi vétuste soit-elle, nous regretterons sa simplicité », déclare Jean-Louis Costes, président du comité 12. Une soirée conclue par un buffet campagnard ...




Parquets Marty : l'horizon s'éclaircit
Sud Ouest
D'autre part, indiquent Jean-Louis Costes, le maire de Fumel et président de la CCFL, et Didier Caminade, maire de Cuzorn, Oséo examinera "de façon ouverte" ...

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Pas de pointure UMP en vue en Villeneuvois
Sud Ouest
Michel Gonelle, fer de lance avec Jean-Louis Costes de la fronde, n'aura pas à attendre jusque-là pour faire sa catharsis. Hier soir, il a dîné à Agen avec ...

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Regagner les centres
Sud Ouest
Les élus veulent aussi aller vite : « Le projet doit être opérationnel dès janvier 2011 », insiste Jean-Louis Costes.

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« Il aimait Fumel et le Fumélois »
Sud Ouest
Jean-Louis Costes, son successeur, saluait dès sa disparition « l'excellent gestionnaire, d'une extrême rigueur et d'une parfaite honnêteté. ...
Tournon-d'Agenais. André Lautié, ancien maire et ancien conseiller ...LaDépêche.fr
André Lautié est décédéSud Ouest

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Midi Libre

Sept collines Un chèque remis à la Ligue contre le cancer
Midi Libre
... saint-affricains de remettre un chèque de 7 000€, fruit du bénéfice d'un loto organisé à la salle des fêtes, à Jean-Louis Costes et Guy Laurens. ...




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Fumel. CCFL : redynamiser les centres-villes
LaDépêche.fr
Jean-Louis Costes, président de la CCFL insistait : « Nous sommes décidés à faire de gros efforts pour développer un commerce de centre-ville de qualité, ...


Jean-Louis Garnick Philippe Costes est un artiste performer et musicien français né le 13 mai 1954 (selon son site internet). Il est également cinéaste et romancier.



Il a grandi dans la maison de ses grands-parents, plutôt aisés, au Vésinet. Tout en faisant des études d'architecture, il joue dans des groupes de rock amateurs et voyage en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Son passage par l'Inde lui laisse plutôt un goût amer : les hippies ont colonisé et massacré les lieux. Il revient avec un tatouage sur les doigts et l'épaule.





À partir de 1986, la musique devient son activité principale et il quitte son poste d'architecte. Il cesse de jouer dans des groupes pour créer seul des chansons aux paroles crues oscillant entre mélodies et bruitisme et évoquant parfois des thèmes politiques.

Sur scène il présente ses opéras “pornos-sociaux”, des comédies musicales paroxystiques, trash et violentes qui peuvent choquer.

En 2002 et 2003, avec les performers Giulio Nesi et Marie-Claire Cordat, il crée internationalement (France, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, Belgique, Hollande, Pologne, Écosse, Angleterre et États-Unis) le spectacle subversif Le culte de la vierge, un opéra porno-social, où la vierge Marie est une poupée gonflable.

Très prolifique, il a produit 35 disques, des dizaines de K7 audios et de vidéos. 20 opéras joués en Europe, en Amérique du Nord et au Japon, font de lui un artiste culte de l'underground.

Le 16 mars 2008, Costes se produit au festival Banlieues Bleues à Pantin, une performance qui se veut « sans théâtre ni nudité » ; seul au piano, il interprète des compositions sur le thème des contes de fées. Il est rejoint par plusieurs jazzmen et bluesmen du festival qui viennent improviser sur ses morceaux à la fin de son concert.

En décembre 2008, il se joint aux deux musiciens électropop Krisha afin de former le trio Costes and the Krishees. Costes, parolier et chanteur, les Krishees se chargeant de la musique (guitare et synthé) et des arrangements.



Parallèlement il réalise des films, cinq longs métrages et une vingtaine de courts-métrages.

Au mois de juillet 2006, entouré de Mick Gondouin, Ludovic Berthillot et Régis Desfeux, il tourne dans le court-métrage de Frédéric Polizine, Œil pour œil, pour lequel il enregistre aussi la bande originale.

Il apparait dans Irréversible de Gaspard Noé.



À partir de 1997, il écrit des nouvelles pour des sites internet et des revues indépendantes, notamment la revue Hermaphrodite, la revue Cancer!, le site Ring ou la revue littéraire Tsimtsoûm. Il rédige également un essai qui sera publié par les éditions Hache Mon grand-père immigré raciste anti-français.

Son premier roman, Viva la merda !, est publié en 2003 par les éditions Hermaphrodite.

En 2006, un roman, Grand Père, est publié chez Fayard : il s'agit de la nouvelle Mon grand-père, immigré fasciste raciste anti-français augmentée de 300 pages.

Lui succède ensuite un autre roman, Un bunker en banlieue, diffusé en mars 2008 par les éditions ERETIC.



Problèmes judiciaires
L'UEJF, le MRAP ou la LICRA l'ont ainsi attaqué en justice en 1997-1998 pour la mise en ligne sur son site d'extraits du CD Livrez les blanches aux bicots. Les parties civiles considéraient qu'il s'agissait d'une incitation à la haine raciale, tandis que Thierry Lévy, avocat de Costes, considérait qu'il s'agissait d'une représentation destinée à mettre en avant les limites de la pensée raciste en poussant sa logique jusqu'à son paroxysme, parfaitement absurde (« Quel raciste conséquent tiendrait de tels propos ? »).

Le 15 décembre 1999, Jean-Louis Costes est condamné à 50 000 FRF d'amende avec sursis par la Cour d'appel de Paris mais cet arrêt a été cassé le 27 novembre 2001 par la Cour de cassation au motif que les délits de diffamation raciale ne sont pas des délits continus mais le délai de prescription de 3 mois sur Internet court à partir de la première publication. L'affaire fut renvoyée devant la Cour d'appel de Paris. Le 27 janvier 2004, celle-ci a de nouveau condamné Jean-Louis Costes, considérant qu'en changeant le nom de domaine de son site, Jean-Louis Costes en avait facilité l'accès, ce qui équivaut à une republication. Cet arrêt de la Cour d'appel de Paris fût cassé par un arrêt de la Cour de cassation daté du 6 janvier 2009[1]. La haute juridiction clôt cette très longue affaire en constatant l'extinction de l'action publique. La Cour de cassation affirme à cette occasion un principe important selon lequel « la simple adjonction d’une seconde adresse pour accéder à un site existant ne saurait caractériser un nouvel acte de publication de textes figurant déjà à l’identique sur ce site ».

Le livre Je gagne toujours à la fin de Tristan-Edern Vaquette consacre quelques chapitres à cette affaire.







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