Louis Alphonse Gonzalve Victor Emmanuel Marc de Bourbon, né à Madrid (Espagne) le 25 avril 1974, est connu, à la suite de son père, sous le titre de courtoisie de « duc d'Anjou ».
Comme chef de la branche aînée de la maison de Bourbon, il est devenu en 1989 prétendant et héritier présomptif de la couronne de France (« Louis XX » pour ses partisans, appelés « légitimistes »).
À sa naissance, Louis de Bourbon est déclaré à l'état civil espagnol[1] comme « S.A.R. Don Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú »[2], puis son acte de naissance est transcrit le 16 mars 1994 à l'état civil français au nom de « Louis Alphonse de Bourbon »[3]. Selon certaines sources, l'administration française aurait délivré à Louis de Bourbon une carte nationale d'identité au nom de « S.A.R. de Bourbon, duc d'Anjou, Louis Alphonse »[4]. Mais la réglementation actuelle ne permet pas une telle mention, les titres de noblesse ne pouvant figurer, s'ils sont réguliers et vérifiés par le garde des Sceaux, que dans les actes de l'état civil, les passeports... à l'exclusion des cartes nationales d'identité, et les prédicats n'ayant aucune existence légale en France[5]. Il possède depuis sa naissance la double nationalité : française par son père et espagnole par sa mère.
Louis de Bourbon est le second fils d'Alphonse de Bourbon (1936-1989) et de son épouse Carmen Martínez-Bordiú y Franco (née en 1951), fille de Cristóbal Martínez-Bordiú, 10e marquis de Villaverde, et de Carmen Franco y Polo, duchesse de Franco, grande d'Espagne. Louis de Bourbon est également l’arrière-petit-fils de Francisco Franco, qui dirigea l’État espagnol de 1939 à 1975 avec le titre de Caudillo.
Il est baptisé dans la religion catholique le 3 mai 1974 au palais royal du Pardo, près de Madrid, avec comme parrain son grand-père paternel (absent à la cérémonie et représenté par Gonzalve de Boubon) et comme marraine son arrière-grand-mère maternelle Carmen Polo y Martínez-Valdés (l'épouse de Francisco Franco).
D'abord titré par son père « duc de Touraine » le 19 septembre 1981, Louis-Alphonse de Bourbon fut ensuite titré « duc de Bourbon » le 27 septembre 1984, suite au décès accidentel de son frère aîné François de Bourbon (1972-1984).
Après son baccalauréat obtenu au lycée français de Madrid, il poursuit des études universitaires en sciences économiques et financières et obtient un Master en Finance au Cunef. Récemment, il a participé au programme MBA d'une université. Il parle couramment plusieurs langues, pratique plusieurs disciplines sportives, en particulier l'équitation, le hockey sur glace, la natation et le polo. Il participe régulièrement à des régates.
Il a déclaré le 19 avril 2000, être « le successeur des rois de France ». En effet, après la mort de son père dans un tragique accident de ski (il fut mortellement blessé au cou par un câble métallique qui était tendu au travers de la piste) aux États-Unis le 30 janvier 1989, il est devenu l'aîné des descendants mâles et légitimes d'Hugues Capet, par Louis XIV[6]. Il prend désormais comme prénom usuel « Louis » tout court et reprend le titre de « duc d'Anjou » de son père et de son grand-père.
Il s'est marié le samedi 6 novembre 2004 à 19 heures, en l'église Saint-Stanislas, à La Romana (République dominicaine) avec María Margarita Vargas Santaella, issue d'une riche famille vénézuélienne. La presse people retient surtout qu'il porte l'uniforme de bailli grand-croix de dévotion de l'ordre de Malte et le cordon et la plaque de l'ordre du Saint-Esprit, dont il est in partibus le « 19e souverain grand-maître » (l'Ordre du Saint-Esprit a été supprimé en France en 1830, mais cette suppression par le roi des Français Louis-Philippe n'est pas reconnue par les légitimistes ; le « duc d'Anjou » avait été reçu chevalier du Saint-Esprit par son père en 1988). Il s'installe avec sa femme à Caracas, où il travaille dans la banque que dirige son beau-père.
Leur première fille, Eugenie, est née le 5 mars 2007 à Miami (États-Unis), puis trois mois après, le samedi 2 juin 2007, est baptisée par le nonce apostolique en France, Fortunato Baldelli, à la nonciature apostolique de Paris.
En l'absence d'un descendant mâle de Louis de Bourbon, les légitimistes sont divisés : pour certains l'actuel héritier présomptif de la maison de France serait François de Bourbon, duc de Séville peut succéder légitiment au prince Louis, pour d'autres qui ne tiennent pas compte du traité d'Utrecht ce serait le roi Juan Carlos Ier d'Espagne (né en 1938) ou Felipe, héritier du trône d'Espagne.
Louis de Bourbon est depuis le 16 juin 1994 membre titulaire de la Société des Cincinnati de France, où il représente Louis XVI qui avait apporté une aide importante dans la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique.
Louis de Bourbon est contesté dans son état de successeur, pour ses partisans, des rois de France et de Navarre :
Son père s'est vu confirmer par la justice française en 1988 le droit de porter les pleines armes de France (« d'azur à trois fleurs de lys d'or »)[11]. En tant que seul héritier d'Alphonse de Bourbon, il porte depuis son décès ces pleines armes, également assumées par son épouse, María Margarita Vargas Santaella, et sa grand-mère paternelle, Emmanuelle de Dampierre, pourtant divorcée de Jacques-Henri de Bourbon et remariée par la suite.
Son grand-père, Jacques Henri de Bourbon (1908-1975), avait renoncé au trône d'Espagne le 21 juin 1933, renouvelé sa renonciation à plusieurs reprises et notamment le 19 juillet1969 au profit du futur Juan Carlos Ier, renonciation acceptée par ses deux fils le 23 juillet 1969.
Comme chef de la branche aînée de la maison de Bourbon, il est devenu en 1989 prétendant et héritier présomptif de la couronne de France (« Louis XX » pour ses partisans, appelés « légitimistes »).
À sa naissance, Louis de Bourbon est déclaré à l'état civil espagnol[1] comme « S.A.R. Don Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú »[2], puis son acte de naissance est transcrit le 16 mars 1994 à l'état civil français au nom de « Louis Alphonse de Bourbon »[3]. Selon certaines sources, l'administration française aurait délivré à Louis de Bourbon une carte nationale d'identité au nom de « S.A.R. de Bourbon, duc d'Anjou, Louis Alphonse »[4]. Mais la réglementation actuelle ne permet pas une telle mention, les titres de noblesse ne pouvant figurer, s'ils sont réguliers et vérifiés par le garde des Sceaux, que dans les actes de l'état civil, les passeports... à l'exclusion des cartes nationales d'identité, et les prédicats n'ayant aucune existence légale en France[5]. Il possède depuis sa naissance la double nationalité : française par son père et espagnole par sa mère.
Louis de Bourbon est le second fils d'Alphonse de Bourbon (1936-1989) et de son épouse Carmen Martínez-Bordiú y Franco (née en 1951), fille de Cristóbal Martínez-Bordiú, 10e marquis de Villaverde, et de Carmen Franco y Polo, duchesse de Franco, grande d'Espagne. Louis de Bourbon est également l’arrière-petit-fils de Francisco Franco, qui dirigea l’État espagnol de 1939 à 1975 avec le titre de Caudillo.
Il est baptisé dans la religion catholique le 3 mai 1974 au palais royal du Pardo, près de Madrid, avec comme parrain son grand-père paternel (absent à la cérémonie et représenté par Gonzalve de Boubon) et comme marraine son arrière-grand-mère maternelle Carmen Polo y Martínez-Valdés (l'épouse de Francisco Franco).
D'abord titré par son père « duc de Touraine » le 19 septembre 1981, Louis-Alphonse de Bourbon fut ensuite titré « duc de Bourbon » le 27 septembre 1984, suite au décès accidentel de son frère aîné François de Bourbon (1972-1984).
Après son baccalauréat obtenu au lycée français de Madrid, il poursuit des études universitaires en sciences économiques et financières et obtient un Master en Finance au Cunef. Récemment, il a participé au programme MBA d'une université. Il parle couramment plusieurs langues, pratique plusieurs disciplines sportives, en particulier l'équitation, le hockey sur glace, la natation et le polo. Il participe régulièrement à des régates.
Il a déclaré le 19 avril 2000, être « le successeur des rois de France ». En effet, après la mort de son père dans un tragique accident de ski (il fut mortellement blessé au cou par un câble métallique qui était tendu au travers de la piste) aux États-Unis le 30 janvier 1989, il est devenu l'aîné des descendants mâles et légitimes d'Hugues Capet, par Louis XIV[6]. Il prend désormais comme prénom usuel « Louis » tout court et reprend le titre de « duc d'Anjou » de son père et de son grand-père.
Il s'est marié le samedi 6 novembre 2004 à 19 heures, en l'église Saint-Stanislas, à La Romana (République dominicaine) avec María Margarita Vargas Santaella, issue d'une riche famille vénézuélienne. La presse people retient surtout qu'il porte l'uniforme de bailli grand-croix de dévotion de l'ordre de Malte et le cordon et la plaque de l'ordre du Saint-Esprit, dont il est in partibus le « 19e souverain grand-maître » (l'Ordre du Saint-Esprit a été supprimé en France en 1830, mais cette suppression par le roi des Français Louis-Philippe n'est pas reconnue par les légitimistes ; le « duc d'Anjou » avait été reçu chevalier du Saint-Esprit par son père en 1988). Il s'installe avec sa femme à Caracas, où il travaille dans la banque que dirige son beau-père.
Leur première fille, Eugenie, est née le 5 mars 2007 à Miami (États-Unis), puis trois mois après, le samedi 2 juin 2007, est baptisée par le nonce apostolique en France, Fortunato Baldelli, à la nonciature apostolique de Paris.
En l'absence d'un descendant mâle de Louis de Bourbon, les légitimistes sont divisés : pour certains l'actuel héritier présomptif de la maison de France serait François de Bourbon, duc de Séville peut succéder légitiment au prince Louis, pour d'autres qui ne tiennent pas compte du traité d'Utrecht ce serait le roi Juan Carlos Ier d'Espagne (né en 1938) ou Felipe, héritier du trône d'Espagne.
Louis de Bourbon est depuis le 16 juin 1994 membre titulaire de la Société des Cincinnati de France, où il représente Louis XVI qui avait apporté une aide importante dans la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique.
Louis de Bourbon est contesté dans son état de successeur, pour ses partisans, des rois de France et de Navarre :
- par les bonapartistes, qui considèrent que leur dynastie est la dernière a avoir régulièrement régné sur la France et que, de ce fait, l'ancienne dynastie déchue des Bourbons a perdu ses droits à la couronne.
- par les orléanistes, partisans d'Henri d'Orléans, actuel « comte de Paris ». Ceux-ci arguent notamment :
- des renonciations à la couronne de France faites lors des Traités d'Utrecht (1713) par Philippe de France, ancêtre direct de Louis de Bourbon,
- ainsi que d'une « fusion » qui serait intervenue en 1873, au décès du comte de Chambord, au profit du comte de Paris, entre les orléanistes et des partisans légitimistes de l'époque[7].
- À cela, les légitimistes ont soin de répondre :
- Que la renonciation faite lors des Traités d'Utrecht par Philippe V, pour lui et sa descendance, avait pour but d'éviter que les deux couronnes de France et d'Espagne ne puissent être confondues sur la même tête, ce qui impliquait aussi renonciation de plusieurs princes demeurés Français, dont le chef de la branche d'Orléans, à leurs droits sur la couronne d'Espagne ; que donc, le grand-père de Louis de Bourbon ayant, lui aussi et à plusieurs reprises, renoncé à ses droits sur le trône d'Espagne, il n'existe aucun risque que les deux couronnes soient confondues sur la tête de Louis de Bourbon en cas de restauration monarchique en France à son profit (cependant, le problème pourrait se poser si Louis de Bourbon n'avait pas de fils, son successeur immédiat, toujours selon les légitimistes, étant l'actuel roi Juan Carlos Ier d'Espagne, et après lui son fils, le prince des Asturies, héritier du trône espagnol).
- Qu'en son temps, Philippe d'Orléans, aïeul direct de l'actuel prétendant orléaniste, avait abandonné son nom — « d'Orléans » — pour prendre celui d'« Égalité »[9], et qu'ensuite il avait voté la mort du roi et l'abolition de la royauté. Ce faisant, il avait commis la seule faute qui emportait déchéance de la noblesse sous l'Ancien Régime[10].
Son père s'est vu confirmer par la justice française en 1988 le droit de porter les pleines armes de France (« d'azur à trois fleurs de lys d'or »)[11]. En tant que seul héritier d'Alphonse de Bourbon, il porte depuis son décès ces pleines armes, également assumées par son épouse, María Margarita Vargas Santaella, et sa grand-mère paternelle, Emmanuelle de Dampierre, pourtant divorcée de Jacques-Henri de Bourbon et remariée par la suite.
Son grand-père, Jacques Henri de Bourbon (1908-1975), avait renoncé au trône d'Espagne le 21 juin 1933, renouvelé sa renonciation à plusieurs reprises et notamment le 19 juillet1969 au profit du futur Juan Carlos Ier, renonciation acceptée par ses deux fils le 23 juillet 1969.
- 2000: Bailli Grand-Croix d'Honneur et Dévotion de l'Ordre de Malte[12]
- de 1981 à 1984 : « duc de Touraine »,
- depuis 1984 : « duc de Bourbon »,
- depuis 1989 : « duc d'Anjou ».
- Ardisson, Thierry. Louis XX. Contre-enquête sur la monarchie., Olivier Orban, 1986, (ISBN 2-85565-334-7)
- Apezarena, José. Luis Alfonso de Borbón: Un príncipe a la espera, Plaza & Janés, 2007.
- Opfell, Olga S. « H.R.H. Louis-Alphonse, Prince of Bourbon, Duke of Anjou: Royal House of France (House of Bourbon) » Royalty Who Wait: The 21 Heads of Formerly Regnant Houses of Europe. Jefferson: McFarland & Company, Inc., Publishers, 2001. 11-32.
- Site de l'Institut de la Maison de Bourbon
- Site de l'Union des Cercles Légitimistes de France
- Photos sur Google images
- Généalogie depuis Hugues Capet
- ↑ Acte de naissance n° 4191, en date du 24 mai 1974.
- ↑ Patrick Van Kerrebrouck avec la collaboration de Christophe Brun (préf. Hervé Pinoteau), Nouvelle histoire généalogique de l'auguste maison de France, t. 4 : La maison de Bourbon - 1256-2004, 2e éd., vol. 1, page 270, note 1, Patrick Van Kerrebrouck (auto-édition), Villeneuve d'Ascq, 2004, 491 p. (ISBN 2950150950)
- ↑ idem, vol. 1, page 270, note 1
- ↑ mêmes références que ci-dessus, vol. 1, page 270, note 2. Son père possédait bien un passeport français au nom de « S.A.R. de Bourbon, duc d'Anjou, Alphonse, Jacques » (reproduit sur le site de Rue 89).
- ↑ Lire à ce sujet Qu'est-ce que la noblesse ?, Alain Texier, éditions Tallandier, et manuels courants de droit de la famille.
- ↑ En excluant les branches de « Bourbon Busset », illégitime puisque issue d'un fils naturel de Louis de Bourbon, prince-évêque de Liège.
- ↑ La date, la teneur exacte et le nom des signataires de ce traité seraient à rechercher chez Jean-François Chiappe, La France et le Roi, de la Restauration à nos jours, Paris, Perrin, 1994, p. 503-504 (ISBN 2262010315)
- ↑ En vertu d'un décret du roi Juan Carlos de novembre 1987 disposant que le prédicat d'Altesse royale, sans titulature, serait conservé à Louis de Bourbon à titre viager, et que le titre de duc de Cadix d'Alphonse de Bourbon serait viager, d'après Guy Coutant de Saisseval et Chantal de Badts de Cugnac, le Petit Gotha, édition d'août 2002
- ↑ Ce nom lui avait été donné par la Commune de Paris ; il avait ensuite été élu député à la Convention nationale et l'avait conservé pendant tout le temps où il siégeait au milieu des Jacobins de la Montagne, jusqu'à son exécution.
- ↑ « Du moins en principe, car on en voit guère d'exemple » selon Philippe du Puy de Clinchamps, La noblesse, Que sais-je ?, PUF, 1959, p. 47. Le seul crime ordinaire (comme un assassinat) faisait, ajoute cet auteur, « perdre la noblesse au seul condamné et non point à sa descendance née avant la condamnation » — mais pas ceux de rebellion, complot, trahison, attentat, contre la personne du roi, qui plaçaient leurs auteurs en dehors de la noblesse qui doit être, par définition, au service de son souverain. À noter que la loi sur les régicides, sanctionnant de bannissement ceux qui avaient voté la mort du roi, promulguée par Louis XVIII, a été rapportée par Louis-Philippe d'Orléans, installé lieutenant-général du royaume puis roi des Français à la faveur de la révolution de 1830.
-
↑ Tribunal de grande instance de Paris, 21 décembre 1988, Prince Henri d'Orléans, JCP 89.II.21213 Sur le port des armes pleines. Attendu que les armoiries sont des marques de reconnaissance accessoires du nom de famille auquel elles se rattachent indissolublement, que cette famille soit ou non d'origine noble ; qu'il s'ensuit que les armoiries sont l'attribut de toute la famille, et qu'elles jouissent de la même protection que le nom lui-même ;
Attendu que les armes en litige, constituées de « trois fleurs de lys d'or en position deux et un sur champ d'azur » n'ont été celles de France qu'autant que régnait l'aîné de la Maison de Bourbon à laquelle elles appartiennent - qu'elles sont devenues emblèmes privés à l'avènement du roi Louis-Philippe ;
Attendu que selon les anciennes coutumes, les armes pleines étaient réservées aux aînés, les cadets devant introduire une brisure dans leur blason ; qu'ainsi, les princes de la Maison d'Orléans, branche cadette des Bourbons, portaient, y compris le roi Louis-Philippe, les armes des Bourbons avec un lambel (brisure) d'argent ;
... que le port de ces armes sans brisure, qui résulte d'un usage ouvert et constant des Bourbons d'Espagne depuis plus de cent ans...
Par ces motifs, le Tribunal, - déclare irrecevable Henri d'Orléans en ses demandes d'interdiction de port de titre et d'armoiries, ainsi que Ferdinand de Bourbon-Siciles et Sixte-Henri de Bourbon-Parme en leur intervention ; laisse au demandeur et aux intervenants la charge des dépens. Confirmé par la Cour d'appel de Paris, 22 novembre 1989, appel de TGI Paris 21.12.1988 ; D.90, I.R. 4 ; JCP 90.II.21460 ; GP 08.03.1990. Source : Droit héraldique français - ↑ Versailles, 24 juin 2000
