Biographie de Max Bruch

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Six compositeurs des shtetls racontent l'âme juive…
L'Est Eclair
C'est encore Max Bruch avec Kol Nidrei, op. 47 ou, plus surprenant, John Williams, le compositeur de la musique du film La liste de Schindler ou Star Wars, dont trois morceaux apporteront la touche finale au concert. Le thème : Jewish town et Remembrance.




Sorèze. Le festival «Musiques des lumières» prépare l'été
LaDépêche.fr
... dirigé par Turgan Sokhiev, proposera deux grandes pièces musicales, à 21 heures, dans la cour des Rouges, avec le soliste Renaud Capuçon au violon : le Concerto pour violon et orchestre n°1, de Max Bruch et Shéhérazade, de Nikolai Rimski-Korsakov.




El Intransigente

La Sinfónica ofrecerá una Gala Patriótica gratuita
El Intransigente
Su debut como solista fue a los 14 años con la Orquesta Sinfónica de Entre Ríos interpretando el Concierto N° 1 de Max Bruch. Desde ese momento se ha desempeñado como solista en América y en Europa con las principales orquestas. Ha obtenido ...




hr-Sinfonieorchester eröffnet die Weilburger Schlosskonzerte
hr online
Mit Werken von Carl Maria von Weber, Max Bruch und Anton Bruckner eröffnet das hr-Sinfonieorchester unter Leitung seines Chefdirigenten Paavo Järvi am Samstag, 1. Juni, um 20 Uhr im Schlosshof die Weilburger Schlosskonzerte 2013. Solistin ist die ...

et plus encore »



Kölnische Rundschau

Max-Bruch-Festival: Musikalische Hausbesuche
Kölnische Rundschau
Das Konzept ist einfach und bestechend: Privatleute sind Gastgeber für Konzerte, die ihren besonderen Charme aus ihrer Intimität beziehen. „Hausmusik“ heißt das, oder „Musik in den Häusern der Stadt“ – in Köln ist das gleichnamige Festival seit Jahren ...




France Inter

Julia Fischer, violoniste - 16 mai 2013
France Inter
Julia Fischer a enregistré le 1er concerto pour violon de Max Bruch et celui d'Antonin Dvorak avec l'Orchestre de la Tonnhalle de Zurich, sous la direction de David Zinman (CD Decca à paraître le 10 juin). Deux œuvres qu'elle considère comme des ...




Forfar Dispatch

Rehearsals begin for TSO concert
Forfar Dispatch
Soloist in the Max Bruch work is Ben Norris who hails from Perth. Ben is one of Scotland's young leading string players. He began his studies at the RSAMD (junior department) before going on to the Royal College of Music in London. He has performed ...




Kölner Stadt-Anzeiger

Jugend musiziert: Mit ein wenig Ehrgeiz und viel Talent
Kölner Stadt-Anzeiger
Zweimal das Instrumentenkarussell der Max-Bruch-Musikschule, zweimal die Gitarrenfibel Teils eins und zwei, zwei engagierte Elternpaare – daraus, und natürlich aus dem Talent, das Marius Kampf und Louis Pater mitbrachten, ist ein erfolgreiches Duo ...




Rhein-Berg-Online.de

Kategorie Jazz: Sebastian Gramss gewinnt den Echo
Rhein-Berg-Online.de
Allerdings ist der Musiker mehr als gut ausgelastet: Er ist Dozent an den Musikhochschulen Köln und Osnabrück und unterrichtet dienstags an der Max-Bruch-Musikschule. „Mir macht das auch große Freude“, antwortet er auf die Frage, ob die Umstellung von ...




Vorarlberger Nachrichten

„Die Karriere muss sich aufbauen“
Vorarlberger Nachrichten
Elisso: Das war das Max- Bruch-Konzert im Smetana-Saal in Prag – das zweite Mal, dass ich jemals mit einem Orchester gespielt habe. Ich erinnere mich an den wunderschönen, riesigen Saal im Jugendstil, das war ein tolles Erlebnis. Das Gefühl auf der ...


Max Christian Friedrich Bruch est un compositeur allemand, né à Cologne le 6 janvier 1838 et mort à Berlin le 2 octobre 1920



Sa mère est soprano et professeur de musique, son père homme de loi.

Après avoir reçu une première approche musicale par sa mère, Bruch suit l'enseignement de Breidenstein (Bonn). À quatorze ans, il obtient une bourse de la fondation Mozart à Francfort, ce qui lui permet l'accès à des professeurs prestigieux, comme Carl Reinecke et Ferdinand Hiller, avec lesquels il travaille pendant quatre ans. C'est à cette période qu'il écrit une première symphonie.

Après s'être installé à Mannheim en 1863, il y est nommé chef d'orchestre, comme il le sera à Berlin (1870), etc. Pendant cette période active, il compose entre autres son premier Concerto pour violon en sol mineur (1864). Joseph Joachim, le violoniste renommé, aidera Bruch à remanier cette œuvre qui assurera finalement à son auteur une certaine considération dans le monde. Il écrit également un opéra, Hermione, des pièces profanes, etc.

En 1880, connu en Europe, il est nommé chef d'orchestre à Liverpool. Il compose une œuvre qui remporte un succès : la Fantaisie écossaise pour violon et orchestre et Kol Nidrei, longue méditation au violoncelle bâtie sur des mélodies hébraïques destinée à la communauté juive de la ville. Cette mélodie deviendra plus tard une des liturgies les plus courantes du milieu ashkénaze pour la fête de Kippour. La liturgie est souvent considérée comme un lien qui unit les Juifs du monde entier. Dans cette période agréable, il épouse la chanteuse Clara Tuczek.

De retour dans son pays vers 1883, il devient directeur musical de l'orchestre de Breslau, puis, sept ans plus tard, il obtient une chaire de composition à Berlin. Il abandonnera ce poste en 1910. En 1918, il est nommé « Docteur en philosophie » à l'Université de Berlin.

Le 2 octobre 1920, Bruch décède à Berlin. Son principal regret fut sans doute de n'avoir été connu presque exclusivement que grâce à son fameux concerto pour violon.



  • Souvent perçu comme un compositeur passéiste, il n'est pas parvenu à la reconnaissance de son ami Johannes Brahms. Il a, au cours de ses 82 ans d'existence, cotoyé les plus grands (Mahler, Liszt, Wagner, Bruckner, etc.) sans avoir pour autant modifié son style rigoureux, « gardant sa fidélité esthétique et académique ».
  • Malgré ces critiques, il a composé une œuvre qui a rencontré dès sa création (tout comme aujourd'hui) un vif succès, son Concerto pour violon no 1, op. 26, commencé en 1864, ainsi que la Fantaisie écossaise pour violon et orchestre et son Kol nidrei pour violoncelle et orchestre, régulièrement enregistrés au disque.
  • La consécration de la longue carrière musicale de Bruch fut la chaire de composition obtenue au Conservatoire de Berlin en 1892 où il restera jusqu'en 1910.
  • D'autres partitions en dehors de son concerto pour violon ont retenu l'attention de solistes exigeants, en particulier les danses suédoises pour clarinette et une petite pièce pour hautbois.
  • Ces œuvres sont davantage jouées — avec succès — depuis quelques années, débarrassées de nos jours des querelles d'écoles dont Max Bruch a été longtemps l'injuste victime. Son premier concerto pour violon semble annoncer celui de Brahms, qu'il précède d'une dizaine d'années.




  • Trio pour violon, violoncelle et piano en ut mineur, op. 5 (1857)
  • Quatuor à cordes no 1 en ut mineur, op. 9 (1858-59)
  • Quatuor à cordes no 2 en mi majeur, op. 10 (1860)
  • Quintette avec piano en sol mineur (1886)
  • Huit pièces pour clarinette, alto et piano, op. 83


  • Concerto pour violon no 1, op. 26 (1865-67)
  • Concerto pour violon no 2, op. 44 (1877)
  • Fantaisie écossaise pour violon et orchestre, op. 46 (1879-80)
  • Kol nidrei, pour violoncelle, harpe et orchestre, op. 47 (1880-81)
  • Concerto pour violon no 3, op. 58 (1891)
  • Sérénade pour violon et orchestre, op. 75 (1899-1900)
  • Konzertstück pour violon et orchestre, op. 84 (1910)
  • Concerto pour clarinette, alto et orchestre, op. 88 (1911)
  • Romance pour alto et Orchestre Opus 85


  • Symphonie no 1, op. 28 (1868)
  • Symphonie no 2, op. 36 (1870)
  • Symphonie no 3, op. 51 (1882, révisée en 1886)
  • Suite d'après des mélodies populaires russes, op. 79b (1903)
  • Suite no 2 d'après des mélodies populaires suédoises (1906)
  • Suite no 3 pour orgue et orchestre (1909, révisée en 1912)


  • Cantate Frithjof-Szenen, op. 23 (1860, revisée en 1864)
  • Oratorio Odysseus, scène d'après l'Odyssée pour soli, chœur & orchestre, op. 41 (1871-72) Texte de Wilhelm Paul Graff.
  • Oratorio Arminius, op. 43 (1875)
  • Oratorio Das Lied von der Glocke, d'après Friedrich Schiller, op. 45 (1872)
  • Oratorio Moïse, op. 67 (1893-94)


  • Opéra Die Loreley, en deux actes, op. 16 (1863)
  • Opéra Hermione (1872)