Jean-Pierre Chevènement, né le 9 mars 1939 à Belfort (Territoire de Belfort), est un homme politique français de gauche, co-fondateur du Parti socialiste et fondateur du Mouvement des citoyens. Du 26 janvier 2003 au 22 juin 2008, il est président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC). Depuis juin 2008, il est le président effectif de ce parti. Il est également le président de la Fondation Res Publica, signataire de « Gauche Avenir » et vice-président du Rassemblement démocratique et social européen.
Né le 9 mars 1939 à Belfort dans le Territoire de Belfort (France), il est le fils de Pierre Chevènement, instituteur et de Juliette Garessus, institutrice. La famille Chevènement est une famille franc-comtoise d'origine suisse (canton de Fribourg), dont le nom était à l'origine Schwennemann, francisé en Chevènement au 18e siècle.
Lauréat du Concours général, il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et ancien élève de l'ENA dans la même promotion (promotion Stendhal 1963-1965) que Lionel Jospin, Jacques Toubon et Ernest-Antoine Seillière. À sa sortie, il devient attaché puis conseiller commercial au ministère de l'Économie et des Finances (1965-1973).
Il est marié à Nisa, peintre et sculpteur, et a deux fils (Raphaël et Jean-Christophe). Il est membre du club Le Siècle.
Tout en s'engageant dans la vie politique, membre de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) dès 1964, il se montre partisan d'une profonde rénovation du socialisme. Dans cet esprit, lors du congrès d'Épinay en 1971 qui fonde le Parti socialiste (PS), il apporte son soutien à François Mitterrand qui prend la tête du nouveau parti. Dirigeant le Centre d'études, de recherches et d'éducation socialistes (CERES), qui constitue l'aile gauche du PS, il est chargé par Mitterrand d'élaborer le programme du PS et favorise le rapprochement avec le Parti communiste français (PCF), concrétisé par la signature du Programme commun de gouvernement en 1972. Cependant son discours jugé trop radical et l'arrivée au sein du PS de Michel Rocard, auquel il s'oppose, entraînent sa mise à l'écart.
Il se forge par ailleurs une solide assise d'élu local en devenant député du Territoire-de-Belfort en 1973 (réélu en 1978 et 1981), conseiller régional de Franche-Comté (1974-1988) et premier adjoint au maire de Belfort et président du conseil de district de l'agglomération belfortaine (1977-1983).
En 1979, avec le CERES (aile gauche du PS), il soutient François Mitterrand au congrès de Metz contre Michel Rocard et Pierre Mauroy. François Mitterrand l'emportant, il a la charge de rédiger le programme socialiste en vue de la présidentielle de 1981. La même année, il est élu président du conseil régional de Franche-Comté.
Le 22 mai 1981, il est nommé ministre d'État, ministre de la Recherche et de la Technologie. Il démissionnera le 22 mars 1983 pour protester contre la « parenthèse libérale » et lance sa célèbre phrase : « Un ministre, ça ferme sa gueule, si ça veut l'ouvrir, ça démissionne ».
À partir du 14 mars 1983, il est constamment réélu maire de Belfort ; il devient cependant premier adjoint de sa ville en 1997 lorsque Lionel Jospin demande à ses ministres de choisir entre leurs fonctions gouvernementale et locale.
Le 19 juillet 1984, nommé ministre de l'Éducation nationale, il occupe cette fonction jusqu'en mars 1986. Il est de nouveau élu député du Territoire de Belfort en 1986 et 1988.
Nommé le 13 mai 1988, ministre de la Défense des gouvernements Rocard I et II, il démissionne le 29 janvier 1991 pour protester contre l'engagement de l'armée française dans la guerre en Irak. Il retrouve son siège à l'Assemblée nationale lors d'une élection partielle en 1991, et est réélu en 1993 et 1997.
En 1992, il fait campagne contre la ratification du traité de Maastricht, puis, critiquant la « dérive gestionnaire » des socialistes, il quitte le PS en 1993 et transforme le Mouvement des Citoyens (fondé en 1992) en parti politique, dont il prend la présidence.
Le 4 juin 1997, il est nommé ministre de l'Intérieur du gouvernement Jospin. Ses prises de positions, notamment sur la question de l'immigration, et son attitude lors de l'affaire des sans-papiers lui valent de nombreuses critiques de la part des Verts et des communistes en particulier.
Il est l'un des défenseurs d'une politique sécuritaire de gauche, s'opposant notamment au garde des Sceaux, Élisabeth Guigou, sur la question de la mise en détention des jeunes délinquants. Manifestant une position « républicaine et souverainiste », il exprime aussi ses divergences de vue avec les autres membres du gouvernement à l’occasion du conflit au Kosovo, de la signature de la Charte européenne des langues régionales et au sujet de la Corse. En désaccord avec le plan de Lionel Jospin sur l’avenir de l’île, Jean-Pierre Chevènement démissionnera le 29 août 2000 pour protester contre les « accords de Matignon », qui reconnaissent les mouvements nationalistes corses sans que ceux-ci n'aient préalablement renoncé à l'utilisation de la violence.
Le 2 septembre 1998, il est opéré de calculs à la vésicule biliaire à l'hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce. Il est alors victime d'un grave accident d'anesthésie dû à une allergie au produit « curarisant » utilisé : il est plongé dans le coma pendant huit jours, ne sort de l'hôpital que le 22 octobre, et est tenu éloigné de son ministère pendant quatre mois. L'intérim au ministère de l'Intérieur est assuré par Jean-Jack Queyranne. En 2000, il est de nouveau élu député du Territoire de Belfort lors d'une élection législative partielle suite à la démission de Gilberte Marin-Moskovitz. Il perdra son siège en 2002 contre un candidat UMP.
Le 21 avril 2002, candidat à l'élection présidentielle soutenu par des grands résistants comme Lucie et Raymond Aubrac, Robert Chambeiron ou Pierre Marie Gallois et par des intellectuels comme Jean-François Kahn ou Régis Debray, il est longtemps le troisième homme dans les sondages. Finalement, il recueille 5,33% des suffrages et se place en sixième position sur les 16 candidats présents à ce premier tour. Il fonde le Pôle républicain, qui devient le Mouvement républicain et citoyen (MRC) dont il est le président d'honneur.
En 2004, il fonde l'association pour la Fondation Res Publica. La même année, le MRC s'allie au Parti socialiste ou au PCF dans quelques régions pour les élections régionales. Au mois d'août, il se prononce contre le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, dénonçant un risque de vassalisation de l'Union européenne par les États-Unis. Tête de liste MDC aux élections européennes de 2004, il récolte 2,54% des voix.
En mai 2005, Jean-Pierre Chevènement enchaîne les débats politiques pour soutenir le non à la Constitution européenne, lequel recueillera 54,87% des voix.
Le 30 décembre 2005, la Fondation Res Publica a été déclarée d’utilité publique par décret.
Il annonce sa candidature à la présidentielle 2007 le 6 novembre 2006, avant de se retirer le mois suivant, après un accord politique intervenu entre le MRC et le PS. Cet accord politique, qui prend la forme d'une déclaration commune MRC-PS, comporte un volet politique (accordant la priorité à la relance économique et à la lutte contre le chômage) et se prolonge par un volet électoral offrant la possibilité au MRC d'obtenir en juin 2007 des représentants à l'Assemblée nationale.
Au cours de la campagne électorale, Jean-Pierre Chevènement occupe une place très active auprès de Ségolène Royal. Aux élections législatives de 2007, il ne parvient pas à reprendre son siège de député à Michel Zumkeller. Il démissionne de son mandat de maire le lendemain de sa défaite, mais conserve la présidence de la communauté d'agglomération jusqu'en 2008, cédant à chaque fois son siège à Étienne Butzbach[1]
Le 14 février 2008, il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne[2]. Le 22 juin suivant, il reprend la tête de la présidence effective du MRC lors du congrès de Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), avec l'appui de 167 voix sur 178 votants. À cette occasion, il fait part de son ambition de se présenter aux élections sénatoriales de septembre de la même année. Il a aussi lancé un appel au PS et au PCF pour la fondation d'un grand parti de la gauche, dont le leader serrait le candidat unique de la gauche de gouvernement à l'élection présidentielle de 2012.
Redevenu président de MRC en juin 2008, après avoir laissé depuis deux ans le poste à Georges Sarre, il est candidat au siège de sénateur contre le sortant socialiste Michel Dreyfus-Schmidt - décédé le 7 septembre - le candidat officiel du PS Yves Ackermann et à l'UMP.[3] Il est élu sénateur du Territoire de Belfort le 21 septembre 2008.
Il est l'un des rares « entartés » à avoir porté plainte : il a obtenu en octobre 2002 la condamnation de Noël Godin, un agitateur anarcho-humoristique belge à 800 euros d'amende pour « violences volontaires avec préméditation ».
Né le 9 mars 1939 à Belfort dans le Territoire de Belfort (France), il est le fils de Pierre Chevènement, instituteur et de Juliette Garessus, institutrice. La famille Chevènement est une famille franc-comtoise d'origine suisse (canton de Fribourg), dont le nom était à l'origine Schwennemann, francisé en Chevènement au 18e siècle.
Lauréat du Concours général, il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et ancien élève de l'ENA dans la même promotion (promotion Stendhal 1963-1965) que Lionel Jospin, Jacques Toubon et Ernest-Antoine Seillière. À sa sortie, il devient attaché puis conseiller commercial au ministère de l'Économie et des Finances (1965-1973).
Il est marié à Nisa, peintre et sculpteur, et a deux fils (Raphaël et Jean-Christophe). Il est membre du club Le Siècle.
Tout en s'engageant dans la vie politique, membre de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) dès 1964, il se montre partisan d'une profonde rénovation du socialisme. Dans cet esprit, lors du congrès d'Épinay en 1971 qui fonde le Parti socialiste (PS), il apporte son soutien à François Mitterrand qui prend la tête du nouveau parti. Dirigeant le Centre d'études, de recherches et d'éducation socialistes (CERES), qui constitue l'aile gauche du PS, il est chargé par Mitterrand d'élaborer le programme du PS et favorise le rapprochement avec le Parti communiste français (PCF), concrétisé par la signature du Programme commun de gouvernement en 1972. Cependant son discours jugé trop radical et l'arrivée au sein du PS de Michel Rocard, auquel il s'oppose, entraînent sa mise à l'écart.
Il se forge par ailleurs une solide assise d'élu local en devenant député du Territoire-de-Belfort en 1973 (réélu en 1978 et 1981), conseiller régional de Franche-Comté (1974-1988) et premier adjoint au maire de Belfort et président du conseil de district de l'agglomération belfortaine (1977-1983).
En 1979, avec le CERES (aile gauche du PS), il soutient François Mitterrand au congrès de Metz contre Michel Rocard et Pierre Mauroy. François Mitterrand l'emportant, il a la charge de rédiger le programme socialiste en vue de la présidentielle de 1981. La même année, il est élu président du conseil régional de Franche-Comté.
Le 22 mai 1981, il est nommé ministre d'État, ministre de la Recherche et de la Technologie. Il démissionnera le 22 mars 1983 pour protester contre la « parenthèse libérale » et lance sa célèbre phrase : « Un ministre, ça ferme sa gueule, si ça veut l'ouvrir, ça démissionne ».
À partir du 14 mars 1983, il est constamment réélu maire de Belfort ; il devient cependant premier adjoint de sa ville en 1997 lorsque Lionel Jospin demande à ses ministres de choisir entre leurs fonctions gouvernementale et locale.
Le 19 juillet 1984, nommé ministre de l'Éducation nationale, il occupe cette fonction jusqu'en mars 1986. Il est de nouveau élu député du Territoire de Belfort en 1986 et 1988.
Nommé le 13 mai 1988, ministre de la Défense des gouvernements Rocard I et II, il démissionne le 29 janvier 1991 pour protester contre l'engagement de l'armée française dans la guerre en Irak. Il retrouve son siège à l'Assemblée nationale lors d'une élection partielle en 1991, et est réélu en 1993 et 1997.
En 1992, il fait campagne contre la ratification du traité de Maastricht, puis, critiquant la « dérive gestionnaire » des socialistes, il quitte le PS en 1993 et transforme le Mouvement des Citoyens (fondé en 1992) en parti politique, dont il prend la présidence.
Le 4 juin 1997, il est nommé ministre de l'Intérieur du gouvernement Jospin. Ses prises de positions, notamment sur la question de l'immigration, et son attitude lors de l'affaire des sans-papiers lui valent de nombreuses critiques de la part des Verts et des communistes en particulier.
Il est l'un des défenseurs d'une politique sécuritaire de gauche, s'opposant notamment au garde des Sceaux, Élisabeth Guigou, sur la question de la mise en détention des jeunes délinquants. Manifestant une position « républicaine et souverainiste », il exprime aussi ses divergences de vue avec les autres membres du gouvernement à l’occasion du conflit au Kosovo, de la signature de la Charte européenne des langues régionales et au sujet de la Corse. En désaccord avec le plan de Lionel Jospin sur l’avenir de l’île, Jean-Pierre Chevènement démissionnera le 29 août 2000 pour protester contre les « accords de Matignon », qui reconnaissent les mouvements nationalistes corses sans que ceux-ci n'aient préalablement renoncé à l'utilisation de la violence.
Le 2 septembre 1998, il est opéré de calculs à la vésicule biliaire à l'hôpital d'instruction des armées du Val-de-Grâce. Il est alors victime d'un grave accident d'anesthésie dû à une allergie au produit « curarisant » utilisé : il est plongé dans le coma pendant huit jours, ne sort de l'hôpital que le 22 octobre, et est tenu éloigné de son ministère pendant quatre mois. L'intérim au ministère de l'Intérieur est assuré par Jean-Jack Queyranne. En 2000, il est de nouveau élu député du Territoire de Belfort lors d'une élection législative partielle suite à la démission de Gilberte Marin-Moskovitz. Il perdra son siège en 2002 contre un candidat UMP.
Le 21 avril 2002, candidat à l'élection présidentielle soutenu par des grands résistants comme Lucie et Raymond Aubrac, Robert Chambeiron ou Pierre Marie Gallois et par des intellectuels comme Jean-François Kahn ou Régis Debray, il est longtemps le troisième homme dans les sondages. Finalement, il recueille 5,33% des suffrages et se place en sixième position sur les 16 candidats présents à ce premier tour. Il fonde le Pôle républicain, qui devient le Mouvement républicain et citoyen (MRC) dont il est le président d'honneur.
En 2004, il fonde l'association pour la Fondation Res Publica. La même année, le MRC s'allie au Parti socialiste ou au PCF dans quelques régions pour les élections régionales. Au mois d'août, il se prononce contre le Traité établissant une Constitution pour l'Europe, dénonçant un risque de vassalisation de l'Union européenne par les États-Unis. Tête de liste MDC aux élections européennes de 2004, il récolte 2,54% des voix.
En mai 2005, Jean-Pierre Chevènement enchaîne les débats politiques pour soutenir le non à la Constitution européenne, lequel recueillera 54,87% des voix.
Le 30 décembre 2005, la Fondation Res Publica a été déclarée d’utilité publique par décret.
Il annonce sa candidature à la présidentielle 2007 le 6 novembre 2006, avant de se retirer le mois suivant, après un accord politique intervenu entre le MRC et le PS. Cet accord politique, qui prend la forme d'une déclaration commune MRC-PS, comporte un volet politique (accordant la priorité à la relance économique et à la lutte contre le chômage) et se prolonge par un volet électoral offrant la possibilité au MRC d'obtenir en juin 2007 des représentants à l'Assemblée nationale.
Au cours de la campagne électorale, Jean-Pierre Chevènement occupe une place très active auprès de Ségolène Royal. Aux élections législatives de 2007, il ne parvient pas à reprendre son siège de député à Michel Zumkeller. Il démissionne de son mandat de maire le lendemain de sa défaite, mais conserve la présidence de la communauté d'agglomération jusqu'en 2008, cédant à chaque fois son siège à Étienne Butzbach[1]
Le 14 février 2008, il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne[2]. Le 22 juin suivant, il reprend la tête de la présidence effective du MRC lors du congrès de Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), avec l'appui de 167 voix sur 178 votants. À cette occasion, il fait part de son ambition de se présenter aux élections sénatoriales de septembre de la même année. Il a aussi lancé un appel au PS et au PCF pour la fondation d'un grand parti de la gauche, dont le leader serrait le candidat unique de la gauche de gouvernement à l'élection présidentielle de 2012.
Redevenu président de MRC en juin 2008, après avoir laissé depuis deux ans le poste à Georges Sarre, il est candidat au siège de sénateur contre le sortant socialiste Michel Dreyfus-Schmidt - décédé le 7 septembre - le candidat officiel du PS Yves Ackermann et à l'UMP.[3] Il est élu sénateur du Territoire de Belfort le 21 septembre 2008.
- 1981 - 1982 : Ministre d'État, ministre de la Recherche et de la Technologie ;
- 1982 - 1983 : Ministre d'État, ministre de la Recherche de l'Industrie.
- 1984 - 1986 : Ministre de l'Éducation nationale :
- fin de la guerre scolaire
- rétablissement de l'instruction civique à l'école
- 1988 - 1991 : Ministre de la Défense ;
- 1997 - 2000 : Ministre de l'Intérieur :
- Loi Réséda sur l'accueil des étrangers instaurant l'asile territorial (réfugié victimes d'une organisation politique)
- simplifications des règles de la naturalisation, régularisation
- Création de la police de proximité
- Loi Chevènement, simplifiant l'intercommunalité et incitant les communes à se regrouper.
- Député PS puis MDC du Territoire-de-Belfort élu en 1973, 1978, 1981, 1986, 1988, 1991, 1993, 1997 et 2000. Battu par Michel Zumkeller en 2002 et en 2007.
- Commission des affaires culturelles, familiales et sociales :
- Membre de la Commission du 23 juin 1988 au 29 juin 1988
- Membre de la Commission du 13 juin 1997 au 4 juillet 1997
- Membre de la Commission du 24 octobre 2000 au 19 septembre 2001
- Commission des affaires étrangères :
- Membre de la Commission du 4 avril 1986 au 14 mai 1988
- Membre de la Commission du 21 juin 1991 au 1er avril 1993
- Commission des finances, de l'économie générale et du Plan :
- Membre de la Commission du 8 avril 1993 au 29 mars 1994
- Membre de la Commission du 3 avril 1994 au 21 avril 1997
- Membre de la Commission du 20 septembre 2001 au 18 juin 2002
- Commission des affaires culturelles, familiales et sociales :
- Sénateur MRC du Territoire-de-Belfort élu le 21 septembre 2008.
- 1974 - 1988 : conseiller régional de Franche-Comté ;
- 1981 - 1982 : vice-président, puis président du conseil régional de Franche-Comté.
- 1977 - 1983 ; 1997 - 2000 : premier adjoint au maire de Belfort et président du conseil de district de l'agglomération belfortaine ;
- 1983 - 1997 ; 2001 - 2007 : maire de Belfort (démissionne mais reste conseiller municipal jusqu'en 2008) ;
- 1995 - 2008 : président de la Communauté d'agglomération belfortaine.
- Bilan à la tête de la mairie de Belfort :
- développement du tissu universitaire (notamment grâce à ses actions comme ministre de l'Education nationale) ;
- fondation de la communauté d'agglomération belfortaine, grâce à la loi qu'il fit voter en tant que ministre de l'intérieur ;
- rénovation et colorisation du centre-ville ;
- promotion du projet de TGV "Rhin-Rhône".
- Secrétaire du CERES ;
- 1971 - 1975 ; 1979 - 1981 : secrétaire national du PS ;
- 1971-1981 ; 1986-1993 : membre du bureau exécutif et du comité directeur du PS ;
- depuis 1983 : président du club République Moderne ;
- 2002 : fondateur du Pôle républicain, devenu Mouvement républicain et citoyen en 2003 ;
- 2003 - 2008 : président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen ;
- depuis 2005 : président de la fondation Res Publica ;
- depuis 2008 : président effectif du MRC.
Il est l'un des rares « entartés » à avoir porté plainte : il a obtenu en octobre 2002 la condamnation de Noël Godin, un agitateur anarcho-humoristique belge à 800 euros d'amende pour « violences volontaires avec préméditation ».
- Surnom : Le Che (Le Canard enchaîné)
- L'énarchie ou les mandarins de la société bourgeoise, La Table Ronde, 1967 (sous le pseudonyme de Jacques Mandrin, qui cache aussi Didier Motchane et Alain Gomez)
- Socialisme ou Socialmédiocratie, 1969 (sous le pseudonyme de Jacques Mandrin)
- Le vieux, la Crise et le Neuf, 1975
- Le Service militaire, face à face avec Pierre Messmer, 1977
- Être socialiste aujourd'hui, 1979
- Le Pari sur l'intelligence, 1985
- Apprendre pour entreprendre, 1985
- Une certaine idée de la République m'amène à..., 1992
- Le Temps des Citoyens, 1993
- Le Vert et le Noir. Intégrisme, pétrole, dollar., 1995
- France-Allemagne, parlons franc, 1996
- Le Bêtisier de Maastricht, 1997
- La République contre les bien-pensants, 1999
- La République prend le maquis (en collab. avec Robert Colona d'Istria), 2001
- Le Courage de décider, Robert Laffont, 2002
- Défis républicains, 2004
- Pour l'Europe, votez non !, Fayard, 2005
- La Faute de M. Monnet, Fayard, 2006
- Michel Vovelle, Les jacobins : De Robespierre à Chevènement, Paris, La Découverte, collection « Textes à l'appui », 1999 (rééd. La Découverte/Poche, 2001)
- Parti socialiste
- (fr) Le blog de Jean-Pierre Chevènement
- (fr) Sa fiche sur le site du Sénat
- (fr) Sa fiche sur le site de l'Assemblée nationale
- (fr) Site officiel de la Fondation Res Publica
- (fr) Site officiel du MRC
- ↑ [http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-31333744@7-37,0.html Le Monde.fr, 18 juin 2007
- ↑ L'Appel républicain de Marianne dans Marianne nº565 du 16 février 2008.
- ↑ Jean-Pierre Chevènement se voit en "Vauban de la gauche" au Sénat, 9 septembre 2008. Consulté le 14 septembre 2008





