Biographie de Joseph Ignace Guillotin

Voir son actualité

fermer

Perú21

Hay nombres que dejan huella I
Perú21
El segundo término recibe ese nombre por el diputado francés Joseph Ignace Guillotin, que aunque no fue el inventor de la máquina, sí propuso su uso para llevar a cabo las ejecuciones. Quedo en deuda con usted, estimado lector, y espero en un próximo ...




History

The Guillotine's First Cut
History
(Credit: Universal History Archive/Getty Images) As the spirit of liberté, égalité and fraternité swirled through Paris in the early days of the French Revolution, Dr. Joseph-Ignace Guillotin rose before the National Assembly in 1789 to lobby for ...




Historischer Kalender
derStandard.at
Der Arzt Joseph-Ignace Guillotin hatte der Nationalversammlung die Anwendung eines von ihm entwickelten Enthauptungsgeräts (Fallbeil) zum einheitlichen Vollzug der Todesstrafe vorgeschlagen. Volkstümliche Spitznamen waren "rasoir national" (Nationales ...




National Geographic Česko

Kterak odpůrce trestu smrti vymyslel gilotinu
National Geographic Česko
Jedním z těch, kdo nový, lidštější, způsob popravy prosazovali, byl lékař Joseph Ignace Guillotin. Talentovaný muž s literárním talentem do veřejných záležitostí promlouval ještě za starého režimu, při revolučních událostech seděl v parlamentu.




Macdonald on Monday
Gulf Daily News
It has always struck me as they vote to donate money to the Conservative party and agree to massive bonuses for executives that Dr Joseph Ignace Guillotin was an inventor who produced a device that would be well suited to their personal needs if I had ...

et plus encore »



Гильотина: девица, ставшая доктором
Правда.Ру
За месяц до 54-летия врача и члена Учредительного собрания Жозефа Игнаса Гильотена или, правильнее, Гийотена (Joseph-Ignace Guillotin), 25 апреля 1792 года, впервые испробовали машину для смертной казни, противником которой был этот политик.


Joseph Ignace Guillotin (né le 28 mai 1738 à Saintes et mort le 26 mars 1814 à Paris) fut un médecin et homme politique français. Il est connu pour avoir fait adopter, à la Révolution française, la guillotine comme mode unique d’exécution capitale.



Avant la Révolution française, Guillotin est célèbre pour avoir publié plusieurs ouvrages politiques et avoir proposé un certain nombre de réformes. Dans son livre Pétition des six corps, il demande que le nombre des députés du tiers état soit au moins égal à celui des députés des deux autres ordres. Si au départ cette proposition lui vaut de passer en jugement (il est acquitté), elle est acceptée en 1788 par le Conseil du roi.

Médecin et professeur d'anatomie à la Faculté de Paris, élu député du Tiers-Etat de la ville et des faubourgs de Paris aux Etats-Généraux de 1789. C'est lui qui propose la réunion dans la salle du Jeu de paume, lorsque les députés trouvèrent leur salle fermée le 19 juin.



Avec l'appui de Mirabeau, député et secrétaire de l’Assemblée nationale constituante, Guillotin propose le 10 octobre 1789 un projet de réforme du droit pénal dont le 1er article dispose que « les délits de même genre seront punis par les mêmes genres de peines, quels que soient le rang et l'état du coupable. » Il demanda dans la séance du 1er décembre 1789 que « la décapitation fût le seul supplice adopté et qu'on cherchât une machine qui pût être substituée à la main du bourreau. » L’utilisation d’un appareil mécanique pour l’exécution de la peine capitale lui paraît une garantie d’égalité. En effet, jusqu’alors, l'exécution de la peine capitale différait selon le forfait et le rang social du condamné : les nobles étaient décapités à l’épée, les roturiers à la hache, les régicides écartelés, les hérétiques brûlés, les voleurs roués ou pendus. La proposition de Guillotin vise également à supprimer les souffrances inutiles. Son idée est adoptée en 1791 par la loi du 6 octobre et, malgré ses protestations, on attribue son nom à cette machine, qui existait pourtant depuis le XVIe siècle. Après plusieurs essais sur des cadavres à l'Hospice de Bicêtre, la première personne guillotinée en France fut un voleur, du nom de Nicolas Pelletier, le 25 avril 1792.

L’appareil est mis au point en 1792 par son confrère Antoine Louis, secrétaire perpétuel de l'Académie de chirurgie (d’où son premier nom de Louison), et se voit rapidement affublé du nom de guillotine, contre la volonté du docteur Guillotin qui en manifesta le regret jusqu'à sa mort en 1814.

Guillotin espérait instaurer une exécution plus humaine et moins douloureuse. Mais, pendant la Terreur, celle qui est désormais affublée de nombreux noms (comme le rasoir national, le moulin à silence, la veuve, puis la cravate à Capet après son emploi sur Louis XVI) a largement contribué à multiplier les exécutions capitales.



Emprisonné durant la Terreur, Guillotin est remis en liberté après la mort de Robespierre. Il passa le restant de ses jours loin de la vie politique et ne se consacra plus qu'à la médecine, s’activant à propager la pratique de la vaccination contre la variole et, sous le Consulat, il est en charge d’installer le premier programme cohérent de santé publique en France à l’échelle de la nation. Il est nommé médecin chef de l'hôpital Saint-Vaast d'Arras. Guillotin est également le fondateur de la Société des premiers médecins de Paris, ancêtre de l'actuelle Académie de médecine.

La croyance que Guillotin soit mort lui-même guillotiné n'a pas de fondement historique, bien que ce soit une idée répandue.





  • Henri Pigaillem, le Docteur Guillotin, bienfaiteur de l'humanité, Pygmalion, 2004, 247 p.
  • Le docteur Joseph-Ignace Guillotin, par Edmond-Jean Guérin, dans le Bulletin de la Société des Archives Historiques de Saintonge et d'Aunis, tome XXVIII année 1908. Cet ouvrage est accessible en ligne sur le site de la BNF