Jean-Louis Garnick Philippe Costes est un artiste performer et musicien français né le 13 mai 1954 (selon son site internet). Il est également cinéaste et romancier.
Il a grandi dans la maison de ses grands-parents, plutôt aisés, au Vésinet. Tout en faisant des études d'architecture, il joue dans des groupes de rock amateurs et voyage en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Son passage par l'Inde lui laisse plutôt un goût amer : les hippies ont colonisé et massacré les lieux. Il revient avec un tatouage sur les doigts et l'épaule.
À partir de 1986, la musique devient son activité principale et il quitte son poste d'architecte. Il cesse de jouer dans des groupes pour créer seul des chansons aux paroles crues oscillant entre mélodies et bruitisme et évoquant parfois des thèmes politiques.
Sur scène il présente ses opéras “pornos-sociaux”, des comédies musicales paroxystiques, trash et violentes qui peuvent choquer.
En 2002 et 2003, avec les performers Giulio Nesi et Marie-Claire Cordat, il crée internationalement (France, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, Belgique, Hollande, Pologne, Écosse, Angleterre et États-Unis) le spectacle subversif Le culte de la vierge, un opéra porno-social, où la vierge Marie est une poupée gonflable.
Très prolifique, il a produit 35 disques, des dizaines de K7 audios et de vidéos. 20 opéras joués en Europe, en Amérique du Nord et au Japon, font de lui un artiste culte de l'underground.
Le 16 mars 2008, Costes se produit au festival Banlieues Bleues à Pantin, une performance qui se veut « sans théâtre ni nudité » ; seul au piano, il interprète des compositions sur le thème des contes de fées. Il est rejoint par plusieurs jazzmen et bluesmen du festival qui viennent improviser sur ses morceaux à la fin de son concert.
En décembre 2008, il se joint aux deux musiciens électropop Krisha afin de former le trio Costes and the Krishees. Costes, parolier et chanteur, les Krishees se chargeant de la musique (guitare et synthé) et des arrangements.
Parallèlement il réalise des films, cinq longs métrages et une vingtaine de courts-métrages.
Au mois de juillet 2006, entouré de Mick Gondouin, Ludovic Berthillot et Régis Desfeux, il tourne dans le court-métrage de Frédéric Polizine, Œil pour œil, pour lequel il enregistre aussi la bande originale.
Il apparait dans Irréversible de Gaspard Noé.
À partir de 1997, il écrit des nouvelles pour des sites internet et des revues indépendantes, notamment la revue Hermaphrodite, la revue Cancer!, le site Ring ou la revue littéraire Tsimtsoûm. Il rédige également un essai qui sera publié par les éditions Hache Mon grand-père immigré raciste anti-français.
Son premier roman, Viva la merda !, est publié en 2003 par les éditions Hermaphrodite.
En 2006, un roman, Grand Père, est publié chez Fayard : il s'agit de la nouvelle Mon grand-père, immigré fasciste raciste anti-français augmentée de 300 pages.
Lui succède ensuite un autre roman, Un bunker en banlieue, diffusé en mars 2008 par les éditions ERETIC.
Le 15 décembre 1999, Jean-Louis Costes est condamné à 50 000 FRF d'amende avec sursis par la Cour d'appel de Paris mais cet arrêt a été cassé le 27 novembre 2001 par la Cour de cassation au motif que les délits de diffamation raciale ne sont pas des délits continus mais le délai de prescription de 3 mois sur Internet court à partir de la première publication. L'affaire fut renvoyée devant la Cour d'appel de Paris. Le 27 janvier 2004, celle-ci a de nouveau condamné Jean-Louis Costes, considérant qu'en changeant le nom de domaine de son site, Jean-Louis Costes en avait facilité l'accès, ce qui équivaut à une republication. Cet arrêt de la Cour d'appel de Paris fût cassé par un arrêt de la Cour de cassation daté du 6 janvier 2009[1]. La haute juridiction clôt cette très longue affaire en constatant l'extinction de l'action publique. La Cour de cassation affirme à cette occasion un principe important selon lequel « la simple adjonction d’une seconde adresse pour accéder à un site existant ne saurait caractériser un nouvel acte de publication de textes figurant déjà à l’identique sur ce site ».
Le livre Je gagne toujours à la fin de Tristan-Edern Vaquette consacre quelques chapitres à cette affaire.
Il a grandi dans la maison de ses grands-parents, plutôt aisés, au Vésinet. Tout en faisant des études d'architecture, il joue dans des groupes de rock amateurs et voyage en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie. Son passage par l'Inde lui laisse plutôt un goût amer : les hippies ont colonisé et massacré les lieux. Il revient avec un tatouage sur les doigts et l'épaule.
À partir de 1986, la musique devient son activité principale et il quitte son poste d'architecte. Il cesse de jouer dans des groupes pour créer seul des chansons aux paroles crues oscillant entre mélodies et bruitisme et évoquant parfois des thèmes politiques.
Sur scène il présente ses opéras “pornos-sociaux”, des comédies musicales paroxystiques, trash et violentes qui peuvent choquer.
En 2002 et 2003, avec les performers Giulio Nesi et Marie-Claire Cordat, il crée internationalement (France, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, Belgique, Hollande, Pologne, Écosse, Angleterre et États-Unis) le spectacle subversif Le culte de la vierge, un opéra porno-social, où la vierge Marie est une poupée gonflable.
Très prolifique, il a produit 35 disques, des dizaines de K7 audios et de vidéos. 20 opéras joués en Europe, en Amérique du Nord et au Japon, font de lui un artiste culte de l'underground.
Le 16 mars 2008, Costes se produit au festival Banlieues Bleues à Pantin, une performance qui se veut « sans théâtre ni nudité » ; seul au piano, il interprète des compositions sur le thème des contes de fées. Il est rejoint par plusieurs jazzmen et bluesmen du festival qui viennent improviser sur ses morceaux à la fin de son concert.
En décembre 2008, il se joint aux deux musiciens électropop Krisha afin de former le trio Costes and the Krishees. Costes, parolier et chanteur, les Krishees se chargeant de la musique (guitare et synthé) et des arrangements.
Parallèlement il réalise des films, cinq longs métrages et une vingtaine de courts-métrages.
Au mois de juillet 2006, entouré de Mick Gondouin, Ludovic Berthillot et Régis Desfeux, il tourne dans le court-métrage de Frédéric Polizine, Œil pour œil, pour lequel il enregistre aussi la bande originale.
Il apparait dans Irréversible de Gaspard Noé.
À partir de 1997, il écrit des nouvelles pour des sites internet et des revues indépendantes, notamment la revue Hermaphrodite, la revue Cancer!, le site Ring ou la revue littéraire Tsimtsoûm. Il rédige également un essai qui sera publié par les éditions Hache Mon grand-père immigré raciste anti-français.
Son premier roman, Viva la merda !, est publié en 2003 par les éditions Hermaphrodite.
En 2006, un roman, Grand Père, est publié chez Fayard : il s'agit de la nouvelle Mon grand-père, immigré fasciste raciste anti-français augmentée de 300 pages.
Lui succède ensuite un autre roman, Un bunker en banlieue, diffusé en mars 2008 par les éditions ERETIC.
- Problèmes judiciaires
Le 15 décembre 1999, Jean-Louis Costes est condamné à 50 000 FRF d'amende avec sursis par la Cour d'appel de Paris mais cet arrêt a été cassé le 27 novembre 2001 par la Cour de cassation au motif que les délits de diffamation raciale ne sont pas des délits continus mais le délai de prescription de 3 mois sur Internet court à partir de la première publication. L'affaire fut renvoyée devant la Cour d'appel de Paris. Le 27 janvier 2004, celle-ci a de nouveau condamné Jean-Louis Costes, considérant qu'en changeant le nom de domaine de son site, Jean-Louis Costes en avait facilité l'accès, ce qui équivaut à une republication. Cet arrêt de la Cour d'appel de Paris fût cassé par un arrêt de la Cour de cassation daté du 6 janvier 2009[1]. La haute juridiction clôt cette très longue affaire en constatant l'extinction de l'action publique. La Cour de cassation affirme à cette occasion un principe important selon lequel « la simple adjonction d’une seconde adresse pour accéder à un site existant ne saurait caractériser un nouvel acte de publication de textes figurant déjà à l’identique sur ce site ».
Le livre Je gagne toujours à la fin de Tristan-Edern Vaquette consacre quelques chapitres à cette affaire.
- Mon grand-père, immigré fasciste raciste anti-français , éditions Hache, 2001, (ISBN 2-84758-021-2)
- Viva la merda !, éditions Hermaphrodite, 2003
- Grand Père, éditions Fayard, 2006
- Un bunker en banlieue, éditions Eretic, 2007
- ↑ [L'arrêt sur legalis].



