Gotlib ou Marcel Gotlib, Marcel Gottlieb de son vrai nom, est un dessinateur et scénariste de bande dessinée français né le 14 juillet 1934 à Paris.
Il est dans sa jeunesse grand amateur des œuvres de Walt Disney (qu'il découvre avec le film Pinocchio (film, 1940) entre autres, œuvres qui vont l'inspirer par la suite. Il commence tôt à faire ses propres illustrations, ce qui lui vaut de se faire remarquer à l'école, ses dessins dans les marges de ses rédactions lui valant des points en plus de la part de ses professeurs.
Ses parents étant juifs (d'origine roumaine pour son père et hongroise pour sa mère), la police vient chercher son père en 1942. Quelques mois plus tard, sa mère, prévenue de la rafle par un gendarme, réussit à le cacher lui et sa sœur. Il ne reverra jamais son père. Après la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1947, il passe trois ans au château des Groux à Verneuil-sur-Seine, sorte d’orphelinat, où il découvre ce qu’il appellera plus tard les « filles du sexe opposé », et notamment Klara, une jeune fille d’origine hongroise. Cette partie de la vie de Gotlib a fait l'objet d'une autobiographie de jeunesse intitulée J'existe, je me suis rencontré.
En 1951, il travaille à l’OCP (Office Commercial Pharmaceutique), tout en suivant les cours du soir des Arts Appliqués. Il trouve ensuite une place de lettreur chez Opera Mundi-Edi Monde, qu'il quitte à son retour de son service militaire (qui a duré 28 mois) pour tenter sa chance « à son compte ». Il réalise de nombreux albums à colorier, contes, livres pour enfants.[1] Il fait ses débuts dans la bande dessinée en 1962, dans le journal Vaillant, où il dessine diverses pages comme Gilou, Klop, Puck et Poil, et surtout Nanar, Jujube et Piette série qu'il mena à bien durant 6 années et au sein de laquelle apparaîtra le personnage de Gai-Luron, dont la publication se poursuit dans Vaillant, puis Pif gadget, jusqu'en 1971.
Toujours dans les années 1960 il dessine dans Record les conférences du « Professeur Frédéric Rosbif », dont certaines idées seront reprises ensuite pour son personnage du Professeur Burp dans la Rubrique à brac. Il illustre également des livres de contes pour enfants, comme Titou fait le ménage.
Entré au journal Pilote, il y crée en 1965 avec René Goscinny la série les Dingodossiers. Goscinny, alors rédacteur en chef du journal, apprécie l'humour de Gotlib, influencé par le journal de BD satirique américain Mad. Il l'encourage après quelques albums en collaboration à poursuivre seul une série : ce sera la Rubrique à brac, petite révolution dans le monde de la BD comique.
Plus tard, en 1972, un autre collaborateur de Pilote, ami de Gotlib Nikita Mandryka, se voit refuser une histoire du Concombre Masqué par Goscinny. Déçu, Mandryka propose alors à Gotlib de créer leur propre journal. Avec l'aide de Claire Bretécher, ils lancent ainsi en 1972 L'Écho des savanes, où le style et les histoires de Gotlib vont énormément changer par rapport aux années de Pilote.
Au niveau du dessin, le trait se fait plus gras, plus travaillé. Il accentue les détails, perfectionne ses coups de plume. Pour le scénario et l'humour, Gotlib tente une expérience qu'il va poursuivre jusqu'à la fin de sa carrière : un humour basé sur l'absurde, déviant sur la scatologie, sur le sexe et sur les gags crescendo (départ calme suivi d'une évolution burlesque du faciès et des postures) ou récurrents (voir le petit Momo le Morbaque par exemple, un temps piraté).
Le 1er avril 1975, il lance son propre journal, Fluide Glacial, « magazine d'Umour et de Bandessinées ».
La même année, il est co-scénariste du film Les vécés étaient fermés de l'intérieur de Patrice Leconte (1976), avec en vedette Coluche et Jean Rochefort.
Il apparaît aussi comme acteur, notamment au générique de L'an 01 (1973), Les Doigts dans la tête (1974), Je hais les acteurs (1986), Le Nouveau Jean-Claude (2002) et Les Clés de bagnole (2003).
Dans son nouveau magazine, Gotlib lance des bandes dessinées diverses, qui ont chacune plus ou moins marqué le neuvième art. On peut citer parmi les plus célèbres Rhââ Lovely, Pervers Pépère, Superdupont, Dans la joie jusqu'au cou ou encore Gai-Luron.
À partir des années 1980, Gotlib se consacre presque exclusivement à la rédaction de l'éditorial de Fluide Glacial, dessinant de plus en plus rarement. Il publie en 1986 son dernier album de bande dessinée, La bataille navale ou Gai-Luron en slip. Il continue toutefois à dessiner des illustrations, notamment pour la réédition de ses albums précédents ou pour des publicités. En 1991, il obtient le Grand Prix du Festival d'Angoulême.
Il cède courant 1995 sa maison d'édition, la Société Audie, qui exploite le journal Fluide Glacial à la maison Gallimard en conservant la possibilité de rédiger les éditoriaux. Ceux-ci ont été édités en 1990 sous le titre "Jactances", publié en même temps que ses mémoires de jeunesse "J'existe, je me suis rencontré", et révèlent un style littéraire remarquable.
Le style de Gotlib est, en ce qui concerne le dessin, particulièrement dépouillé, même si ses personnages sont d'une grande complexité. Ainsi, on trouve sur ses planches peu de décors, sauf dans les Dingodossiers, où Goscinny lui en demandait. Cette absence de décors, flagrante à partir de la Rubrique-à-Brac, est à l’origine de la coccinelle de la Rubrique-à-brac, qui a pour rôle de combler les trous, de remplir les cases (il avait auparavant associé de même une souris à son personnage Gai-Luron dans la série du même nom). La coccinelle joue également le rôle d'une sorte de chœur antique qui vient contredire ce qui est raconté dans la case où elle-même se trouve.
De plus, le style de Gotlib est particulier au niveau des personnages. En effet, il dessine des héros carrés, aux proportions très délimitées, qui ressemblent à ceux trouvés dans le très réaliste Tarzan de Burne Hogarth (Gotlib dira avoir été fortement influencé par cette série). Cette caractéristique contraste avec le propos des histoires du dessinateur, car si les personnages sont réalistes, leurs positions, expressions et aventures sont humoristiques (il appelle cela son style réalistico-comique). Gotlib met souvent ses personnages dans des postures des plus drôles : ils passent d'une case Rubrique-à-brac l'autre d'une position normale à une autre, qui se trouve être burlesque, digne d'une statue, tout droit sortie d'une pièce de théâtre de William Shakespeare. C'est ainsi qu'ils sont brusquement recouverts d'une longue cape, habillés d'une prestigieuse couronne de laurier, assis sur un trône majestueux, entourés d'étoiles, d'allégories nombreuses ou d'adynatons revendiqués et s'exprimant avec un français des plus raffinés, écrit avec des lettres gothiques du meilleur effet. Pour exagérer, il use dans Rhââ Lovely de la contre-plongée, pour se servir du langage cinématographique, et utilise la profondeur de champ à son maximum (on trouve ainsi la main d'un personnage disproportionnée, ce qui donne au lecteur l’impression que le héros lui tend les bras). Pour finir avec les personnages de Gotlib, on peut dire que seul Gai-Luron est dessiné dans un style totalement humoristique, à l'inverse de tous les autres.
Enfin, le style de Gotlib, d'un point de vue narratif, se caractérise par une multitude de courts exposés, ne durant pour la plupart que deux pages, comme dans ses œuvres majeures (Les Dingodossiers, la Rubrique-à-brac, les Trucs-en-vrac). Là, il n’y a pas vraiment de personnage central, même si certains reviennent régulièrement, ou apparaissent tout au long de ces très courtes histoires. Gotlib en viendra tout de même à créer plusieurs séries dédiées à un personnage particulier avec Superdupont, Hamster Jovial, Pervers Pépère, et le plus ancien, Gai-Luron.
Les exposés de Gotlib sont ponctués de répétitions communes à toute son œuvre :
Marcel Gotlib, par la maîtrise et le réalisme de ses traits, a de grands talents de caricaturiste, bien qu'il ne cesse de clamer le contraire. Hormis lui-même, il a représenté de nombreuses personnalités dans ses œuvres, dont notamment ;:
Il est dans sa jeunesse grand amateur des œuvres de Walt Disney (qu'il découvre avec le film Pinocchio (film, 1940) entre autres, œuvres qui vont l'inspirer par la suite. Il commence tôt à faire ses propres illustrations, ce qui lui vaut de se faire remarquer à l'école, ses dessins dans les marges de ses rédactions lui valant des points en plus de la part de ses professeurs.
Ses parents étant juifs (d'origine roumaine pour son père et hongroise pour sa mère), la police vient chercher son père en 1942. Quelques mois plus tard, sa mère, prévenue de la rafle par un gendarme, réussit à le cacher lui et sa sœur. Il ne reverra jamais son père. Après la Seconde Guerre mondiale, à partir de 1947, il passe trois ans au château des Groux à Verneuil-sur-Seine, sorte d’orphelinat, où il découvre ce qu’il appellera plus tard les « filles du sexe opposé », et notamment Klara, une jeune fille d’origine hongroise. Cette partie de la vie de Gotlib a fait l'objet d'une autobiographie de jeunesse intitulée J'existe, je me suis rencontré.
En 1951, il travaille à l’OCP (Office Commercial Pharmaceutique), tout en suivant les cours du soir des Arts Appliqués. Il trouve ensuite une place de lettreur chez Opera Mundi-Edi Monde, qu'il quitte à son retour de son service militaire (qui a duré 28 mois) pour tenter sa chance « à son compte ». Il réalise de nombreux albums à colorier, contes, livres pour enfants.[1] Il fait ses débuts dans la bande dessinée en 1962, dans le journal Vaillant, où il dessine diverses pages comme Gilou, Klop, Puck et Poil, et surtout Nanar, Jujube et Piette série qu'il mena à bien durant 6 années et au sein de laquelle apparaîtra le personnage de Gai-Luron, dont la publication se poursuit dans Vaillant, puis Pif gadget, jusqu'en 1971.
Toujours dans les années 1960 il dessine dans Record les conférences du « Professeur Frédéric Rosbif », dont certaines idées seront reprises ensuite pour son personnage du Professeur Burp dans la Rubrique à brac. Il illustre également des livres de contes pour enfants, comme Titou fait le ménage.
Entré au journal Pilote, il y crée en 1965 avec René Goscinny la série les Dingodossiers. Goscinny, alors rédacteur en chef du journal, apprécie l'humour de Gotlib, influencé par le journal de BD satirique américain Mad. Il l'encourage après quelques albums en collaboration à poursuivre seul une série : ce sera la Rubrique à brac, petite révolution dans le monde de la BD comique.
Plus tard, en 1972, un autre collaborateur de Pilote, ami de Gotlib Nikita Mandryka, se voit refuser une histoire du Concombre Masqué par Goscinny. Déçu, Mandryka propose alors à Gotlib de créer leur propre journal. Avec l'aide de Claire Bretécher, ils lancent ainsi en 1972 L'Écho des savanes, où le style et les histoires de Gotlib vont énormément changer par rapport aux années de Pilote.
Au niveau du dessin, le trait se fait plus gras, plus travaillé. Il accentue les détails, perfectionne ses coups de plume. Pour le scénario et l'humour, Gotlib tente une expérience qu'il va poursuivre jusqu'à la fin de sa carrière : un humour basé sur l'absurde, déviant sur la scatologie, sur le sexe et sur les gags crescendo (départ calme suivi d'une évolution burlesque du faciès et des postures) ou récurrents (voir le petit Momo le Morbaque par exemple, un temps piraté).
Le 1er avril 1975, il lance son propre journal, Fluide Glacial, « magazine d'Umour et de Bandessinées ».
La même année, il est co-scénariste du film Les vécés étaient fermés de l'intérieur de Patrice Leconte (1976), avec en vedette Coluche et Jean Rochefort.
Il apparaît aussi comme acteur, notamment au générique de L'an 01 (1973), Les Doigts dans la tête (1974), Je hais les acteurs (1986), Le Nouveau Jean-Claude (2002) et Les Clés de bagnole (2003).
Dans son nouveau magazine, Gotlib lance des bandes dessinées diverses, qui ont chacune plus ou moins marqué le neuvième art. On peut citer parmi les plus célèbres Rhââ Lovely, Pervers Pépère, Superdupont, Dans la joie jusqu'au cou ou encore Gai-Luron.
À partir des années 1980, Gotlib se consacre presque exclusivement à la rédaction de l'éditorial de Fluide Glacial, dessinant de plus en plus rarement. Il publie en 1986 son dernier album de bande dessinée, La bataille navale ou Gai-Luron en slip. Il continue toutefois à dessiner des illustrations, notamment pour la réédition de ses albums précédents ou pour des publicités. En 1991, il obtient le Grand Prix du Festival d'Angoulême.
Il cède courant 1995 sa maison d'édition, la Société Audie, qui exploite le journal Fluide Glacial à la maison Gallimard en conservant la possibilité de rédiger les éditoriaux. Ceux-ci ont été édités en 1990 sous le titre "Jactances", publié en même temps que ses mémoires de jeunesse "J'existe, je me suis rencontré", et révèlent un style littéraire remarquable.
Le style de Gotlib est, en ce qui concerne le dessin, particulièrement dépouillé, même si ses personnages sont d'une grande complexité. Ainsi, on trouve sur ses planches peu de décors, sauf dans les Dingodossiers, où Goscinny lui en demandait. Cette absence de décors, flagrante à partir de la Rubrique-à-Brac, est à l’origine de la coccinelle de la Rubrique-à-brac, qui a pour rôle de combler les trous, de remplir les cases (il avait auparavant associé de même une souris à son personnage Gai-Luron dans la série du même nom). La coccinelle joue également le rôle d'une sorte de chœur antique qui vient contredire ce qui est raconté dans la case où elle-même se trouve.
De plus, le style de Gotlib est particulier au niveau des personnages. En effet, il dessine des héros carrés, aux proportions très délimitées, qui ressemblent à ceux trouvés dans le très réaliste Tarzan de Burne Hogarth (Gotlib dira avoir été fortement influencé par cette série). Cette caractéristique contraste avec le propos des histoires du dessinateur, car si les personnages sont réalistes, leurs positions, expressions et aventures sont humoristiques (il appelle cela son style réalistico-comique). Gotlib met souvent ses personnages dans des postures des plus drôles : ils passent d'une case Rubrique-à-brac l'autre d'une position normale à une autre, qui se trouve être burlesque, digne d'une statue, tout droit sortie d'une pièce de théâtre de William Shakespeare. C'est ainsi qu'ils sont brusquement recouverts d'une longue cape, habillés d'une prestigieuse couronne de laurier, assis sur un trône majestueux, entourés d'étoiles, d'allégories nombreuses ou d'adynatons revendiqués et s'exprimant avec un français des plus raffinés, écrit avec des lettres gothiques du meilleur effet. Pour exagérer, il use dans Rhââ Lovely de la contre-plongée, pour se servir du langage cinématographique, et utilise la profondeur de champ à son maximum (on trouve ainsi la main d'un personnage disproportionnée, ce qui donne au lecteur l’impression que le héros lui tend les bras). Pour finir avec les personnages de Gotlib, on peut dire que seul Gai-Luron est dessiné dans un style totalement humoristique, à l'inverse de tous les autres.
Enfin, le style de Gotlib, d'un point de vue narratif, se caractérise par une multitude de courts exposés, ne durant pour la plupart que deux pages, comme dans ses œuvres majeures (Les Dingodossiers, la Rubrique-à-brac, les Trucs-en-vrac). Là, il n’y a pas vraiment de personnage central, même si certains reviennent régulièrement, ou apparaissent tout au long de ces très courtes histoires. Gotlib en viendra tout de même à créer plusieurs séries dédiées à un personnage particulier avec Superdupont, Hamster Jovial, Pervers Pépère, et le plus ancien, Gai-Luron.
Les exposés de Gotlib sont ponctués de répétitions communes à toute son œuvre :
- Isaac Newton et la découverte de la loi de gravitation universelle après avoir reçu une pomme sur la tête : cette anecdote sera déclinée avec toutes les variantes possibles.
- Les brocolis.
Marcel Gotlib, par la maîtrise et le réalisme de ses traits, a de grands talents de caricaturiste, bien qu'il ne cesse de clamer le contraire. Hormis lui-même, il a représenté de nombreuses personnalités dans ses œuvres, dont notamment ;:
- Emery et le jouet magique (1960 - Gottlieb)
- J'apprends à dessiner (1961 - Marcel-Gotlib)
- Lire au cours moyen 2e année (1963)
- Le langage au cours élémentaire (1964)
- Nanar, Jujube et Piette (dans Vaillant)
- Gai-Luron (dans Vaillant puis Pif gadget)
- Les Dingodossiers, avec René Goscinny (3 volumes)
- Rubrique-à-brac (5 volumes, et la Rubrique-à-brac Gallery)
- Cinémastock, avec au dessin Alexis
- Trucs-en-vrac (2 volumes)
- Clopinettes, avec au dessin Mandryka
- Sur les traces de Marcel Gotlib
- De bric et de broc
- Inédits
- Rubrique abracadabra (Collectif)
- Tac au Tac de Jean Frapat (O.R.T.F. : dessins des divers auteurs de l'émission TV - 1973)
- Gai-Luron (10 volumes)
- La bataille navale... ou Gai-Luron en slip
- Hamster Jovial et ses louveteaux
- Pervers Pépère
- Rhââ Lovely (3 volumes)
- Rhâ-GnaGna (2 volumes)
- Superdupont, avec Jacques Lob, Alexis et Solé
- Dans la joie jusqu'au cou, avec au dessin Alexis
- Pop & Rock & Colégram, avec Solé et Dister
- Jactances (2 volumes)
- Intégrale Gotlib en 9 albums parus entre 1980 et 1989
- Vive la Gaule, avec Uderzo et Richard Gotainer
- Slowburn (avec André Franquin - 1977 puis 1989)
- Idées Roses (même histoire, mini album toilé rouge à l'italienne, 1000 ex. - s.d.)
- Lob de la Jungle (collectif) : récit illustré de 8 pages Les Bas-Fonds du Monde Animal en 1980
- Le livre des bides, par Stephen Pile en 1982 (préface Gotlib, et illustrations par Gotlib, Binet, Goossens, Edika, Fred, Morris, Tardi, F'Murr, Pétillon, Got...)
- Allez coucher sales bêtes (collectif de scénaristes pour Fluide - René Hausman aux dessins)
- J'existe, je me suis rencontré (autobiographie)
- Ma Vie en Vrac (Gotlib avec la collaboration de Gilles Verlant et de nombreux témoignages de célébrités)
- Nanar, Jujube et Piette (2006) (l'intégrale des gags parus dans Vaillant avec les premiers pas de Gai-Luron)
- 1993 : La Coccinelle de Gotlib , série de 25 gags de 46 secondes chacun, produits par Dargaud Films et Fantôme Animation pour Canal +, repris en VHS en 1995 (20'), et conçus à partir des œuvres picturales des musées du Louvre, d'Orsay, et des Beaux-Arts de Belgique. Ils sont présentés par Michel Lieuré et Gotlib, producteurs délégués.
- 1970 : Tout à la plume, rien au pinceau (autre titre : And my name is Marcel Gotlib) de Patrice Leconte (son 1er film - 26')
- 1971 : Le Laboratoire de l'angoisse de Patrice Leconte (Un chimiste)
- 1973 : L'An 01 de Jacques Doillon (un gardien de prison)
- 1974 : Les Doigts dans la tête de Jacques Doillon
- 1986 : Je hais les acteurs de Gérard Krawczyk (Barman)
- 2002 : Le Nouveau Jean-Claude de Didier Tronchet
- 2003 : Les clefs de bagnole de Laurent Baffie
- 2006 : Belgique for sale (sans le “t”) de Stefan Liberski et Frédéric Jannin (moyen métrage de Be TV, 44' 30") (Ferdinand Dupont)
- 1969 : Le Boueux de mon enfance (r-à-b tome 1, p. 94-95), de Yves Kovacs, court-métrage pour l'émission Coda de Jean Frapat (Tac-au-Tac) (télévision, 2e chaîne française)
- 1976 : Les vécés étaient fermés de l'intérieur de Patrice Leconte
- 1988 : Bonjour l'angoisse de Pierre Tchernia
- 1991 : Strangers dans la nuit de Sylvain Madigan (TV)
- 1993 : Piège à sons de Philippe Dorison
- 1972 : Le Viager de Pierre Tchernia. Il réalise la séquence animée de description du principe du viager dans un style enfantin (dessin à la craie sur une ardoise, crédité au générique par la mention : « dessins du petit Gotlib »)
- 1974 : La Première Folie des Monty Python -ou Pataquesse en 1re exploitation française-, premier film des Monty Python, où l'affiche représente quelques scénettes dessinées issues du film
- 1969-70 : Le Feu de camp du dimanche matin sur Europe 1, avec René Goscinny, Fred et Gébé. 13 émissions
- 1969 : Prix Phénix du Meilleur scénariste comique à Paris, pour Gai-Luron
- 1971 : Prix Phénix pour l'Ensemble de son Œuvre à Paris
- 1972 : Mad Award (Prix du Délire Graphique) de la National Cartoonists Society à New York
- 1975 : Chevalier des Arts et des Lettres
- 1976 : Prix du meilleur album au festival d'Angoulême pour Gai-Luron
- 1981 : Grand Prix de la ville de Hyères pour l'Ensemble de son Œuvre
- 1985 : Prix d'Honneur pour l'Ensemble de son Œuvre au festival de Sierre
- 1990 : fait Docteur Bédéis Causa au Québec (Montréal)
- 1990 : Officier des Arts et des Lettres
- 1991 : Grand Prix de la Ville d'Angoulême
- 2001 : Prix Raymond Poïvet à Angoulême
- 2007 : Grand Prix Saint-Michel
- 1969 Phénix n°8 - Interview Gotlib
- 1970 Music Maker n°3 - Article Gotlib
- 1970 Actuel n°2 - Dossier Gotlib
- 1971 Had n°5 - Dossier Gotlib
- 1971 Phénix n°18 - Dossier Gotlib
- 1971 Falatoff n°1 - Interview Gotlib
- 1971 Schtroumpf - Les Cahiers de la Bande Dessinée n°13, 4e trim 1971
- 1972 Schtroumpf - Les Cahiers de la Bande Dessinée n°13, 4e trim 1972 (édition complétée)
- 1972 Options n°70 - Interview Gotlib
- 1972 Pop Music n°128 - Interview Gotlib
- 1973 Le Nouvel Observateur n°455 - Article Gotlib
- 1974 L'esthétique anamorphique de Gotlib, Jean Maiffredy, éd. Amis de la Bande Dessinée, Toulouse
- 1974 Gotlib, Nouma Sadoul, coll. Graffiti, éd. Albin Michel
- 1978 Schtroumpfanzine n°20 - Gotlib inédit (citations, photos et dessins de jeunesse)
- 1980 Haga n°43 - Dossier Gotlib
- 1985 P.L.G.P.P.U.R. n°19, Dossier Gotlib par Poncet et Emmanuel Moynot
- 1988 Schtroumpf - Les Cahiers de la Bande Dessinée n°80 - Dossier Gotlib
- 1996 9e Art n°1 (CNBDI d'Angoulême) - Les Scénarios de Gotlib
- 1997 BD scope n°7/8 Rhââââ Gotlib ! - Enquête Gotlib
- Le professeur Burp, un autre de ses personnages
- Commissaire Bougret, caricature de Gébé
- ↑ Il travaille par exemple pour l'édition française du "Journal de Mickey", voir le n° 412 de 1960.

