Biographie de Jules Brunet

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La Provence

Aix : deux camps de Roms détruits
La Provence
Ils sont partis avant, "sans doute par peur que la police contrôle leurs papiers", confiait Jules Susini, adjoint au maire d'Aix chargé de la sécurité. "Ils ont volé huit caravanes au Val Saint-André, on a trouvé des écrans plats dans leurs logements ...




Salzburger Nachrichten

Hamlet und der Wahnsinn der Ophelia
Salzburger Nachrichten
Zunächst musste die Zensur das Libretto genehmigen; mit Michel Carré und Jules Barbier hatte Ambroise Thomas erfahrene Librettisten zur Hand, die Shakespeares Tragödie "Hamlet" in operntaugliche Form brachten. Äußerlich musste die Oper fünfaktig sein, ...

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Des expositions au musée Petiet
Midi Libre
Il soutenait la candidature de Jean Bonnail, opposé au fameux Jules Védrines, l'aviateur qui survola Limoux en aéroplane et en "bronzinant" lors des élections législatives de 1912. On est en plein dans l'actualité ! "Bronziner" est la traduction ...

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LaDépêche.fr

Les favoris au rendez-vous
LaDépêche.fr
D'autres n'ont pas eu cette chance à l'image du pilote gersois Cyril Brunet Lugardon engagé en Superbike. Il a chuté lourdement en bout de ligne droite à prés de 250 km/h. Il n'a pas pu prendre le départ, hier matin, de la première manche.




Von New York nach Island
suedkurier.de
Er ist jedoch nicht der einzige Unbefugte, der an Bord der„Ictineo“ gelangt, denn dort begegnet er der französischen Geheimagentin Colette Brunet. Aber auch die Gilde ist nicht weit, denn der wahnsinnige Forscher Mr. Hyde experimentierte mit einem ...




ULL awards 1300 degrees at commencement
The Advocate
Education: Melanie Latour Bordelon, Matthew K Buller, Jules B Fontenot, Morgan Rebekah Johnson, Eric S Ortego, Rebecca Guillory Rhodes. Engineering: Christopher R Morein. General Studies: Sarah R Bordelon, Michael Christian Fontenot, Joffre Wendel ...

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L'écologie française bonne à jeter aux orties
Le Figaro (Blog)
Les jules : La Citroën DS-5 choisie par Hollande. Les nanas : Un éventuel mariage avec mâme Trierweiler. Les tondus : Le nombre de gardes de sécurité autour du couple présidentiel et leurs 7 enfants... 200 paraît-il ! Impressionnantes économies des ...

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Manacor vive el teatro como asignatura vital
Diario de Mallorca
En el conjunto de directores, claves en el desarrollo de la muestra, figuran Sebastià Adrover, Margalida Amengual, Pere Bonet, Cristina Brunet, Margalida Estelrich, Jaume Gayà, Bettina Lapeyre, Pep López, Margalida Lliteras, Joan M. Massanet, ...


Jules Brunet (2 janvier 1838 à Belfort - 12 août 1911) était un officier militaire français qui se fit remarquer lors d'une mission d'instruction au Japon. En effet, suite à la défaite du Shogun, cet instructeur d'artillerie venu moderniser l'armée japonaise se joignit à la rébellion contre le pouvoir impérial nippon, inspirant le personnage du Dernier Samouraï (film d'Edward Zwick, 2003). Condamné pour cet acte de trahison en 1869, Jules Brunet fut réhabilité en 1870 pour pouvoir combattre les prussiens. En 1898, il fut même promu général de division.



À sa sortie de l'École polytechnique (promotion X1857), Jules Brunet choisit de servir dans l’artillerie. Il participe à ce titre à l'expédition mexicaine de Napoléon III, recevant à cette occasion la Légion d'honneur.

Nommé capitaine en 1867, à moins de 30 ans, il fait partie de la première mission militaire de la France au Japon. Il arrive à Yokohama au début de l'année 1867, en tant qu’instructeur d'artillerie.



Cette mission militaire, envoyée par la France à la demande du shogun Yoshinobu Tokugawa, avait pour but de moderniser les troupes du shogun. Elle comprend sept régiments d’infanterie, un bataillon de cavalerie et quatre bataillons d’artillerie, soit 10 000 hommes. Britanniques et Américains soutiennent, de leur côté, l'armée de l'empereur Meiji.

Vaincu par les forces impériales durant la guerre de Boshin en 1868, le shogun Tokugawa restitue le pouvoir à l'empereur Meiji. La France devient officiellement neutre et la mission militaire française est forcée de quitter le Japon par un décret impérial.

Jules Brunet refuse d'abandonner ceux qu'il a formés et choisit de rester pour organiser la résistance de l'armée des bakugun, les derniers samouraïs fidèles au shogun. Il déserte l'armée française pour rester au Japon et envoie une lettre à Napoléon III où il explique qu'il est « décidé à mourir ou bien à servir la cause française en ce pays ». Il part pour Hokkaido et organise sa défense avec les restes des armées de l'ex-shogun. Il a toujours l'espoir de monter une contre-attaque et de défaire l’armée impériale.

Les troupes sont placées sous commandement franco-japonais, aux ordres du commandant Otori Keisuke appuyé par Jules Brunet, et divisées en quatre brigades commandées par des officiers français (Fortant, Le Marlin, Cazeneuve, Bouffier), appuyés par huit demi-brigades sous commandement japonais.

Les troupes essuient revers sur revers. Jules Brunet se replie à Hakodate, avec l'amiral de la flotte Takeaki Enomoto et une poignée de Français. Il y fonde l’éphémère République indépendante d'Ezo dont Enomoto est élu président. Cette république autonome ne dure que six mois et est brièvement reconnue, de facto, par les puissances étrangères.

Cette épopée arrive à son terme le 30 juin 1869 où l’infanterie impériale composée de 8 000 hommes débarque à Hakodate. Les 800 soldats submergés par les bombardements se rendent. Jules Brunet est contraint de fuir avant la reddition avec les derniers Français survivants sur un bateau français ancré au large de Hakodate. Le gouvernement impérial réclame son arrestation. Il finit par rentrer en France et y est condamné par la cour martiale, à la fin de l’année 1869.



Il est rapidement réhabilité pour participer à la guerre franco-allemande de 1870. Il est fait prisonnier à Metz en 1870 par les Prussiens. Il participe aux combats de la Commune de Paris, du côté des Versaillais. En 1898, il devient général de division sous le commandement du ministre de la guerre, le général Jules Chanoine, qui était son supérieur hiérarchique lors de la mission militaire française au Japon.



Nipponzine

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