Biographie de Jennifer Capriati

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KARŞIYAKANIN ESKİ SPORCUSU TENİSİN YENİ YILDIZI OLDU...
Kimse Duymasin - 16 déc 2008
Dünyanın en önemli tenis hocalarının başında gelen Hopper, daha önce dünya sıralamasındaki ünlü raketlerden Monica Seles, Jennifer Capriati, Venus ve Serena ...



Ajansspor

Hayali Wimbledon..
Ajansspor - 16 déc 2008
Dünyanın en önemli tenis hocalarının başında gelen Gavin Hopper, daha önce dünya sıralamasındaki ünlü raketlerden, Monica Seles, Jennifer Capriati, ...



A dozen celebrities who call Tampa Bay home
Tampabay.com - 13 déc 2008
Jim Courier is a Dade City native, and Jennifer Capriati trained in Wesley Chapel. Dennis Lehane: That's right, Tampa Bay isn't just known for wrestlers and ...



Många slutat (för) tidigt
Göteborgs-Posten - 22 déc 2008
Jennifer Capriati har inte varit aktiv sedan 2005 (då 29 år) på grund av en axelskada, men har inte dragit sig tillbaks officiellt än. ...



Délmagyarország

Kuharszky-tanácsok Hajnalnak
Délmagyarország - 30 déc 2008
Elég csak azt megemlíteni, hogy valamikor Pete Sampras és Jennifer Capriati is itt edzett, és most is több világnagyság edzőtáborozik a központban ...



Francesca Schiavone: "Voglio una stagione da protagonista"
Pianeta Tennis - 28 déc 2008
... sono i quarti al Roland Garros nel 2001 (si arrese alla svizzera Martina Hingis) e agli US Open nel 2003 (battuta dall’americana Jennifer Capriati) . ...



Bleacher Report

The Tragedy Of Promise
Bleacher Report - 22 déc 2008
Jennifer Capriati: She was the budding teenage queen whose exploits off court were more newsworthy than her on court performance. She had a brilliant start ...



'Wickmayer traint met Carlos Rodriguez'
De Standaard - 18 déc 2008
Hij was een goede trainer voor anderen (Schaap trainde onder meer Jennifer Capriati, Nadia Petrova en Dinara Safina), maar niet voor Yanina. ...
WICKMAYER ZET SCHAAP AAN DE KANT Sport1
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IL FILM DEL 2008 - MAGGIO Djokovic re di Roma, Justine lascia
FIT - 18 déc 2008
Venus fu sconfitta dalla russa Anastasia Myskina e Serena dalla statunitense Jennifer Capriati. Due giorni dopo, però, la gioia di Flavia si trasformerà in ...



Deadbolt

The Dream Draw: Top 5 Fantasy Matches of Women's Tennis
Deadbolt - 19 déc 2008
What if Jennifer Capriati had not gone astray to get entangled in legal issues? What if Kim Clijsters had not been forced to retire due to constant injuries ...

Jennifer Capriati
À Wimbledon en 2004
Pays  États-Unis
Résidence connue Wesley Chapel, Floride
Date de naissance 29 mars 1976 (1976-03-29) (31 ans)
Lieu de naissance Long Island
Taille / Poids 170 cm / 72,5 kg
Débuts professionnels 5 mars 1990
Retraite sportive Novembre 2004
(dernier match officiel)
Prise de raquette Droitière
Revers à deux mains
Gains en tournoi 10 206 639 $
Résultats en simple
Titres WTA 13 +
Meilleur classement 1re (15/10/2001)
Résultats en double
Titres WTA 1
Meilleur classement 28e (02/03/1992)

Dernière mise à jour : 13/05/2007
Certaines informations peuvent être caduques.

Jennifer Marie Capriati (née le 29 mars 1976) est une joueuse de tennis américaine, professionnelle de 1990 à 2004.

Comptant parmi les plus précoces de l'histoire de son sport, c'est pourtant à partir de ses 25 ans, après des déboires personnels, qu'elle remporte les plus beaux titres de sa carrière et devient, en 2001, numéro un mondiale au classement WTA.

Les débuts

Jennifer Capriati est née à Long Island, à New York. Toute petite, son père, un ancien boxeur italo-américain, lui apprend à jouer au tennis. En 1986, ses parents déménagent en Floride où, à dix ans, elle suit un entraînement très intensif auprès de Jimmy Evert, le père de Chris. Elle acquiert rapidement les bases d'un jeu de fond de court d'une grande puissance, égale en coup droit comme en revers, et d'une défense particulièrement efficace.

À treize ans et deux mois, en 1989, elle gagne Roland-Garros junior[1], puis l'US Open à la fois en simple et double filles[2].

Première carrière

Après un premier match senior disputé en 1989 à l'occasion de la Wightman Cup[3], elle devient professionnelle le 5 mars 1990, trois semaines avant son quatorzième anniversaire. Dès sa première participation à un tournoi WTA et après avoir mystifié quatre têtes de série[4], elle accède à la finale de l'Open de Boca Raton où elle est dominée par Gabriela Sabatini : ce record demeure inégalé. Immédiatement, le public américain fait de “Jenny” sa coqueluche.

Au printemps 1990, déjà classée 24e mondiale, elle devient à quatorze ans la plus jeune joueuse à atteindre les demi-finales à Roland-Garros[5]. Victorieuse en juillet de la Coupe de la Fédération avec l'équipe américaine, elle gagne en octobre son premier titre à Porto Rico contre Zina Garrison et conclut la saison au 8e rang mondial.

En 1991, elle atteint successivement les demi-finales à Wimbledon (en éliminant la championne en titre Martina Navrátilová en quarts) puis à l'US Open (sortie par la numéro un Monica Seles[6], au terme d'une rencontre d'anthologie[7]).

En 1992, elle accède trois fois aux quarts de finale dans des tournois du Grand Chelem et gagne la médaille d'or aux Jeux Olympiques de Barcelone en s'offrant la favorite Steffi Graf en finale.

Pourtant, de plus en plus pressurée par les médias, Capriati ne parvient pas à concrétiser les immenses espoirs si tôt placés en elle. En 1993, elle essuie plusieurs contre-performances, notamment une élimination au premier tour de l'US Open. Elle décide alors, pour un temps, de reprendre ses études. Arrêtée pour vol à l'étalage en décembre puis pour possession de marijuana en mai 1994, elle ne revient à la compétition qu'en février 1996[8].

Seconde carrière

Peinant à se maintenir dans le club des cinquante meilleures mondiales, le comeback de Jennifer Capriati fait pour le moins long feu jusqu'à son succès aux Internationaux de Strasbourg en mai 1999.

Si 2000 marque son retour au premier plan[9], c'est en 2001 qu'elle connaît son année de grâce en remportant l'Open d'Australie puis Roland-Garros (12-10 au troisième set contre Kim Clijsters). Le 15 octobre, elle succède brièvement à Martina Hingis sur le trône de numéro un mondiale. De nouveau, elle s'adjuge encore l'Open d'Australie en 2002, son troisième et dernier titre en Grand Chelem, non sans effacer quatre balles de match en finale[10] face à Hingis.

En 2003, un peu en-deça, sa plus notable performance reste une demi-finale à l'US Open qu'elle perd contre Justine Henin-Hardenne, alors qu'elle est passée à onze reprises à deux points de la victoire.

Jennifer Capriati n'a plus joué depuis novembre 2004 à cause d'une blessure à l'épaule. Elle n'a, à ce jour, jamais officialisé sa retraite sportive.

En 2005, les journalistes américains de Tennis Magazine l'ont élue au 36e rang des "quarante plus grands champions de tennis de ces quarante dernières années" (hommes et femmes confondus), derrière Stan Smith (35e) et devant Gustavo Kuerten (37e)[11].

Jennifer Capriati, de même que Monica Seles, a édicté les standards du tennis féminin d'aujourd'hui, coercitif et basé avant tout sur la force physique. Elle compte treize titres WTA à son palmarès, dont un en double dames, et deux victoires en Fed Cup avec l'équipe américaine (1990 et 2000).

Palmarès Jennifer Capriati

Parcours en Grand Chelem

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