Biographie de Jochen Gerz

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Neue Wege in der Kulturplanung
SauerlandKurier
Der WaldSkulpturenWeg, hier im Hintergrund die Tafel der Sozialen-Skulptur von Jochen Gerz, dient als Wegbereiter für den regen Austausch über den Berg. Mit der Vertragsunterzeichnung fiel am vergangenen Dienstag der offizielle Startschuss zum ...

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Schilder des Platzes der Grundrechte sind zurück
Boulevard Baden
Der “Platz der Grundrechte”, ein Kunstprojekt von Jochen Gerz, das die Stadt Karlsruhe anlässlich des Jubiläums 50 Jahre Bundesverfassungsgericht in Auftrag gegeben hatte, wurde am 2. Oktober 2005 eingeweiht. Dieses Kunstwerk im öffentlichen Raum ...

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derStandard.at

Erinnerungskultur in der zweiten Runde
derStandard.at
Oft genug forderte ja schon die Realisierung solcher Orte viel Überzeugungsarbeit und Durchhaltevermögen. Die Gänse vom Feliferhof, das Konzept für ein aufsehenerregendes Projekt, das der Künstler Jochen Gerz schon 1996 für die Erschießungsstätte ...




Bilbao für alle
Neue Zürcher Zeitung
Dieses gemeinschaftsstiftende Moment, für das Kunst zwar Raum, aber nicht unbedingt Architektur benötigt, zeigt sich auch in Jochen Gerz' Projekt «2-3 Strassen», das im Rahmen der Kulturhauptstadt Ruhr 2010 entstand. Die 78 Teilnehmer wohnten und ...




Künstler thematisiert NS-Massengrab in Graz
Kleine Zeitung
In der Ausstellung legt Logar nunmehr eine fotografische Dokumentation der beiden Orte vor, präsentiert die bisherigen Medienberichte und dokumentiert ein nicht verwirklichtes Denkmalkonzept für den Feliferhof von Jochen Gerz. In acht Videos mit einer ...

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Radio Bochum

Der Platz des Europäischen Versprechens an der Christuskirche in ...
Radio Bochum
Jetzt wird der Stadtrat wohl erst am 18 Juli über den Fertigbau des Platzes entscheiden. Nach Jahrelangem Streit mit dem Initiator des Platzes Jochen Gerz hatte man sich geeinigt den Platz in einer leicht abgespeckten Version für rund 1,2 Millionen ...

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art-in.de

Roman Signer Fallendes Fass, 1996, copyright DZ BANK ...
art-in.de
Gezeigt werden Arbeiten von Vito Acconci, John Baldessari, Robert Barry, Joseph Beuys, Anna & Bernhard Blume, Christian Boltanski, Johannes Brus, Hans-Peter Feldmann, Jochen Gerz, John Hilliard, Roni Horn, Sven Johne, Ilya Kabakov, Jürgen Klauke, ...




Stimmbänder - Aus der Reihe: "Die zweite Stimme"
Deutschlandradio
Von Franz Mon, Keiji Haino und Jochen Gerz. In der Reihe "Die zweite Stimme" dreht sich alles um die Grenzen und Möglichkeiten des Vokalapparates. Wir präsentieren drei künstlerische Positionen zum ureigensten Instrument des Menschen: Franz Mon ist ...




Mit dem Kanu zu den EM nach Montemor und mit dem Finn Dinghi ...
rostock-sport.de
Jürgen Mier triumphierte 1957, 1963, 1966 sowie 1967 war Willy Kuhweide die Nummer eins, 1965 war Jürgen Mier nicht zu bezwingen und 1981 folgte Wolfgang Gerz und 1988 Thomas Schmid. Die erfolgreichsten ... Goldige Winde hatte Willy Kuhweide auch bei ...




Regiomusik das Musikportal

Kultur:Stadt. Finissage - Berlin - 26.05.2013
Regiomusik das Musikportal
... 5/3 (Ausstellung bis 24 Uhr geöffnet) Embodied City - Mit Kunst Stadt entwickeln Wilfried Wang und Johannes Odenthal im Gespräch mit Richard Sennett, Ricky Burdett, Jochen Gerz, Annette Gigon, Karin Sander, Saskia Sassen, Manos Tsangaris u.a. 26.5.

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Jochen Gerz (né le 4 avril 1940 à Berlin - ) est un artiste contemporain allemand.

C'est un artiste conceptuel. Ses expositions ne présentent jamais une seule discipline artistique. Elles doivent être comprises principalement comme des œuvres in-situ; où sont utilisés différents médias : photographie, vidéo, livre d'artiste, sculpture, mais également performance.

Jochen Gerz vit en France depuis 1967, et à Ivry-sur-Seine, près de Paris depuis 2000.



Jochen Gerz est né en 1940 à Berlin. Il est passé de la littérature à l'art. Il a commencé en tant qu'auteur de (Poésie concrète) et était un correspondant à l'étranger d'une agence de presse allemande. Il est d'abord resté à proximité de sa ville-patrie Dusseldorf. Il a étudié, à Cologne la philologie allemande, la philologie anglaise, la Sinologie, puis à Bâle, l'archéologie et l'histoire antique, sans finalisation de ses études.



Jochen Gerz s'est fait connaître par un large public par des œuvres, élaborées souvent en commun avec d'autres, et reçues partout avec de vives réactions. Quelques exemples :



La monument qu'il a mis au point en 1986 avec Esther Shalev-Gerz, dans le quartier Harburg de Hambourg et est une colonne de un mètre large et de 12 mètres de haut, recouverte d'une mince couche de plomb. À côté de cette colonne il y a avait quatre stylets et une inscription, dans sept langues à propos de ce monument contre le fascisme, invitant les passants à signer. Aussitôt que la surface disponible était totalement écrite, la colonne devait être abaissée pour cacher ce morceau. Dans la conception, les artistes voulaient un monument où l'interaction avec les hommes devait naître, par une liste avec des noms gravés, et qui disparaissait en même temps dans le sol. Ce n'est que par une petite vitre qu'une vue devait être possible sur une partie de la colonne dont les inscriptions apparaîtraient comme semblable aux longues listes de noms faisant référence à l'holocauste, avec la différence cruciale qu'ici, les hommes sont vivants contrairement à des listes des noms de victimes. Jochen Gerz parle à propos de cette œuvres „de nouveau type de monuments où le traditionnel court bouleversement du spectateur est remplacé par sa participation durable comme coauteur et coresponsable."[1]

Toutefois, assez rapidement, est apparu une autre image : la colonne a été couverte par des noms, des graffitis et des slogans ("x aime y" ou "les étrangers dehors!") lesquels étaient gravés. Au cours des descentes successives, jusqu'à l'enfouissement complet, des traces de tir ont été trouvées sur l'enrobage de plomb ; on a essayé aussi d'éliminer entièrement l'enrobage au pied de la colonne - des croix gammée ont aussi été gravées.


L'artiste lui-même a commenté cela ainsi : "donc les lieux de mémoire sont les hommes, pas les monuments."[1]. Ailleurs, il remarque : "Comme reflet de la société le Monument dans le sens double est problématique, puisqu'il ne rappelle pas seulement à la société le passé, mais en plus - et c'est le plus inquiétant - sa propre réaction à ce passé."[2]



En avril 1990, l'ensemble des 66 communautés juives d'Allemagne (et de la RDA de l'époque) ont été invitées à mettre à disposition les noms de leurs cimetières. Avec huit étudiants Jochen Gerz, dans une action nocturne, sans présence, sur la place pavée Schlossplatz de Sarrebruck, a gravé sur le dessous des pavés, les noms des cimetières juifs, lesquels correspondaient à ceux inhumés jusqu'au nazisme, puis il a remis en place les pavés. Le nombre des cimetières donnés par les communautés juives s'élevait à l'automne 1992 à 2146. Cela a donné le nom au mémorial : 2146 pavés - monument contre le racisme, Sarrebruck. Ce travail a eu lieu comme un entre-temps de la descente du monument de Hamburg-Harburg dans le sol. La Schlossplatz s'appelle aujourd'hui Platz des Unsichtbaren Mahnmals (place du mémorium invisible).



Ici, il s'agit d'une sculpture qui fut faite entre 1990 et 1995 en coopération avec les 232 citoyens de Brême (sur 50.000 personnes interrogées) qui ont répondu aux questions :

1. Sur quel sujet doit l'œuvre  ?

2. Croyez-vous que vos idées peuvent être réalisées à l'aide de l'art ?

3. Voudriez-vous coopérer à l'œuvre d'art ?

À la commande de la ville les participants ont clairement, dans six séminaires publics, dit que la sculpture ne devait pas être un objet matériel.



Œuvre inaugurée le 13 juillet 1996. Ce monument humaniste participe à la vision pacifiste de la guerre .

Avec les étudiants de l'École des Beaux-Arts de Bordeaux, Jochen Gerz a réalisé, à Biron en 1996, une nouvelle sculpture dans l'espace public.

La commande du ministère de la Culture était de remplacer le monument aux morts des Première et Seconde guerres mondiales, construit dans les années 1920. Le destinataire de la sculpture était la commune de Biron. La ville se trouve dans une région de France, la Dordogne, qui a beaucoup souffert, en 1943 et 1944, des crimes de guerre allemands.

Il s'agit donc de l'ancien monument restauré en pierre de Dordogne et de plaque émaillées sur lesquelles figurent les réponses à une question secrète posée par l'artiste à tout les habitants majeurs de la commune.

Ainsi l'ancien monument aux morts, comme la mémoire même, ne cessera de changer...



Pour une commande de la ville de Karlsruhe de 2002, une œuvre doit être édifiée dans l'espace public. L'idée de la ville d'approfondir et de rendre visible la relation particulière de Karlsruhe avec le droit et l'histoire, surtout avec le tribunal constitutionnel fédéral, fut le point de départ. D'abord, Jochen Gerz pose des questions sur la contribution du droit à la société, au président du tribunal de Karlsruhe, à quelques autres juristes, mais aussi, à des citoyens importants de la ville. Ensuite, il pose les mêmes questions à des auteurs d'actes criminels, des citoyens qui sont entrés en conflit avec la loi, mais aussi des citoyens qui n'ont pas de représentation professionnelle ou essentielle du droit et de l'injustice. Ainsi, il recueille deux fois 24 témoignages. À chaque fois, est inscrite sur le devant d'un panneau indicateur une réponse d'un des deux groupes interrogés et sur le dos une de l'autre groupe. 24 panneaux indicateurs sont ainsi réalisés avec 48 déclarations, et ils sont installés sur un montant métallique.



À la demande du Festival international du Lac de Constance et sur la base de ses activités transfrontalières, en 2004 l'artiste pose aux habitants du tour du lac, la question d'où ils viennent et où ils aimeraient vivre. Dans la région du lac de Constance, la population sera consultée indépendamment des frontières étatiques et des nostalgies, sur les origines de son identité.





Une des contributions les plus importantes de Jochen Gerz fut en 1979 pour la 37eBiennale de Venise, à laquelle Klaus Gallwitz l'avait invité à côté de Joseph Beuys et Reiner Ruthenbeck. Une construction de bois, le Centaure, de neuf mètres de haut et de sept mètres de long, a été divisée par des cloisons. La partie la plus grande a été équipée vers le bas d'une valve, Gerz pouvait arriver par là, et il s'y est installé plusieurs jours. Dans le plus grand des deux halls, se trouvaient six bureaux, et 48 feuilles de papier quadrillés, de couleur rouge-brun avec de l'écriture spéculaire, des photos et des dessins.

Comme dans d'autres œuvres, Gerz fait de la mythologie grecque le point de départ de ses actions, installations et performances, qui dérangent et contrecarrent la réalité. Pourtant, il ne s'intéresse pas qu'au patrimoine culturel de l'Antiquité comme humanités, mais il renvoie à l'appareil culturel comme quelque chose de la séparation de vie réelle. Le Centaure de Jochen Gerz est, comme dit Karlheinz Nowald « naturellement, l'homme culturel a des difficultés à retrouver sa civilisation. »

Une copie de cette installation originale se trouve aujourd'hui au musée de Wiesbaden.



Jochen Gerz a fait avec ce projet, en 1974, un musée de type particulier. L'objet du travail était le musée de l'ancien camp de concentration de Dachau. Selon Detlef Bluemler, il voulait ainsi critiquer la minimisation par l'illustration, en installant différents panneaux indicateurs. « Quand, aujourd'hui, le mot clé du musée accroché aux portes de sortie « exit-ausgang », c'est le confort, selon Gottfried Knapp, alors que ceux qui y sont morts y furent conduits une seule fois directement et inévitablement, ainsi l'analogie irréfléchis des indications de sortie par leur divergence donne une dimension macabre. » D'autres indications, que Jochen Gerz a accumulé avec des calligrammes, « suite de l'exposition », « interdit de fumer » ou « prière de ne pas endommager les morceaux d'exposition. » En plus il a présenté une pièce sans fenêtre et semi-obscure. Des lampes nues, la lumière pâle tombe sur des tables et chaises en bois grossièrement travaillé, disposées strictement. De haut-parleurs, le gémissement d'un homme doit être entendu, ainsi que des cliquètements de machines à écrire - une interprétation possible serait que cela doit symboliser la documentation de la terreur. Les chaises sont vissées au sol, sur chaque table aligné se trouve un album de photo -. Des photographie, se trouvent dans les albums telle qui tiennent souffrir des KZ-lnsassen, et d'autres qui fixent les Teilnahmslosigkeit de l'utilisation de celui-ci› à section culturelle ‹: KZ-Verordnungen, règlements de musée, règles, interdictions, avertissements et signes qui servent canaliser sans heurt des afflux des visiteurs.

 In den Alben befinden sich Fotografien, solche, die das Leiden der KZ-lnsassen festhalten, und andere, die die Teilnahmslosigkeit des Umgangs mit diesem ›Kulturabschnitt‹ fixieren: KZ-Verordnungen, Museums-Verordnungen, Regeln, Verbote, Warnungen und Zeichen, die dem reibungslosen Kanalisieren von Besucherströmen dienen.  ⇔  merci d'apporter votre expertise, et de préciser

Gerz semble forcer le visiteur à réfléchir au parallélisme entre les concepts de camp de concentration et de musée. Son Credo pourrait être : montrer que notre action, de toute façon, telle qu'elle est représentée, » n'a rien à voir avec notre vie que nous ne sommes pas ainsi".[2]



Une autre des « pièces grecques » consiste à ceci : Gerz, debout, à une distance de 50 mètres d'une caméra vidéo qui le filme, oriente le soleil sur l'objectif à l'aide d'un miroir. L'image prise est supprimée petit à petit par surexposition. « Le médium est ébloui par la lumière », écrit Gerz à propos de cette performance. Mais aussi :  P. im Stock von D. ist der Mann, der sich dagegen wehrt, abgebildet zu werden  ⇔  merci d'apporter votre expertise, et de préciser Il ne veut pas qu'on fasse une image de lui. Il peut en faire une lui-même. « Car il n'y a qu'une véritable image, dit Gerz, et nous-mêmes sommes cela. »



En 1972, à Florence, Jochen Gerz s'est installé pendant deux heures à côté d'une photographie de lui-même collée sur le mur d'une maison. Mais les passants n'ont pas regardé l'original, et se sont intéressés plus à l'image. D'après une interprétation de Detlef Bluemler, Gerz montre à quel point nous sommes détournés de l'essentiel par la marée d'image s'abattant quotidiennement sur nous. Son diktat « ne fais pas ton image de moi » a été réalisé un grand nombre de fois. « Tourner le dos aux médias, écrit Gerz dans les notes de son journal, on ne le peut pas. »



Dans le cadre du programme d'expoositions de la Städtische Galerie im Lenbachhaus de Munich, en 1979, il a installé deux caméras vidéo avec des moniteurs et un câble en caoutchouc qui divisait la salle en deux. La fin du câble était ancrée dans le mur, l'autre extrémité n'était pas visible par le public, et entourait le cou de Jochen Gerz. Si quelqu'un tirait sur le câble, le collet se serrait. Sur les moniteurs, on pouvait voir l'effet obtenu, c'est-à-dire, l'étranglement de Jochen Gerz. La réplique de la performance, en 1980, au Frankfurter Kunstverein, selon Amine Haase, « était glacial, soit la reconnaissance était lente, soit le public tirait sur le câble avec brutalité  : Gerz devait arrêter la performance. »

Une interprétation évidente serait que l'homme est manifestement prêt à étrangler, parce que la réaction de la victime n'arrive que par l'intermédiaire de la télévision. Interrogé sur la façon dont cette performance de Jochen Gerz devait être vue, une grande partie du public (Munichois) a répondu : Symbole de souffrance. En rapport avec sa performance, 'appels jusqu'à l'épuisement' du point de vue du contenu ébauchée, Gerz disait : « on ne peut pas du tout parler aujourd'hui de notre souffrance. [...] Nous nous disons que chaque jour il y a 25 morts. »



Dans les amphithéâtres des philologues, Jochen Gerz a injecté des doutes sur la langue. Il prend comme exemple le procès de Nuremberg, "de ce qu'on peut provoquer avec la langue" , de comment "on peut mentir avec la langue " . Un "ralentissement de la littérature comme Avant-Garde" a pour lui provoqué le fait que la littérature de l'après-guerre » n'a jamais été intéressante « . Sa littérature était et est par exemple celle des Anglais ou des Américains Ezra Pound, James Joyce, Malcolm Lowry ou de l'Italien Italo Svevo.

Bien que sa littérature ait plutôt un caractère servant l'art, elle est aussi très estimée pour elle-même.  » La grande envergure et la richesse de ce livre « , écrit Petra Kipphoff, » (en parallèle avec le livre du projet pour Venise "la difficulté du Centaure pour descendre de cheval") est la réflexion et le rapport d'une part, la collection d'aphorismes d'autre part, qui n'ont pas d'équivalent dans les ramifications des formulations en filigrane de la littérature contemporaine. « 

L'écriture spéculaire joue un rôle dans beaucoup de ses travaux, par exemple dans l'installation "la difficulté du Centaure à descendre de cheval", les 48 feuilles de papier sur les bureaux ont été écrites à l'envers. Gerz dit lui-même, qu'en tant que gaucher il a appris à écrire d'abords avec la main gauche, puisqu'il n'y a pas eu d'école à la fin de la guerre. En outre, il établi, une de ces idées artistico-littéraire avec un arrière-plan de culture critique, pour lesquels il était connu dans les années 1970 et 1980, un protocole :  » On peut écrire avec la main gauche, sans pouvoir, en même temps, lire l'écriture spéculaire. Si quelqu'un écrit de la main gauche, mais ne lit pas à gauche, il ne peut même pas lire, ce qu'il a écrit. [...] Si on ne peut pas lire, ne doit plus compté sur la mémoire. [...] Ce qu'on note, sera perdu petit à petit lu quelque chose par le paresse des mots. (Donc, l'écrit ne peut pas l'espoir d'être lu bientôt. En réalité, chaque mot est d'abord probablement lu et alors seulement le lien avec lequel il est se fait.) « Gerz entraîne encore plus loin l'écriture à gauche, dans le thème du Centaure" en tordant le contenu :  » Le cheval de Troie est lui-même une écriture à gauche dans l'écriture légale de Troie.  Doch im Pferd drinnen ist zur Rechtsschreibung des Pferds die Linksschreibung des Outis und seiner Leute.  ⇔  merci d'apporter votre expertise, et de préciser



Gerz ne se sert avec la photographie/combinaison de texte d'aucun principe esthétique. La disposition des photos et des textes correspondants de la même façon sans apparence habituelle permettent au spectateur de se formuler lui-même une esthétique du témoignage. « Le grand amour, dit Gerz, à propos de son cycle en deux parties, dans des grands portraits de la mère mourante se confrontent les images des grands amours. »

Avec l'appareil photo, Gerz ne cherche pas le motif, ses photos ont l'air d'être faite en passant et tous les jours. Les 196 photos de la série Rauchen (fumer) ne disent rien sur le rythme de l'exposition ou sur le sentiment du photographe à propos de l'image. Gerz présente aligner les images selon sans apparence réfléchi. « Ici, déjà, d'après Herbert Molderings, la mise en jeu des moyens devient clair, on ne peut pas aller au-delà, on ne peut ajouter au réservoir existant des reproductions du monde encore neuves, ajouter encore d'autres photos pensées esthétiquement et symboliquement, mais qu'ici, l'activité photographique elle-même et sa place dans le comportement culturel quotidien (› impliquer dans sa propre relation avec l'appareil ‹) donne à penser. »

Souvent, la combinaison texte/photo est peu claire pour le spectateur, quel lien le texte a à l'image. Le regard habituel exige du texte pour une explication supplémentaire de l'image. « Mais cela, d'après Detlef Bluemler, empêche la pensée personnelle, le processus de connaissance est arrêté. Gerz veut toutefois les encourager avec ses œuvres. »



Il est remarquable que Jochen Gerz lui-même déclenche occasionnellement confusion et irritations parmi les connaisseurs de son travail. Ainsi, Georg Jappe termine sa critique de Gerz « Das zweite Buch – Die Zeit der Beschreibung » (le deuxième livre - le temps de la description) avec ces mots : « Lisant je constate, que je n'ai probablement pas réussi à approcher Gerz. Ce qui ne lui correspond pas non plus. »

De la même manière, Ulrich Raschke a écrit la critique des premiers travaux imprimés de Gerz « Annoncenteil – Arbeiten auf/mit Papier » (partie de publicité - travaux sur/avec le papier), parus en 1971 : « Avec l'aveuglement de l'article précédent : Cela n'est pas du tout exact qu'il n'y a rien absolument à faire avec Gerz. [...] L'accoutumance aux choses que les expériences personnelles jouent une farce, on se met au diapason, et il s'en tient à cela. »

« Les artistes, d'après Georg Jappe, considèrent volontiers Jochen Gerz comme un littéraire, il manque la matérialité et la forme ; les littéraires considèrent Jochen Gerz comme un artiste, il manque le contenu, la composition, le style. »



  1. (en) Site offociel de Jochen Gerz
  2. Monument vivant de Biron
  3. Monument contre le fascisme de Hambourg
  4. Entretien avec Jochen Gerz
  5. (de) Quelques œuvres de Jochen Gerz à la Galerie Lörhl
  6. (de) Image du Projet Dachau
  7. Jochen Gerz à propos de sa rétrospective au Centre Pompidou (vidéo)
  8. Image de La difficulté du Centaure à descendre de cheval, Musée de Wiesbaden
  9. Souvenir de Jochen Gerz sur l'inauguration du monument contre le fascisme à Hambourg


  • (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu d’une traduction de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Jochen Gerz ».


  1. ↑ a  b  Jochen Gerz: Rede an die Jury des Denkmals für die ermordeten Juden Europas. 14. November 1997
  2. ↑ a  b  James E. Young: Formen des Erinnerns (The texture of Memory). Wien 1997, S. 68