Biographie de Lola Montez

Voir son actualité

fermer

The Age

Spotted by locals: Ron Barassi's Goldfields - The Age
The Age
Even the fiery Lola Montez, said to have been the miners' favourite tease, performed there, as did travelling minstrels, circus entertainers, burlesque dancers and boxers alike. The smell of greasepaint is long gone from the theatre, but "watching The ...




VOLBEAT'S OUTLAW GENTLEMEN & SHADY LADIES DEBUTS #1 ...
Zoiks! Online
Some are real – like the noble lady outlaw Pearl Hart, who held up a stagecoach to buy medicine for her dying mother, or Lola Montez, the erotic dancer with her infamous 'Spider Dance,' or Black Bart, the gentleman highwayman who wrote poems for the ...

et plus encore »



世人称羡、学子向往的慕尼黑大学
在线报导| DW.DE
但当时的大学生们并不懂得感恩:在1848的欧洲革命之年,学生因国王与声名狼藉的舞女罗拉·蒙泰兹(Lola Montez)之间的桃色丑闻而群起攻之,最后迫使国王退位。不过慕尼黑大学那时候就拥有良好的声誉,学校名声并未因此 ...




15 inédits pour piano des plus grands compositeurs classiques de ...
Le Club de Mediapart
On penche alors plutôt pour la tumultueuse liaison qu'il entretient avec la séduisante danseuse Lola Montez et qui vient de prendre fin dans un relais de poste. 6. Minuetto en la mineur de Brahms Ce Minuetto ne pourrait-il pas être le renversement d ...

et plus encore »



Volbeat "Outlaw Gentlemen & Shady Ladies"
Metal Norge
Likevel, singelen "Cape of Our Hero" vente jeg meg til å like ganske godt omsider, og også "Lola Montez" er typisk Volbeat som det skal låte. Ellers ikke noen låter som skiller seg nevneverdig ut denne gangen. Dermed ei okey skive for fansen, ikke ...




Przebój operowych scen - "Traviata" w Operze Wrocławskiej
Gazeta.pl
A Lola Montez została hrabiną von Landsfeld za zasługi dla królestwa Bawarii, a właściwie Ludwika I, którego (jak mówił publicznie) doprowadzała do 10 orgazmów dziennie. Panna Duplessis - sierota, analfabetka, wychowana przez Cyganów prostytutka ...




Volbeat anchors riveting night of metal in Falls
Examiner.com
Drummer Jon Larsen's devastating double bass had the entire floor rattling as the band uncorked “Lola Montez,” “The Human Instrument,” and “16 Dollars” in sweet succession, the latter of which featured an eruption of audience participation that never ...




ABC Local

Ballarat Heritage Festival 2013
ABC Local
The Mining Exchange is the hub of this year's theme of 'stories of entertainment', with displays featuring images and stories of Lola Montez and her infamous Spider Dance, more than a century's worth of memories and artefacts from the South Street ...




Spare Times for May 10-16
New York Times
... woman to become a physician in the United States, and the first in New York State; Laura Keene, a British-born actress who became a powerful theater manager in New York City; Abigail Hopper Gibbons, an abolitionist and social activist; and Lola ...




Rauchen nur im Lokal erlaubt! Die wechselvolle Geschichte des ...
Bayerischer Rundfunk
Für Damen war das Rauchen noch lange verpönt; zu solch degoutantem Genuss ließen sich höchstens so unmoralische Erscheinungen wie Lola Montez hinreißen! "Da einmal die Lust, Tabak zu rauchen, nicht abzubringen ist, so würde dem gesamten ...


Lola Montez, de son vrai nom Marie Dolores Eliza Rosanna Gilbert, née en Irlande (alors partie du Royaume-Uni) à Grange, dans le comté de Sligo[1] le 17 février 1821 et morte le 17 janvier 1861, est une danseuse exotique, actrice et courtisane d'origine irlandaise, célèbre pour avoir été la maîtresse du roi Louis Ier de Bavière.



Elle est née d'un père irlandais et d'une mère créole. En 1823 la famille Gilbert émigre en Inde. Peu de temps après leur arrivée, le père meurt du choléra. Sa mère se remarie l'année suivante et envoie Eliza vivre chez des parents de son beau-père en Grande-Bretagne.

En 1837, âgée de 16 ans, Eliza s'enfuit avec le lieutenant Thomas James. Le couple se sépare cinq ans après et elle devient danseuse exotique sous le nom de Lola Montez. Ses débuts à Londres en tant que « Lola Montez, la danseuse espagnole » (Lola Montez, the Spanish dancer) en juin 1843 sont perturbés quand elle est reconnue comme la femme de Thomas James. Cette notoriété ne nuit pas à sa carrière et elle devient rapidement célèbre pour sa « tarentelle » et son expression : « Ce que Lola veut, Lola l'obtient » (Whatever Lola wants, Lola gets). C'est à cette époque qu'elle devient courtisane.



C'est durant ses dernières années d'adolescence que Lola prend conscience des gains financiers qu'elle peut engranger comme courtisane auprès d'hommes puissants et riches. Parmi ses amants et bienfaiteurs, on trouve Franz Liszt et Alexandre Dumas fils. C'est Liszt qui l'introduit dans l'entourage de George Sand, un des cercles les plus sophistiqués et avancés dans la société européenne.

C'est lors d'un voyage en 1846 à Munich que Louis Ier de Bavière la remarque et elle devient rapidement sa maîtresse. Elle commence à user de son influence auprès du roi, ce qui la rend impopulaire auprès de la population locale, en particulier après que des documents rendus publics montrent qu'elle espérait devenir citoyenne bavaroise et être anoblie. En dépit de l'opposition, Ludwig la fait comtesse de Landsfeld le 25 août 1847, jour de son anniversaire. Il est très probable que cela a largement contribué à la disgrâce du roi. En 1848, sous la pression du mouvement révolutionnaire, Louis abdique et Lola s'enfuit de Bavière pour les États-Unis, mettant un point final à sa carrière de courtisane.

De 1851 à 1853, elle se produit comme danseuse et actrice dans l'est des États-Unis, puis se rend à San Francisco en mai 1853. Elle épouse Patrick Hull au mois de juillet et s'installe à Grass Valley en Californie au mois d'août. Au milieu des années 1850, son mariage capote. Lola s'installe alors en Australie dans l'État du Victoria, faisant fortune en divertissant les mineurs de la ruée vers l'or des années 1850.

C'est en 1855, selon l'historien Michael Cannon, qu'elle met en scène sa danse érotique de l'araignée (Spider Dance) au Théâtre royal de Melbourne, levant ses jupons tellement haut que l'assistance pouvait constater qu'elle ne portait aucun sous-vêtement. Le lendemain, l'Argus stigmatisait son exhibition « tout à fait subversive pour la moralité publique ». Les notables cessèrent alors de fréquenter le théâtre, qui subit dès lors de lourdes pertes. Elle passe presque quatre ans dans l'État du Victoria. À Castlemaine, en avril 1856, elle est « bissée avec frénésie » après sa danse de l'araignée devant 400 mineurs (y compris des membres du conseil municipal qui avaient levé la séance plus tôt pour pouvoir assister à la représentation), mais elle soulève la colère des spectateurs en les insultant suite à un léger chahut.

Elle gagne encore en notoriété lorsqu'à Ballarat, après une mauvaise critique dans The Ballarat Times, elle poursuit avec un fouet Henry Seekamp, le rédacteur en chef. Lola Montes Polka, composée par Albert Denning, a été inspirée par cet événement. Après cela, elle déménage pour New York.



Le 30 juin 1860, elle est victime d'un accident vasculaire cérébral et reste partiellement paralysée pendant un temps. Mi-décembre, elle est assez rétablie pour pouvoir marcher, malgré une légère claudication. Sa vie de courtisane est alors terminée et elle se retrouve sans argent. Lola cherche alors à se rapprocher de Dieu. Elle passe ses derniers jours auprès d'un prêtre, s'étant préalablement assurée qu'il n'était pas jésuite, car elle éprouvait pour cet ordre religieux de la rancune.

Elle contracte une pneumonie avant de mourir peu avant son quarantième anniversaire. Elle est inhumée au cimetière de Green-Wood, dans le district de Brooklyn à New York.



« Lola Montès était une charmeuse. Il y avait dans sa personne un je ne sais quoi de provocant et de voluptueux qui attirait. Elle avait la peau blanche, des cheveux ondoyants comme des pousses de chèvrefeuille, des yeux indomptés et sauvages et une bouche qu'on aurait pu comparer alors à une grenade en bouton. Ajoutez à cela une taille lancinante, des pieds charmants et une grâce parfaite. Par malheur elle n'avait, comme danseuse, aucun talent.[2] »



Littérature
Cécil Saint-Laurent (Jacques Laurent), La Vie extraordinaire de Lola Montes, 1972.

Lola Montez est ostensiblement dépeinte dans le dernier volume (Spider Dance) de la série policière d'Irène Adler écrit par Carole Nelson Douglas. Elle y est prétendûment montrée comme étant la mère d'Irene Adler.

Cinéma
Lola Montez a été incarnée par Martine Carol en 1955 dans le film Lola Montès réalisé par Max Ophüls.

Elle apparaît dans la nouvelle Royal Flash de George MacDonald Fraser, où on lui prête une brève liaison avec Harry Paget Flashman. Elle apparaît également dans le film du même nom, jouée par Florinda Bolkan.

Elle a encore été incarnée à l'écran par Carmen D'Antonio dans Golden Girl (1951), Sheila Darcy dans Wells Fargo (1937), Yvonne De Carlo dans Black Bart (1948), et Rita Moreno dans un épisode de la série télévisée Tales of Wells Fargo dans les années années 1850.



  • Bruce Seymour, Lola Montez : A Life, Yale University Press (ISBN 0300063474)
  • Leila Mackinlay, Spider dance : A novel based upon incidents in the life of Lola Montez


  1. Comme beaucoup d'aspects de sa vie, des informations discordantes au sujet de sa naissance ont été publiées. Le fait qu'elle soit née en 1818 à Limerick en Irlande est faux (cité notamment par l'Encyclopædia Britannica).
  2. Gustave Claudin, Mes Souvenirs. Les boulevards de 1840-1870, Paris, Calmann Lévy, 1884, p. 36.