Kirk Douglas, de son vrai nom Issur Danielovitch Demsky, est un acteur, producteur, réalisateur et écrivain américain d'origine juive biélorusse, né le 9 décembre 1916 à Amsterdam (État de New York). C'est le père du comédien et producteur Michael Douglas.
Il a six soeurs.
Douglas a tourné avec Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor...
C'est Lauren Bacall qui « propose » à Hal B. Wallis le jeune Kirk Douglas pour son premier rôle, en 1946, dans le film L'Emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers) avec Barbara Stanwyck.
Kirk Douglas a reçu quatre nominations de l'Academy Award pour son travail dans Le Champion (Champion), Les Ensorcelés (The Bad and the Beautiful) et La Vie passionnée de Vincent Van Gogh (Lust for Life) dans le rôle de Vincent Van Gogh.
Il reçoit aussi, en 1981, une nomination aux Razzie Awards (les Oscars de la Honte) en tant que pire acteur. Interprétation, en effet étonnante, pour le non moins étonnant Saturn 3 de Stanley Donen.
Douglas a remporté en 1996 un Oscar pour « cinquante ans de force créative et morale dans la communauté cinématographique ».
Douglas s'est marié deux fois : la première fois avec Diana Dill (née le 22 janvier 1923, divorcée en 1951) avec qui il a eu deux fils, l'acteur Michael Douglas et le producteur Joel Douglas ; la seconde fois en 1954 avec Anne Buydens avec qui il a eu également deux fils, le producteur Peter Vincent Douglas né le 23 novembre 1955 et l'acteur Eric Douglas né en juin 1958 et mort le 6 juillet 2004 d'une overdose.
En 2003, il donne pour la première fois la réplique à son fils Michael, et à son petit-fils Cameron Morell DOUGLAS au cinéma. Trois générations de Douglas sont réunies dans Une si belle famille.
Douglas a reçu la médaille présidentielle de la Liberté américaine (Presidential Medal of Freedom, récompense civile la plus élevée) en 1981 et la Légion d'honneur française en 1985.
Sa société de production portait le nom de sa mère : Bryna. Grand séducteur, il est un grand démocrate.
Il prend la défense des Indiens avec un western pro-Indiens, La Rivière de nos amours (La Rivière de nos amours) d'André de Toth, en 1955, ou fustige l'imbécillité meurtrière des militaires avec Les sentiers de la gloire de Stanley Kubrick, en 1958.
Il produit aussi un thriller avec Sept jours en mai en 1964. Le film raconte le coup d'État d'un général d'extrême droite afin de renverser le gouvernement démocrate américain.
Sa collaboration avec le scénariste Dalton Trumbo (victime de la liste noire) s'étend sur trois films : Spartacus, El Perdido (The Last Sunset) et Seuls sont les indomptés. Ce dernier film est le préféré de Kirk Douglas.
Contrairement à la légende (propos des historiens et de Kirk Douglas lui-même), ce n'est pas Douglas qui, le premier, rendit le droit à Trumbo d'apparaître au générique d'un film. C'est Otto Preminger, en autorisant Trumbo à signer le script d'Exodus.
Après une carrière de producteur, il passe à la réalisation dans les années 1970 : Scalawag en 1973, librement adapté de L'Île au trésor de Robert Louis Stevenson, et le western Posse en 1975.
Scalawag, film de pirates avec chansons - et avec un Kirk Douglas barbu et unijambiste -, est un échec commercial. Produit par la première femme de l'acteur, Diana Douglas, le film est tourné avec de très grandes difficultés en Yougoslavie. Ce premier long métrage n'est pas distribué en France.
Posse en 1975, un autre échec, dénonce les malversations frauduleuses d'un homme politique durant la conquête de l'Ouest.
Ces deux échecs commerciaux le détournent définitivement de la réalisation de films.
Outre quelques romans de fiction (The Gift, Last tango in Brooklyn, Dance with the Devil), il publie la première partie de son autobiographie, The Ragman's Son, en 1988. Douglas se décrit étouffé par une multitude de grandes sœurs et en quête pathétique de reconnaissance vis-à-vis d'un père indifférent. Le ton est souvent critique et caustique envers lui-même. L'ouvrage est un succès mondial lors de sa sortie.
La deuxième partie, Climbing The Mountain : My Search For Meaning, parue en 2000, est un texte sur la découverte par l'acteur de sa propre judéité.
La troisième partie, My Stroke Of Luck, en 2002, raconte l'accident cérébral dont il est victime en 1996. Diminué et incapable d'émettre le moindre mot, il raconte la violente dépression qui suivit et la redécouverte de l'amour de la vie et des siens. Le livre se clôt par un hilarant « Manuel de survie ».
En 2006, Douglas publie à quatre-vint-dix ans le dernier tome de son autobiographie, Let's face it : ninety years of Living, Loving, and Learning. Il y parle de l'équilibre et de la quiétude avec laquelle il aborde désormais l'existence et parle pour la première fois de la disparition tragique de son plus jeune fils, Eric.
Roger Rudel, est la voix française de Kirk Douglas dans 20 000 lieues sous les mers, Les Vikings ou le Reptile. À partir de 1955 Kirk Douglas est aussi doublé par un autre acteur que Roger Rudel. C'est le cas, par exemple, dans The Light At the Edge of the World en 1971.
Il a six soeurs.
Douglas a tourné avec Stanley Kubrick, Vincente Minnelli, John Huston, Otto Preminger, Joseph Leo Mankiewicz, Elia Kazan, Billy Wilder et King Vidor...
C'est Lauren Bacall qui « propose » à Hal B. Wallis le jeune Kirk Douglas pour son premier rôle, en 1946, dans le film L'Emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers) avec Barbara Stanwyck.
Kirk Douglas a reçu quatre nominations de l'Academy Award pour son travail dans Le Champion (Champion), Les Ensorcelés (The Bad and the Beautiful) et La Vie passionnée de Vincent Van Gogh (Lust for Life) dans le rôle de Vincent Van Gogh.
Il reçoit aussi, en 1981, une nomination aux Razzie Awards (les Oscars de la Honte) en tant que pire acteur. Interprétation, en effet étonnante, pour le non moins étonnant Saturn 3 de Stanley Donen.
Douglas a remporté en 1996 un Oscar pour « cinquante ans de force créative et morale dans la communauté cinématographique ».
Douglas s'est marié deux fois : la première fois avec Diana Dill (née le 22 janvier 1923, divorcée en 1951) avec qui il a eu deux fils, l'acteur Michael Douglas et le producteur Joel Douglas ; la seconde fois en 1954 avec Anne Buydens avec qui il a eu également deux fils, le producteur Peter Vincent Douglas né le 23 novembre 1955 et l'acteur Eric Douglas né en juin 1958 et mort le 6 juillet 2004 d'une overdose.
En 2003, il donne pour la première fois la réplique à son fils Michael, et à son petit-fils Cameron Morell DOUGLAS au cinéma. Trois générations de Douglas sont réunies dans Une si belle famille.
Douglas a reçu la médaille présidentielle de la Liberté américaine (Presidential Medal of Freedom, récompense civile la plus élevée) en 1981 et la Légion d'honneur française en 1985.
Sa société de production portait le nom de sa mère : Bryna. Grand séducteur, il est un grand démocrate.
Il prend la défense des Indiens avec un western pro-Indiens, La Rivière de nos amours (La Rivière de nos amours) d'André de Toth, en 1955, ou fustige l'imbécillité meurtrière des militaires avec Les sentiers de la gloire de Stanley Kubrick, en 1958.
Il produit aussi un thriller avec Sept jours en mai en 1964. Le film raconte le coup d'État d'un général d'extrême droite afin de renverser le gouvernement démocrate américain.
Sa collaboration avec le scénariste Dalton Trumbo (victime de la liste noire) s'étend sur trois films : Spartacus, El Perdido (The Last Sunset) et Seuls sont les indomptés. Ce dernier film est le préféré de Kirk Douglas.
Contrairement à la légende (propos des historiens et de Kirk Douglas lui-même), ce n'est pas Douglas qui, le premier, rendit le droit à Trumbo d'apparaître au générique d'un film. C'est Otto Preminger, en autorisant Trumbo à signer le script d'Exodus.
Après une carrière de producteur, il passe à la réalisation dans les années 1970 : Scalawag en 1973, librement adapté de L'Île au trésor de Robert Louis Stevenson, et le western Posse en 1975.
Scalawag, film de pirates avec chansons - et avec un Kirk Douglas barbu et unijambiste -, est un échec commercial. Produit par la première femme de l'acteur, Diana Douglas, le film est tourné avec de très grandes difficultés en Yougoslavie. Ce premier long métrage n'est pas distribué en France.
Posse en 1975, un autre échec, dénonce les malversations frauduleuses d'un homme politique durant la conquête de l'Ouest.
Ces deux échecs commerciaux le détournent définitivement de la réalisation de films.
Outre quelques romans de fiction (The Gift, Last tango in Brooklyn, Dance with the Devil), il publie la première partie de son autobiographie, The Ragman's Son, en 1988. Douglas se décrit étouffé par une multitude de grandes sœurs et en quête pathétique de reconnaissance vis-à-vis d'un père indifférent. Le ton est souvent critique et caustique envers lui-même. L'ouvrage est un succès mondial lors de sa sortie.
La deuxième partie, Climbing The Mountain : My Search For Meaning, parue en 2000, est un texte sur la découverte par l'acteur de sa propre judéité.
La troisième partie, My Stroke Of Luck, en 2002, raconte l'accident cérébral dont il est victime en 1996. Diminué et incapable d'émettre le moindre mot, il raconte la violente dépression qui suivit et la redécouverte de l'amour de la vie et des siens. Le livre se clôt par un hilarant « Manuel de survie ».
En 2006, Douglas publie à quatre-vint-dix ans le dernier tome de son autobiographie, Let's face it : ninety years of Living, Loving, and Learning. Il y parle de l'équilibre et de la quiétude avec laquelle il aborde désormais l'existence et parle pour la première fois de la disparition tragique de son plus jeune fils, Eric.
Roger Rudel, est la voix française de Kirk Douglas dans 20 000 lieues sous les mers, Les Vikings ou le Reptile. À partir de 1955 Kirk Douglas est aussi doublé par un autre acteur que Roger Rudel. C'est le cas, par exemple, dans The Light At the Edge of the World en 1971.
- 1946 : L'Emprise du crime (The Strange Love of Martha Ivers)
- 1947 : Pendez-moi haut et court (Out of the Past)
- 1947 : Le Deuil sied à Electre (Mourning Becomes Electra)
- 1948 : L'Homme aux abois (I Walk Alone)
- 1948 : The Walls of Jericho
- 1949 : My Dear Secretary
- 1949 : Chaînes conjugales (A Letter to Three Wives)
- 1949 : Le Champion (Champion)
- 1950 : La Femme aux chimères (Young Man with a Horn)
- 1950 : La Ménagerie de verre (The Glass Menagerie)
- 1951 : Une corde pour te pendre (Along the Great Divide)
- 1951 : Le Gouffre aux chimères (Ace in the Hole)
- 1951 : Histoire de détective (Detective Story)
- 1952 : La Vallée des géants (The Big Trees)
- 1952 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky)
- 1952 : Les Ensorcelés (The Bad and the Beautiful)
- 1953 : The Story of Three Loves
- 1953 : Le Jongleur (The Juggler)
- 1953 : Un acte d'amour (Act of Love)
- 1954 : 20 000 lieues sous les mers (20,000 Leagues Under the Sea)
- 1954 : Ulysse (Ulysses) de Mario Camerini
- 1955 : Le Cercle infernal (The Racers)
- 1955 : L'Homme qui n'a pas d'étoile (Man Without a Star)
- 1955 : La Rivière de nos amours (The Indian Fighter)
- 1955 : Van Gogh : Darkness Into Light
- 1956 : La Vie passionnée de Vincent Van Gogh (Lust for Life)
- 1957 : Affaire ultra secrète (Top Secret Affair)
- 1957 : Règlement de comptes à O.K. Corral (Gunfight at the O.K. Corral)
- 1957 : Les Sentiers de la gloire (Paths of Glory) (aussi producteur)
- 1958 : Les Vikings (The Vikings)
- 1959 : Le Dernier Train de Gun Hill (Last Train from Gun Hill) : Matt Morgan
- 1959 : Au fil de l'épée (The Devil's Disciple)
- 1959 : Premier Khrushchev in the USA (documentaire)
- 1960 : Liaisons secrètes (Strangers when we meet)
- 1960 : Spartacus (aussi producteur exécutif)
- 1961 : Ville sans pitié (Town Without Pity)
- 1961 : El Perdido (The Last Sunset)
- 1962 : Seuls sont les indomptés (Lonely are the brave)
- 1962 : Quinze jours ailleurs (Two Weeks in Another Town)
- 1963 : Un homme doit mourir (The Hook)
- 1963 : Le Dernier de la liste (The List of Adrian Messenger)
- 1963 : Trois filles à marier (For Love or Money)
- 1963 : Un flic aux trousses (Eddie Macon's run)
- 1964 : Sept jours en mai (Seven Days in May)
- 1965 : Les Héros de Télémark (The Heroes of Telemark)
- 1965 : Première victoire (In Harm's Way)
- 1966 : L'Ombre d'un géant (Cast a Giant Shadow))
- 1966 : Paris brûle-t-il ? (Is Paris Burning ?)
- 1967 : La Route de l'ouest (The Way West)
- 1967 : La Caravane de feu (The War Wagon))
- 1968 : Rowan & Martin at the Movies (short subject)
- 1968 : Once Upon a Wheel (documentaire)
- 1968 : Un détective à la dynamite (A Lovely Way to Die)
- 1968 : Les Frères siciliens (The Brotherhood)) (aussi producteur)
- 1969 : L'Arrangement (The Arrangement)
- 1970 : Le Reptile (There Was a Crooked Man ...)
- 1971 : Les Doigts croisés (To Catch a Spy)
- 1971 : Le Phare du bout du monde (The Light at the Edge of the World) (aussi producteur)
- 1971 : Dialogue de feu (A Gunfight)
- 1972 : Un homme à respecter (Un Uomo da Rispettare / The Master Touch)
- 1973 : Scalawag (aussi metteur en scène)
- 1975 : Jacqueline Susann's Once Is Not Enough
- 1975 : La Brigade du Texas (Posse) (aussi metteur en scène et producteur)
- 1977 : Holocaust 2000
- 1978 : Furie (The Fury)
- 1979 : Home Movies
- 1979 : Cactus Jack (The Villain)
- 1980 : Saturn 3
- 1980 : Nimitz, retour vers l'enfer (The Final Countdown)
- 1982 : L'Homme de la rivière d'argent (The Man from Snowy River)
- 1983 : Un flic aux trousses (Eddie Macon's Run)
- 1986 : Coup double (Tough Guys)
- 1991 : L'Embrouille est dans le sac (Oscar)
- 1991 : Veraz (Welcome to Veraz)
- 1994 : A Century of Cinema (documentaire)
- 1994 : Greedy
- 1999 : Diamonds
- 2003 : Une si belle famille (It Runs in the Family)
- 2004 : Illusion
- (fr+en) Kirk Douglas sur l’Internet Movie Database.




