Jim Courier, né le 17 août 1970 à Sanford (Floride), est un ancien joueur de tennis américain.
Il commence sa carrière professionnelle sur le circuit ATP en 1988 et l'arrête en 2000.
On a souvent comparé le jeu de Jim Courier à celui d'Andre Agassi, Courier restant néanmoins plus « sobre », tous deux ayant été formés à la prestigieuse académie de tennis de Nick Bollettieri. En outre, du point de vue vestimentaire, les deux champions présentaient des similitudes : comme Agassi, Jim Courier ne se séparait presque jamais de sa célèbre casquette.
Puissant et complet, frappant fort en coup droit comme en revers, il fit partie de ces rares joueurs à l'aise sur toutes les surfaces, ce qui lui permit de triompher deux fois à Roland Garros sur terre battue, deux fois en Australie sur rebound Ace, d'atteindre en 1991 la finale de l'US Open, et même de se hisser en finale à Wimbledon, où il échoua cependant contre Pete Sampras, qui signait là sa première victoire d'une longue série.
Jim Courier a occupé 58 semaines la place de numéro un mondial. Il finit l'année 1992 à cette place, grâce à deux succès en Grand Chelem cette année-là. Il a donc fait partie des joueurs phares de la première moitié des années 1990, à l'instar de Stefan Edberg, Boris Becker, Michael Stich ou Michael Chang.
Sa place de numéro un n'est pas seulement explicable par son simple talent : Jim Courier a souvent été présenté comme un joueur besogneux, une bête de travail et de physique, faisant preuve d'une grande résistance à la chaleur (ne transpirant jamais) et à la fatigue.
Sa période de domination du tennis mondial vient en réalité s'intercaler entre les périodes de déclin des grands champions des années 1980 que sont Ivan Lendl, Mats Wilander, John McEnroe ou encore Jimmy Connors, et l'éclosion chaotique d'Andre Agassi et Pete Sampras.
Pendant cette ère de transition, Courier a donc partagé la tête d'affiche avec les jeunes premiers, les vieilles légendes sur la fin, encore capables de quelques exploits (Connors à l'US Open en 1991, McEnroe à Wimbledon en 1992), et ses congénères Edberg, Becker, Chang ou Stich. Cela donna une période assez particulière dans l'histoire du tennis, au cours de laquelle Courier par sa solidité mentale, physique et technique (son coup droit était considéré comme le plus puissant du circuit) tira mieux que les autres son épingle du jeu. Néanmoins, après 1993-94, date de l'envol de Sampras et de la maturité d'Agassi, Jim Courier fit moins parler de lui, dépassé par la supériorité incontestable de ses deux compatriotes.
Il atteignit pour la dernière fois les demi-finales d'un tournoi du Grand Chelem à l'US Open en 1995. La suite de sa carrière, jusqu'à sa retraite, sera moins fructueuse.
Il a remporté 23 titres, dont 4 du Grand Chelem. Il a aussi disputé et perdu 3 autres finales du Grand Chelem et 2 finales du Masters. Il est un des rares joueurs de l'ère Open à avoir atteint les quatre finales du Grand Chelem dans sa carrière.
Après sa retraite, Jim Courier est devenu commentateur et consultant sportif pour USA Network, NBC Sports, TNT et Seven Network. Il commente fréquemment pour cette dernière les matchs de l'Open d'Australie.
Il est membre du International Tennis Hall of Fame depuis 2005.
Il commence sa carrière professionnelle sur le circuit ATP en 1988 et l'arrête en 2000.
On a souvent comparé le jeu de Jim Courier à celui d'Andre Agassi, Courier restant néanmoins plus « sobre », tous deux ayant été formés à la prestigieuse académie de tennis de Nick Bollettieri. En outre, du point de vue vestimentaire, les deux champions présentaient des similitudes : comme Agassi, Jim Courier ne se séparait presque jamais de sa célèbre casquette.
Puissant et complet, frappant fort en coup droit comme en revers, il fit partie de ces rares joueurs à l'aise sur toutes les surfaces, ce qui lui permit de triompher deux fois à Roland Garros sur terre battue, deux fois en Australie sur rebound Ace, d'atteindre en 1991 la finale de l'US Open, et même de se hisser en finale à Wimbledon, où il échoua cependant contre Pete Sampras, qui signait là sa première victoire d'une longue série.
Jim Courier a occupé 58 semaines la place de numéro un mondial. Il finit l'année 1992 à cette place, grâce à deux succès en Grand Chelem cette année-là. Il a donc fait partie des joueurs phares de la première moitié des années 1990, à l'instar de Stefan Edberg, Boris Becker, Michael Stich ou Michael Chang.
Sa place de numéro un n'est pas seulement explicable par son simple talent : Jim Courier a souvent été présenté comme un joueur besogneux, une bête de travail et de physique, faisant preuve d'une grande résistance à la chaleur (ne transpirant jamais) et à la fatigue.
Sa période de domination du tennis mondial vient en réalité s'intercaler entre les périodes de déclin des grands champions des années 1980 que sont Ivan Lendl, Mats Wilander, John McEnroe ou encore Jimmy Connors, et l'éclosion chaotique d'Andre Agassi et Pete Sampras.
Pendant cette ère de transition, Courier a donc partagé la tête d'affiche avec les jeunes premiers, les vieilles légendes sur la fin, encore capables de quelques exploits (Connors à l'US Open en 1991, McEnroe à Wimbledon en 1992), et ses congénères Edberg, Becker, Chang ou Stich. Cela donna une période assez particulière dans l'histoire du tennis, au cours de laquelle Courier par sa solidité mentale, physique et technique (son coup droit était considéré comme le plus puissant du circuit) tira mieux que les autres son épingle du jeu. Néanmoins, après 1993-94, date de l'envol de Sampras et de la maturité d'Agassi, Jim Courier fit moins parler de lui, dépassé par la supériorité incontestable de ses deux compatriotes.
Il atteignit pour la dernière fois les demi-finales d'un tournoi du Grand Chelem à l'US Open en 1995. La suite de sa carrière, jusqu'à sa retraite, sera moins fructueuse.
Il a remporté 23 titres, dont 4 du Grand Chelem. Il a aussi disputé et perdu 3 autres finales du Grand Chelem et 2 finales du Masters. Il est un des rares joueurs de l'ère Open à avoir atteint les quatre finales du Grand Chelem dans sa carrière.
Après sa retraite, Jim Courier est devenu commentateur et consultant sportif pour USA Network, NBC Sports, TNT et Seven Network. Il commente fréquemment pour cette dernière les matchs de l'Open d'Australie.
Il est membre du International Tennis Hall of Fame depuis 2005.
- Vainqueur 1992, 1995
- 1989
- Bâle
- 1991
- Masters d'Indian Wells, Masters de Miami, Roland-Garros
- 1992
- Open d'Australie, Tokyo Outdoor, Hong Kong, Roland-Garros, Masters de Rome
- 1993
- Open d'Australie, Memphis, Masters d'Indian Wells, Masters de Rome, Indianapolis
- 1995
- Adelaïde, Scottsdale, Tokyo Outdoor, Bâle
- 1996
- Philadelphie
- 1997
- Doha, Los Angeles, Pékin
- 1998
- Orlando
- 1991
- US Open , Masters
- 1992
- San Francisco, Bruxelles Indianapolis, Masters
- 1993
- Hong Kong, Tournoi de Roland-Garros, Tournoi de Wimbledon
- 1994
- Nice, Lyon
- 1995
- Toulouse
- 1999
- Memphis
- 1990
- Masters d'Indian Wells
- 1991
- Masters du Canada
- Masters de Cincinnati
- Stokholm
- 1992
- US Open
- Masters de Miami
- 1994
- Internationaux de France
- Masters de Miami
- Masters du Canada
- Open d'Australie
- 1995
- US Open
- Masters de Paris-Bercy
- 1997
- Masters de Miami
- (en) Jim Courier sur le site officiel de l'ATP Tour
- (en) Jim Courier sur le site officiel du International Tennis Hall of Fame
- (fr) Courte fiche technique sur le jeu de Jim Courier


