Matthieu Gosztola, né le 4 octobre 1981 au Mans (Sarthe), est un écrivain français.
Doctorant en littérature[1] et en sciences humaines, pianiste et compositeur de formation[2], il enseigne au Mans la littérature.
Parallèlement à son travail de poète, il a fait paraître des critiques littéraires dans la revue Histoires Littéraires, ainsi que des articles sur Jarry[3], Valéry[4], Reverdy[5], ou encore sur le lien qui existe entre la littérature et les sciences à la fin du dix-neuvième siècle[6]. Il a participé à l’édition critique des œuvres de Raymond Roussel[7] et à des colloques internationaux à Paris, à Laval[8], en République Tchèque[9] et en Suisse[10]. Il participe actuellement à une édition critique des oeuvres complètes d'Alfred Jarry pour les éditions Classiques Garnier.
Dans les Cahiers pédagogiques[11], Sur la musicalité du vide est cité comme étant l'un des quarante livres permettant de « découvrir la poésie d’aujourd’hui ». À l’occasion de la parution de ce livre de poésie, des poèmes ont été lus par des comédiens sur France Culture dans l’émission Surpris par la nuit. Christophe Samarsky a salué ainsi, dans le septième numéro du Cahier critique de poésie, la parution de Sur la musicalité du vide 2 : ""Ce dont les choses sont nées, ce par quoi, une fois nées, elles vivent, ce à quoi elles font retour à la mort, tâche de comprendre", demandent les Upanishads. M. Gosztola y répond singulièrement, nullement amer, nouant ensemble la pleine transparence de l'instant, quelques rides sur l'eau, un hoquet."[12]Sur la musicalité du vide a été couronné en 2007 par le Prix des découvreurs[13]. Matthieu Gosztola est le plus jeune poète à recevoir le Prix des découvreurs qui a récompensé nombre de poètes contemporains de renom : Pascal Commère, Gérard Noiret, Valérie Rouzeau, Mohammed Dib, Ludovic Janvier, Eugène Savitzkaya, Olivier Barbarant, Ariane Dreyfus, André Velter…[14]
Il choisit en 2008 d'explorer la relation passionnelle et tumultueuse entre Auguste Rodin et Camille Claudel en usant de la forme poétique et de la photographie[15].
Il ne se limite pas à des parutions d’ouvrages mais a publié ses poèmes « dans une centaine de revues littéraires »[16], françaises comme Phréatique[17], Encres Vagabondes[18] ou Salmigondis[19], belges comme L’arbre à paroles[20], Archipel[21], ou encore Ecritures[22], canadiennes comme Moebius[23] ou Art le Sabord[24]… Ses poèmes sont parus dans des anthologies, comme au Cherche Midi[25] ou chez Donner à voir[26]. Des numéros de revues lui ont été consacrés : Soleils et cendre[27] et Verso[28]. Ses poèmes ont été traduits en anglais et publiés dans la revue Silver Visions II Visions-International[29]aux États-Unis. Dans le septième et avant-dernier numéro[30] de la revue Caravanes[31]publiée chez Phébus et dirigée par André Velter, Jean-Pierre Sicre et André Velter comparent Matthieu Gosztola à Rimbaud : « Quel âge avait Rimbaud ? »[32], annonçant qu’il s’inscrit « en faux contre la mort annoncée de la poésie » [33].
Il est également photographe. Il a publié quelques-unes de ses photographies[34] dans des revues comme Le Jardin d’Essai[35], Verso[36] ou Contre-allées[37] et a fait paraître un livre de photographies et de poèmes aux éditions de l'Atlantique[38].
On peut lire certains de ses poèmes sur le site de la Maison des écrivains et de la littérature[3] ou sur celui du Capital des Mots[4], par exemple.
Doctorant en littérature[1] et en sciences humaines, pianiste et compositeur de formation[2], il enseigne au Mans la littérature.
Parallèlement à son travail de poète, il a fait paraître des critiques littéraires dans la revue Histoires Littéraires, ainsi que des articles sur Jarry[3], Valéry[4], Reverdy[5], ou encore sur le lien qui existe entre la littérature et les sciences à la fin du dix-neuvième siècle[6]. Il a participé à l’édition critique des œuvres de Raymond Roussel[7] et à des colloques internationaux à Paris, à Laval[8], en République Tchèque[9] et en Suisse[10]. Il participe actuellement à une édition critique des oeuvres complètes d'Alfred Jarry pour les éditions Classiques Garnier.
Dans les Cahiers pédagogiques[11], Sur la musicalité du vide est cité comme étant l'un des quarante livres permettant de « découvrir la poésie d’aujourd’hui ». À l’occasion de la parution de ce livre de poésie, des poèmes ont été lus par des comédiens sur France Culture dans l’émission Surpris par la nuit. Christophe Samarsky a salué ainsi, dans le septième numéro du Cahier critique de poésie, la parution de Sur la musicalité du vide 2 : ""Ce dont les choses sont nées, ce par quoi, une fois nées, elles vivent, ce à quoi elles font retour à la mort, tâche de comprendre", demandent les Upanishads. M. Gosztola y répond singulièrement, nullement amer, nouant ensemble la pleine transparence de l'instant, quelques rides sur l'eau, un hoquet."[12]Sur la musicalité du vide a été couronné en 2007 par le Prix des découvreurs[13]. Matthieu Gosztola est le plus jeune poète à recevoir le Prix des découvreurs qui a récompensé nombre de poètes contemporains de renom : Pascal Commère, Gérard Noiret, Valérie Rouzeau, Mohammed Dib, Ludovic Janvier, Eugène Savitzkaya, Olivier Barbarant, Ariane Dreyfus, André Velter…[14]
Il choisit en 2008 d'explorer la relation passionnelle et tumultueuse entre Auguste Rodin et Camille Claudel en usant de la forme poétique et de la photographie[15].
Il ne se limite pas à des parutions d’ouvrages mais a publié ses poèmes « dans une centaine de revues littéraires »[16], françaises comme Phréatique[17], Encres Vagabondes[18] ou Salmigondis[19], belges comme L’arbre à paroles[20], Archipel[21], ou encore Ecritures[22], canadiennes comme Moebius[23] ou Art le Sabord[24]… Ses poèmes sont parus dans des anthologies, comme au Cherche Midi[25] ou chez Donner à voir[26]. Des numéros de revues lui ont été consacrés : Soleils et cendre[27] et Verso[28]. Ses poèmes ont été traduits en anglais et publiés dans la revue Silver Visions II Visions-International[29]aux États-Unis. Dans le septième et avant-dernier numéro[30] de la revue Caravanes[31]publiée chez Phébus et dirigée par André Velter, Jean-Pierre Sicre et André Velter comparent Matthieu Gosztola à Rimbaud : « Quel âge avait Rimbaud ? »[32], annonçant qu’il s’inscrit « en faux contre la mort annoncée de la poésie » [33].
Il est également photographe. Il a publié quelques-unes de ses photographies[34] dans des revues comme Le Jardin d’Essai[35], Verso[36] ou Contre-allées[37] et a fait paraître un livre de photographies et de poèmes aux éditions de l'Atlantique[38].
- Sur la musicalité du vide, Liège, Atelier de l'Agneau, 2001 (ISBN 2-930188-31-6).
- « Je ne suis pas encore né », in Caravanes n° 7, Paris, Editions Phébus.
- Travelling, Clermont-Ferrand, Contre-allées.[39]
- Les Voitures traversent tes yeux, Clermont-Ferrand, Contre-allées.[40]
- Sur la musicalité du vide 2, Liège, Atelier de l'Agneau, 2003. Prix des découvreurs 2007[41](ISBN 2-930188-64-2). En liste pour le Grand Prix Mondial du 6e art[2].
- Matière à respirer, Création et Recherche, 2003 (ISBN 2910853179). Livre d'art en collaboration avec le photographe plasticien Claude Py (grand prix international de Royan en 1976).
- Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin, Saintes, Editions de l'Atlantique, 2008 (ISBN 978-2-35845-004-1). Photographies et poèmes agrémentés d'un dessin à l'encre de Chine de Zuzanna Walas.
- ↑ Courte biographie sur 24 heures du livre
- ↑ http://www.youtube.com/watch?v=2wUBak8fdmk
- ↑ http://www.alfredjarry2007.fr/amisjarry/saaj/SommaireEA111-112.pdf
- ↑ Alfred Jarry, sa vie, son oeuvre. Actualité sur le thème d'Alfred Jarry
- ↑ un article critique sur Pierre Reverdy dans le livre de Claude Cailleau Dans les pas de Pierre Reverdy, paru aux Editions du Petit Pavé
- ↑ t-pas-net.com
- ↑ Œuvres II, Paris, Editions Pauvert, 2007
- ↑ Jarry et les arts, Laval, 30 mars-31 mars 2007fabula.org
- ↑ czlit.cz
- ↑ http://www.l-arc.ch/fr/hotes/a-z/
- ↑ le numéro 417, daté d’octobre 2003, intitulé poésie poésies
- ↑ Cahier critique de poésie, 7, Centre international de poésie Marseille, Editions Farrago, 2004, p 181.
- ↑ http://www.ville-boulogne-sur-mer.fr/prix_decouvreurs/pages/documents_archives/laureats/matthieu_gosztola/presentation.php?laureats=1
- ↑ http://www.ville-boulogne-sur-mer.fr/prix_decouvreurs/pages/generalites/generalites.php#laureats
- ↑ Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin
- ↑ 24heuresdulivre.fr
- ↑ numéro 92
- ↑ numéro 19
- ↑ Salmigondis
- ↑ numéro 106
- ↑ numéro 15
- ↑ Untitled Document
- ↑ numéro 88, QV 2000
- ↑ Art Le Sabord
- ↑ [1] Poésie 1, numéro 43, "Dix poètes pour un nouvel automne", 2005
- ↑ http://donner-a-voir.com/auteurs/auteur_gosztola.html
- ↑ soleils-et-cendre.org
- ↑ numéro 104
- ↑ numéro 72
- ↑ en 2001
- ↑ Caravanes N.7 - Velter, Andre ; Sicre, Jean-Pierre - Livre
- ↑ Caravanes 7, p 128
- ↑ Caravanes 7, p 13.
- ↑ http://gosztola.over-blog.fr/
- ↑ numéro 20, janvier-mars 2001
- ↑ numéro 104 par exemple
- ↑ numéro 7
- ↑ Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin
- ↑ http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=10977
- ↑ http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=14778
- ↑ Prix des découvreurs 2007
On peut lire certains de ses poèmes sur le site de la Maison des écrivains et de la littérature[3] ou sur celui du Capital des Mots[4], par exemple.
