Jean Sainteny ou Jean Roger, (29 mai 1907 au Vésinet - 25 février 1978), était un homme politique français et un compagnon de la Libération.
Gendre du président du Conseil Albert Sarraut, Jean Sainteny est assureur-conseils. Chef du secteur Normandie pour le réseau de Résistance Alliance sous le pseudonyme "Dragon", il est capturé par la Gestapo, puis réussit à s'évader et devient l'un des artisans du débarquement en Normandie. Il apporte au général Patton les renseignements qui lui permettront d'investir Paris.
En 1946, il est commissaire de la République pour le Tonkin et l'Annam du Nord et négocie avec Hô Chi Minh. Il est d'ailleurs à l'origine d'un accord avec le dirigeant Viet Minh pour que l'Indochine demeure dans l'Union française : accord Hô-Sainteny. Cet accord deviendra caduque après le bombardement de Haïphong ordonné par le Haut-commissaire Thierry d'Argenlieu. Dès lors, son désir de négocier devient minoritaire et son rôle secondaire. Tombé dans une embuscade, il est blessé. Après les accords de Genève de 1954, il retourne à Hanoï comme délégué du gouvernement français.
Il est commissaire général au Tourisme de 1959 à 1962. Elu député UNR-UDT en 1962, il entre au gouvernement Georges Pompidou en qualité de ministre des Anciens combattants et Victimes de guerre et est titulaire de ce portefeuille entre le 28 novembre 1962 et le 8 janvier 1966.
En 1968, il fonde l'Institut international bouddhique qui donne lieu à la création de la pagode au bois de Vincennes [1].
De 1968 à 1977, il est membre du Conseil constitutionnel.
Gendre du président du Conseil Albert Sarraut, Jean Sainteny est assureur-conseils. Chef du secteur Normandie pour le réseau de Résistance Alliance sous le pseudonyme "Dragon", il est capturé par la Gestapo, puis réussit à s'évader et devient l'un des artisans du débarquement en Normandie. Il apporte au général Patton les renseignements qui lui permettront d'investir Paris.
En 1946, il est commissaire de la République pour le Tonkin et l'Annam du Nord et négocie avec Hô Chi Minh. Il est d'ailleurs à l'origine d'un accord avec le dirigeant Viet Minh pour que l'Indochine demeure dans l'Union française : accord Hô-Sainteny. Cet accord deviendra caduque après le bombardement de Haïphong ordonné par le Haut-commissaire Thierry d'Argenlieu. Dès lors, son désir de négocier devient minoritaire et son rôle secondaire. Tombé dans une embuscade, il est blessé. Après les accords de Genève de 1954, il retourne à Hanoï comme délégué du gouvernement français.
Il est commissaire général au Tourisme de 1959 à 1962. Elu député UNR-UDT en 1962, il entre au gouvernement Georges Pompidou en qualité de ministre des Anciens combattants et Victimes de guerre et est titulaire de ce portefeuille entre le 28 novembre 1962 et le 8 janvier 1966.
En 1968, il fonde l'Institut international bouddhique qui donne lieu à la création de la pagode au bois de Vincennes [1].
De 1968 à 1977, il est membre du Conseil constitutionnel.
- Grand Officier de la Légion d'honneur
- Compagnon de la Libération - décret du 22 décembre 1945
- Croix de guerre 1939-1945 (4 citations)
- Croix de guerre des TOE
- Médaille de la Résistance avec rosette
- Médaille coloniale avec agrafe "Extrême-Orient"
