Biographie de José María Aznar

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Nominada la pariente de José María Aznar
20minutos.es (blog)
Nominada la pariente de José María Aznar. 24 marzo 2014. Tweet. Aran Aznar, que no es lo mismo que Aznar ara, está nominada. Como sabéis es sobrina del expresidente del Gobierno. Sí, ese que según le iban creciendo los abdominales le iba ...




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El responsable de la clínica Cemtro, Pedro Guillén (i), recibe en la puerta de este centro al expresidente del Gobierno José María Aznar (2i) acompañado de su mujer, la alcaldesa de Madrid, Ana Botella (dcha.). EFE. “Conocí a Adolfo y fui su amigo ...
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Ana Botella manifestó su intención de nombrar a Adolfo Suárez hijo ...el bierzo noticias
Aznar: "Suárez tiene un puesto de honor"Antena 3 Noticias

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Un fondo de riesgo asociado con un hijo de José María Aznar
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Este fondo tiene relación con Promontoria Plataforma, de la que es consejero delegado José María Aznar Junior y que se encarga de los activos de Bankia. La entidad financiera, además, vendió en 2013 a Cerberus la gestión «en exclusiva» durante 10 ...
El hijo de Aznar y Ana Botella quiere comprar el ValenciaTerra España
Un fondo buitre vinculado al hijo de Aznar, entre los favoritos para ...EL BOLETIN.com
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José María Aznar Jr se 'escapa' de la 'foto'
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El hijo de José María Aznar y Ana Botella acudió a la inauguración de una nueva tienda de ropa infantil. Eso sí, evitó posar en el photocall. Sí pasaron y posaron Ángela Molina, Samantha Vallejo Nágera, María Chávarri y Natalia Figueroa, entre las famosas.

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Hispanidad

José María Aznar: a Suárez “nunca le vi amargura, ni rencor ni ...
Hispanidad
En la COPE, el ex presidente José María Aznar evocaba la figura del ex presidente Adolfo Suárez: “He tratado mucho con él en distintos aspectos de mi vida”. “Se produjo la circunstancia de que el PP tenía que extenderse hacia el centro y ocupar el ...
El adiós a Suárez reúne a Felipe González, Aznar y ZapateroLa Vanguardia
González, Zapatero y Aznar, juntos, rinden homenaje a Suárezelplural.com
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La sátira de la diputada de UPyD le vale una demanda de Aznar ...Periodista Digital
Irene Lozano: “Cada palabra me cuesta 3.000 €, me sale cara la ...elplural.com

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Del "just looking" de Blair a la camiseta mojada de José María Aznar ...
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El exministro británico Tony Blair, su esposa Cherie y dos de sus cuatro hijos fueron este jueves testigos de excepción de las beldades del casco antiguo de Marbella. Eso sí, poco se dejaron ver entre tienda y tienda ya que estaban fielmente protegidos ...
José María Aznar disfruta de sus vacaciones de Semana Santa en ...EntornoInteligente
Los Blair, Semana Santa en MálagaLa Nueva España
Antonio Banderas explica a Tony Blair la Semana Santa de Málagaabcdesevilla.es
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Jose María Aznar Junior y Mónica Abascal buscan una casa más ...
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Tras ser padres en marzo de 2013, no habían pasado ni seis meses cuando José María Aznar Junior, hijo mayor del expresidente del Gobierno y la actual alcaldesa de Madrid, y su esposa Mónica Abascal anunciaron que lo iban a ser de nuevo. Lejos de ...




Periodista Digital

José María Aznar, el ex presidente español más rico
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José María Aznar (PP) es, diez años después de presidir su último Consejo de Ministros, el ex presidente del Gobierno con más patrimonio. Sus ingresos se han multiplicado por 20 desde los viejos tiempo de la Moncloa. El éxito económico del líder del ...
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minutodigital

El arma secreta del PP contra Vox: José María Aznar
minutodigital
De cara a las elecciones europeas del 25 de mayo, el PP ha ofrecido una actitud muy pasiva en lo referente a la identidad del candidato. Sin embargo, de puertas hacia dentro, la actividad en Génova cada vez es más intensa, y ya se perfila la estrategia ...


José María Alfredo Aznar López, né le 25 février 1953 à Madrid, est un homme politique espagnol, ancien président du Parti populaire et président du gouvernement durant deux mandats (1996-2000 et 2000-2004) du 5 mai 1996 au 17 avril 2004.



José María Aznar est né à Madrid le 25 février 1953. Il est fils de Manuel Aznar Acedo, journaliste connu, et petit fils de Manuel Aznar Zubigaray, diplomate et journaliste proche du dictateur espagnol Franco. Les origines de sa famille remontent aux comtes d'Aznar, des nobles du nord de l'Espagne ayant joué un rôle important dans la Reconquista.

Il fit ses études secondaires au colegio del Pilar de Madrid. Il fut membre dans sa jeunesse du Frente de Estudiantes Sindicalistas (FES), une association d'étudiants dépendant de la phalange espagnole[1].

En 1975 il finit ses études de droit à l'Université Complutense de Madrid. En 1976 il entre à l'inspection des Finances. En 1977, il se marie à Ana Botella.



En 1979, il rejoint l'Alliance populaire, le parti conservateur post-franquiste de Manuel Fraga. Il est élu député de La Rioja puis devient président de la communauté autonome de Castille-et-León.

En 1987, Manuel Fraga en fait le nouveau président de l'Alliance Populaire. Aznar rebaptise le parti en Parti populaire (PP) et en fait un parti libéral de droite, dont l'électorat comprend depuis le centre-droit libéral jusqu'aux secteurs plus réactionnaires proches au franquisme. Au parlement européen, le PP quitte le groupe conservateur pour celui des démocrates-chrétiens (le PP est actuellement membre du groupe du Parti populaire européen).

En 1993, il échoue de justesse aux élections législatives contre le Parti Socialiste de Felipe González.

Le 19 avril 1995, il survit à un attentat à la bombe du groupe terroriste basque ETA.



González convoque des élections anticipées le 3 mars 1996 que le Parti populaire d'Aznar remporte d'une courte majorité (37,6 % des voix, 156 sièges sur 350). Pour gouverner, il doit faire appel à l'appoint de partis régionalistes basques, catalans et canariens. Il est élu président du gouvernement par les Cortes le 4 mai 1996 (181 voix sur 350) et prête serment devant le roi Juan Carlos le lendemain.

En 2000 il est réélu et obtient la majorité absolue aux Cortes.

Durant ses deux mandats, les chiffres officiels du chômage, qui avait auparavant largement dépassé 20 % de la population active, diminuent jusqu'aux alentours de 11 %[2]. Dynamisée dès l'entrée du pays dans la CEE, l'économie espagnole connaît une croissance sans précédent depuis les années 1960, dans ce que certains, dans les milieux financiers, appellent le miracle économique espagnol. Celle-ci s'accompagne toutefois d'une hausse des prix pour ajustement européen, d'une forte précarisation du marché du travail[réf. nécessaire] et d'une spéculation immobilière effrénée.

Sur le plan international, il accentue le rapprochement avec les États-Unis et à titre personnel entretient d'excellentes relations - y compris personnelles - avec George W. Bush qu'il soutient contre son opinion publique lors de la guerre d'Irak en mars 2003. Son engagement dans la guerre en Irak est rejeté par une écrasante majorité d'espagnols, le peuple espagnol ayant manifesté son opposition à cette guerre avec une ampleur que l'on avait jamais vue depuis Franco.

Le président vénézuelien Hugo Chávez l'accuse d'avoir soutenu la tentative de coup d'État menée contre lui en 2002[3] ; ce qui est certain c'est que Aznar n'a pas apporté son soutien explicite à Chávez[4] après les faits et que son gouvernement ne les a jamais condamnés[5]. Les relations de l'Espagne avec le Maroc se dégradent tout au long de son mandat (crise de l'îlot Persil en juillet 2002).[réf. nécessaire]

Le gouvernement d'Aznar se distingue aussi par son intransigeance vis-à-vis de l'organisation terroriste ETA. Le 16 septembre 1998, ETA déclare une trêve[6]. Le gouvernement prend alors contact en plusieurs reprises avec l'organisation, mais les pourparlers échouent et ETA déclare la trêve finie le 28 novembre 1999[7]. La rupture de la trêve est suivie d'une reprise des attentats qui touchent alors un paroxysme quand même des personnalités relativement proches de la cause autonomiste ou modérées sont ciblées, comme par exemple José Ramón Recalde. Le gouvernement engage pour sa part une intensification des opérations policières antiterroristes (qui visent aussi d'autres groupes clandestins comme les GRAPO) avec un succès relatif puisqu'elle conduira à une multiplication des arrestations dans les milieux proches de la mouvance séparatiste et à une relative fragilisation d'ETA, sans toutefois que celle-ci ne donne jamais de signe de renoncement. Un pacte signé avec le principal parti d'opposition, le parti socialiste, le 12 décembre 2000[8], construit un large front contre ETA, appuyé sans guère de nuances par la quasi totalité de la presse nationale. Fort de cette unanimité apparente, dans laquelle certains voient un déficit de liberté d'expression et de liberté de presse, le gouvernement promulgue le 27 juin 2002 une Loi sur les partis politiques[9] qui, en mettant au ban, au terme de l'article 8c, les partis ne condamnant pas explicitement le terrorisme, pose les bases de la dissolution de Batasuna, le bras politique d'ETA. Celle-ci interviendra le 26 août 2002 par décision du juge Baltasar Garzón. La grande majorité de la société espagnole, lasse du terrorisme, réagira positivement ou passivement à cette dissolution, à l'emprisonnement de certains des dirigeants de Batasuna et à la censure sine die du quotidien Egin, considéré comme une vitrine jusqu'alors légale du terrorisme basque.

Ayant annoncé qu'il n'effectuerait pas plus de deux mandats, il choisit Mariano Rajoy comme candidat à sa succession aux élections du 14 mars 2004. En dépit de sa décision de soutenir l'invasion de l'Irak, contre l'opinion de plus de 80 % des espagnols, son candidat est donné vainqueur d'une courte avance par la quasi totalité des sondages et des médias jusqu'au 11 mars 2004, jour des attentats de Madrid. La désignation hâtive et péremptoire d'ETA comme responsable des attentats (différentes déclarations du Ministre de l'Intérieur, Ángel Acebes, attribuaient jusqu'au samedi 13 mars au début de l'après-midi les attentats à ETA) est perçue par l'opinion espagnole comme une tentative de manipulation. De plus, on saura par la suite qu'Aznar avait téléphoné personnellement aux directeurs des principaux journaux espagnols pour s'assurer qu'ils accuseraient bien ETA sur leurs premières pages[10]. En trois jours la tendance des sondages s'inverse et les socialistes du PSOE de José Luis Rodríguez Zapatero remportent les élections.



Depuis le 21 juin 2006, José María Aznar est membre du « Board of Directors » de la société NewsCorp dirigée par Rupert Murdoch. [11]



  1. Lettre au directeur d'une publication phalangiste datant de 1969 [1]
  2. Evolution du chomage en Espagne [2] [3]
  3. Chávez acusa a Aznar de haber apoyado el golpe de 2002
  4. Aznar declina expresar un apoyo explícito al presidente
  5. El Gobierno de Aznar no condenó el golpe de Estado
  6. Communiqué d'ETA déclarant la trêve de 1998 [4]
  7. Communiqué déclarant la fin de la trève [5]
  8. Texte de l'accord [6]
  9. Texte de la Ley de Partidos Políticos[7]
  10. 11-M: Mentira de Estado (Los tres días que acabaron con Aznar), Pepe Rodríguez, Ediciones B., Barcelona, 2004. (présentation en ligne)
  11. News Corporation Appoints José María Aznar To Board Of Directors [8]





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