Leslie Caron est une actrice et danseuse franco-américaine (de père français et de mère américaine) née le 1er juillet 1931 à Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine.
Française par son père, Claude Caron, un pharmacien de bonne mise, et américaine par sa mère, Margaret Petit,[1] elle-même une danseuse de Seattle,[2] Leslie Caron, commence des études de danse classique à l’âge de 11 ans. Entrée à 16 ans dans la troupe des Ballets des Champs-Élysées de Roland Petit, elle tient, en 1948, le rôle du Sphinx dans le ballet de David Lichine La Rencontre, où elle est découverte par Gene Kelly qui la fait tourner avec lui dans Un Américain à Paris (1951) de Vincente Minnelli.
L’énorme succès public et critique de cette comédie musicale lui ouvre les portes d’Hollywood. Placée sous contrat avec la MGM, elle y tourne notamment: - Lili (1953) de Charles Walters, où elle joue le rôle d'une jeune orpheline de 16 ans, à la recherche d'un emploi, qui échoue dans un parc d'attractions et dont l'imaginaire la fait côtoyer un magicien coureur de jupons Jean-Pierre Aumont et une troupe de marionnettistes Mel Ferrer et Kurt Kasznar, - Papa longues jambes (1954) de Jean Negulesco avec chorégraphie de Roland Petit,[2] où elle danse avec Fred Astaire, - Gigi (1958), basé sur la nouvelle et l'adaptation en pièce par Colette et Anita Loos, aussi sous la direction de Minnelli, où elle croise Maurice Chevalier et Louis Jourdan. C'était Caron elle-même qui a suggéré au producteur cinématographique Arthur Freed qu'il fasse un film à partir du roman.[2]
Après un dernier musical, Fanny, tourné en 1961, qui était une version musicale (en anglais) du film célèbre par Marcel Pagnol, la comédienne s’éloigne progressivement du grand écran, apparaissant occasionnellement dans quelques superproductions, comme Paris brûle-t-il ? de René Clément, en 1966, ou dans des films plus intimistes, comme L’Homme qui aimait les femmes de François Truffaut, en 1977.
A l’affiche dans Le Chocolat de Lasse Hallström aux côtés de Juliette Binoche, en 2001, Leslie Caron rejoint l’année suivante le casting choral du film Le Divorce de James Ivory.
Oscars
Caron, Leslie: Vengeance (1982), Doubleday, ISBN 0385178964
Leslie Caron et son frère on intenté un procès à la maîtresse de leur défunt père pour récupérer une part de l'héritage, ce qui a donné lieu à un célèbre arrêt de droit international privé. [4]
Française par son père, Claude Caron, un pharmacien de bonne mise, et américaine par sa mère, Margaret Petit,[1] elle-même une danseuse de Seattle,[2] Leslie Caron, commence des études de danse classique à l’âge de 11 ans. Entrée à 16 ans dans la troupe des Ballets des Champs-Élysées de Roland Petit, elle tient, en 1948, le rôle du Sphinx dans le ballet de David Lichine La Rencontre, où elle est découverte par Gene Kelly qui la fait tourner avec lui dans Un Américain à Paris (1951) de Vincente Minnelli.
L’énorme succès public et critique de cette comédie musicale lui ouvre les portes d’Hollywood. Placée sous contrat avec la MGM, elle y tourne notamment: - Lili (1953) de Charles Walters, où elle joue le rôle d'une jeune orpheline de 16 ans, à la recherche d'un emploi, qui échoue dans un parc d'attractions et dont l'imaginaire la fait côtoyer un magicien coureur de jupons Jean-Pierre Aumont et une troupe de marionnettistes Mel Ferrer et Kurt Kasznar, - Papa longues jambes (1954) de Jean Negulesco avec chorégraphie de Roland Petit,[2] où elle danse avec Fred Astaire, - Gigi (1958), basé sur la nouvelle et l'adaptation en pièce par Colette et Anita Loos, aussi sous la direction de Minnelli, où elle croise Maurice Chevalier et Louis Jourdan. C'était Caron elle-même qui a suggéré au producteur cinématographique Arthur Freed qu'il fasse un film à partir du roman.[2]
Après un dernier musical, Fanny, tourné en 1961, qui était une version musicale (en anglais) du film célèbre par Marcel Pagnol, la comédienne s’éloigne progressivement du grand écran, apparaissant occasionnellement dans quelques superproductions, comme Paris brûle-t-il ? de René Clément, en 1966, ou dans des films plus intimistes, comme L’Homme qui aimait les femmes de François Truffaut, en 1977.
A l’affiche dans Le Chocolat de Lasse Hallström aux côtés de Juliette Binoche, en 2001, Leslie Caron rejoint l’année suivante le casting choral du film Le Divorce de James Ivory.
- 1951 : Un Américain à Paris de Vincente Minnelli
- 1951 : The Man with a Cloak de Fletcher Markle
- 1952 : La Ruelle du péché (Glory Alley) de Raoul Walsh
- 1953 : Histoire de trois amours (The Story of Three Loves) de Vincente Minnelli
- 1953 : Lili de Charles Walters
- 1955 : La Pantoufle de verre (The Glass Slipper) de Charles Walters
- 1955 : Papa longues jambes (Daddy Long Legs) de Jean Negulesco
- 1956 : Gaby de Curtis Bernhardt
- 1958 : Gigi de Vincente Minnelli
- 1958 : Le Dilemme du docteur (The Doctor's Dilemma) de Anthony Asquith
- 1959 : The Man Who Understood Women de Nunnally Johnson
- 1960 : Austerlitz de Abel Gance
- 1960 : Les Rats des caves (The Subterraneans) de Ranald MacDougall
- 1961 : Fanny de Joshua Logan
- 1962 : Sept heures avant la frontière (Guns of Darkness) de Anthony Asquith
- 1962 : La Chambre indiscrète (The L-Shaped Room) de Bryan Forbes
- 1962 : Les Quatre Vérités de René Clair
- 1964 : Grand méchant loup appelle (Father Goose) de Ralph Nelson
- 1965 : Le Coup de l'oreiller (A Very Special Favor) de Michael Gordon
- 1965 : Promise Her Anything d'Arthur Hiller
- 1965 : Paris brûle-t-il ? de René Clément
- 1969 : Jeux d'adultes (Il padre di famiglia) de Nanni Loy
- 1976 : Serail de Eduardo de Gregorio
- 1977 : L'Homme qui aimait les femmes de François Truffaut
- 1977 : Valentino (de Ken Russell
- 1980 : Le Contrat de Krzysztof Zanussi
- 1980 : Tous vedettes de Michel Lang.
- 1983 : L'Impératif de Krzysztof Zanussi
- 1984 : La Diagonale du fou de Richard Dembo
- 1989 : Guerriers et Captives de Edgardo Cozarinsky
- 1992 : Fatale de Louis Malle
- 1995 : Funny bones, les Drôles de Blackpool de Peter Chelsom
- 1999 : From Russia to Hollywood : The 100-Year Odissey of Chekhov and Shdanoff de Frederick Keeve
- 2000 : Le Chocolat de Lasse Hallström
- 2002 : Le Divorce de James Ivory
- 1955 : Orvet de et mise en scène Jean Renoir, Théâtre de la Renaissance
Oscars
- 1954 : Nomination Meilleure actrice pour Lili
- 1964 : Nomination Meilleure actrice pour La Chambre indiscrète
- 2007 Meilleure guest star féminine dans une série dramatique pour - Law and order (NBC)[3]
Caron, Leslie: Vengeance (1982), Doubleday, ISBN 0385178964
Leslie Caron et son frère on intenté un procès à la maîtresse de leur défunt père pour récupérer une part de l'héritage, ce qui a donné lieu à un célèbre arrêt de droit international privé. [4]
- ↑ Kisselgoff, Anna : "DANCE; The Ballerina In Leslie Caron the Actress", New York Times (March 12, 1995).
- ↑ a b c Los Angeles Times
- ↑ Tele7.fr
- ↑ http://www.legifrance.com/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000007015476&fastReqId=2068839127&fastPos=2
- Classic Movies (1939 - 1969): Leslie Caron
- (fr+en) Leslie Caron sur l’Internet Movie Database.



