Biographie de Monica Seles

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Wer das Tennis-Abitur hinter sich gebracht hat, legt entweder gleich mit einem Schaukampf los, bei dem Legenden wie Björn Borg, Monica Seles oder Boris ...



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Steadman: 'Ruud van Nistelrooy komt op oude niveau terug'
Sportweek - Il y a 7 heures
Sindsdien heeft hij vele bekende namen onder het mes gehad, zoals basketballer Kobe Bryant, tennister Monica Seles en de vice-president van Amerika, ...



"Van Nistelrooy komt er weer bovenop"
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Met zijn speciale operatietechniek behandelde hij al vele topsporters, waaronder basketballer Kobe Bryant en tennister Monica Seles. ...



American exchange rate dwindles in sports, too
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Escape from the Iron Curtain brought us the likes of Ivan Lendl, Martina Navratilova and Monica Seles. Then foreigners started winning the dear all-American ...



Tennis icon’s tour
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In 1997, she was ranked 304th yet defeated number seven Mary Piercein the second round and number four Monica Seles in the quarter-finals, ...
Drucker: Year-End Championships: Super Bowl or All-Star Game? ESPN
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Tennis stars and big hitters in the business world gather to honor ...
Sarasota Herald-Tribune - 9 nov 2008
Tennis legend Monica Seles shares a laugh with her former coach Nick Bollettieri prior to a gala celebrating The Nick Bollettieri Tennis Academy's 30th ...



Long Island's North Shore Animal League the big winner
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Retired tennis great Monica Seles had sent her an e-mail before the race. "She told me to use my nervousness to keep going," Ostrosky said. ...
Howard Stern has miles of praise after Beth Ostrosky completes NY ... New York Daily News
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Live Updates on the Men’s Marathon
New York Times - 2 nov 2008
It was from tennis legend Monica Seles. "She said, 'channel your nervousness and it will get you through this race,'" Ostrosky said an hour before her first ...



DARTS Shouldering on
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Darts ace Jason Clark reckoned his painful grunts every time he threw an arrow in the Scottish Grand Prix were as near to Monica Seles as made no difference ...



Jankovic to play in Sydney International
ABC Online - 26 oct 2008
... in 1975 to play in Sydney, joining Justine Henin, Lindsay Davenport, Serena Williams, Steffi Graf, Monica Seles, Martina Navratilova and Chris Evert. ...

Monica Seles
Carrière professionnelle
13 février 1989 – 14 février 2008[1]
Nationalité RFS Yougoslavie
RF Yougoslavie
 États-Unis
Naissance 2 décembre 1973 (1973-12-02) (34 ans)
Novi Sad
Taille / poids 177 cm / 70 kg
Prise de raquette Gauchère,
revers et coup droit à 2 mains
Entraîneur(s) Karolj Seles (1980-1998)
Gains en tournois 14 891 762 $
Palmarès
En simple
Titre(s) 53
Finale(s) perdue(s) 32
Meilleur classement 1re (11/03/1991)
En double
Titre(s) 6
Finale(s) perdue(s) 3
Meilleur classement 16e (22/04/1991)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R.-G. Wim. US
En simple V(4) V(3) F(1) V(2)
En double 1/2 1/8 1/4 1/4
Médaille(s) olympique(s)
En simple - - 1
Titre(s) par équipe nationale
En Fed Cup 2
En Hopman Cup 1

Monica Seles[2] (née le 2 décembre 1973 à Novi Sad, actuelle Serbie) est une joueuse de tennis de l'ex-Yougoslavie[3], naturalisée américaine en 1994.

Première cogneuse de l'histoire de son sport et numéro un mondiale au début des années 1990, elle bat tous les records de précocité avant d'être poignardée par un spectateur en plein match, en avril 1993 à Hambourg. De retour à la compétition 28 mois plus tard, elle se maintient aisément parmi l'élite, sans néanmoins jamais retrouver le sommet de sa forme. En février 2008, après cinq saisons d'inactivité pour cause de blessure, elle annonce officiellement sa retraite sportive, à l'âge de 34 ans.

Vainqueur de neuf titres du Grand Chelem, dont huit avant son 20e anniversaire, Monica Seles est restée célèbre auprès du public pour les cris qu'elle avait coutume de pousser sur le court au moment de frapper la balle.

Carrière

Les jeunes années

Monica Seles est la fille cadette d'une famille d'horigine hongroise plutôt privilégiée. Elle est initée au tennis à l'âge de six ans par son père Karolj (caricaturiste de profession) qui, pour l'amuser, accroche un filet entre deux voitures sur une aire de stationnement. Parce qu'elle trouve sa raquette trop lourde à porter, elle prend rapidement l'habitude de la tenir à deux mains, en revers comme en coup droit. Cette technique, rarissime au plus haut niveau[4], demeurera l'une des principales singularités de son jeu.

À neuf ans, elle écume les compétitions locales, bien qu'elle ne comprenne pas encore le système de comptage des points. En 1985 aux États-Unis, elle est repérée durant l'Orange Bowl par Nick Bollettieri. Elle rejoint bientôt l'académie de ce dernier en Floride, suivie de son frère aîné Zoltan puis de ses parents. Elle se livre là, pendant deux années, à un entraînement très intensif[5].

1988-1990 : une ascension fulgurante

Monica Seles fait sa première apparition sur le circuit WTA à quatorze ans, en mars 1988 à Boca Raton. D'entrée, elle élimine Helen Kelesi, 31e mondiale à l'époque, et stupéfait immédiatement les esprits par la puissance de ses frappes, sans précédent chez aucune femme, et par les rugissements dont elle les accompagne. Campée sur sa ligne de fond, ses accélérations des deux côtés, retours de service et passing-shots foudroyants font en particulier forte impression[6].

1989 marque ses débuts à plein temps dans le grand bain des joueuses professionnelles. Le 30 avril, elle gagne son premier titre à Houston face à Chris Evert. Le monde entier la découvre un mois plus tard à Roland-Garros, où elle accule l'invincible Steffi Graf au troisième set d'une demi-finale qui scèle le préambule d'une des plus grandes rivalités de l'histoire du tennis[7].

Auteur d'un tonitruant printemps 1990 qui la voit rafler cinq tournois de suite[8], elle triomphe sur la terre battue parisienne le 10 juin contre Graf, à seize ans et demi : un exploit inégalé. Victorieuse des Masters[9] en novembre, elle pointe au deuxième rang à l'issue de la saison.

1991-1992 : une hégémonie sans partage

1991 est l'année de la consécration. En janvier, opposée dans le dernier carré à Mary Joe Fernández aux Internationaux d'Australie, elle sauve une balle de match puis s'adjuge l'épreuve face à Jana Novotná. Le 11 mars, elle devient à 17 ans, trois mois et neuf jours, la plus jeune numéro un mondiale au classement WTA depuis Tracy Austin en 1980[10]. Après avoir conservé son titre Porte d'Auteuil, son forfait inexpliqué à Wimbledon alimente des rumeurs extravagantes, notamment qu'elle serait enceinte de son sparring-partner[11]. Remise de cette infortune, elle assoit son emprise en disposant de Martina Navrátilová à l'US Open[12] puis aux Masters.

La saison 1992 s'avère en tous points comparable. Animée par une indéfectible détermination, elle obtient d'abord un succès facile en Australie. Elle arrache ensuite son troisième French Open consécutif, au terme d'une finale d'anthologie contre Steffi Graf[13]. En juillet à Wimbledon, les plaintes de ses adversaires[14] et les moqueries des tabloïds anglais la contraignent à disputer sa finale sans émettre le moindre cri[15] : l'Allemande ne manque pas l'occasion de prendre sa revanche et, par là-même, prive la Yougoslave de ses rêves de Grand Chelem. Seles se rattrape en septembre à Flushing Meadows, qu'elle empoche en abandonnant seulement 27 jeux sur sa route.

1993 : l'agression de Hambourg

1993 s'ouvre sur des bases similaires quand elle s'empare de son troisième Open d'Australie consécutif, une nouvelle fois de haute lutte face à Graf : avec ce huitième trophée en Grand Chelem à 19 ans, elle fait mieux que Maureen Connolly dans les années 1950[16]. Dans la foulée, elle gagne à Chicago et accède à la finale de l'Open Gaz de France. L'on prophétise alors la poursuite de son cavalier seul[17].

Sa suprématie est pourtant brutalement interrompue le 30 avril, lors du tournoi de Hambourg[18]. Tandis qu'elle mène son quart de finale sur le court central, un adulateur déséquilibré de Graf, Günter Parche, profite du changement de côtés pour franchir les barrières de sécurité et lui planter un couteau dans le dos[19].

Le 7 juin, elle abandonne son trône au bénéfice de sa dauphine, exauçant malgré elle le funeste vœu de son agresseur.

1995-2003 : come-back et désillusions

Si la cicatrice est superficielle, Monica Seles peine à se relever du traumatisme psychologique[20]. Citoyenne américaine depuis le 16 mars 1994, elle ne revient au jeu qu'en août 1995, après une médiatique exhibition contre Navrátilová à Atlantic City. Désignée “co-numéro un mondiale” par les instances de la WTA, au regard des circonstances, elle gagne d'entrée l'Open du Canada, sans perdre un set. Puis elle parvient en finale de l'US Open, en guise d'émouvantes retrouvailles avec Steffi Graf[21].

En janvier 1996, elle enlève les Internationaux d'Australie aux dépens d'Anke Huber, son ultime sacre dans un Majeur. La même année, elle publie une autobiographie : From Fear to Victory[22] (littéralement : de la peur à la victoire).

Redevenue l'une des toutes meilleures, elle échoue cependant par la suite à reconquérir son leadership. Victime de blessures à répétition et sujette à l'embonpoint, ses progrès au service et à la volée ne lui évitent pas de relatives contre-performances. Régulièrement surclassée par Graf[23] et face à de jeunes rivales talentueuses (Martina Hingis) ou plus athlétiques (Lindsay Davenport, les sœurs Williams), elle doit se contenter d'honorables accessits et des places d'honneur.

Elle signe son dernier coup d'éclat en mai 1998, quelques semaines après le décès de son père et mentor, en se hissant en finale à Roland-Garros. De noir vêtue et sans préparation, elle mystifie la favorite Hingis en demi[24], mais rend les armes contre Arantxa Sánchez à la conclusion.

Le 27 mai 2003, handicapée au pied gauche par une fracture de stress, Monica Seles est sortie au 1er tour des Internationaux de France[25] : cette disparition prématurée restera sa dernière apparition officielle en compétition.

2004-2008 : espoirs de retour et retraite sportive

De 2004 à 2007, elle s'illustre dans une série de matchs de gala[26] et, à plusieurs reprises, envisage un retour sur le circuit WTA. Le 3 décembre 2007, elle émet ainsi auprès du Los Angeles Times son souhait de s'aligner dans « plusieurs tournois » en 2008[27].

Elle ne concrétisera toutefois jamais ses projets et, dans un communiqué de presse du 14 février 2008, finit par confirmer sa retraite sportive définitive[28]

Bilan

Monica Seles a remporté 53 titres en simple au cours de sa carrière, dont neuf en Grand Chelem et trois Masters d'affilée (1990-1992). Outre six succès mineurs en double dames, elle a aussi décroché une médaille de bronze aux Jeux Olympiques de Sydney et contribué à la victoire de l'équipe des États-Unis en Fed Cup en 1996 et 2000.

En dépit d’un palmarès rendu incomplet par son agression, cette championne n'en a pas moins édicté, plus encore que Jennifer Capriati[29] ou Jim Courier à la même époque, les modalités d'un tennis fondé sur la puissance et la recherche du KO.

La première, elle s'est attachée à s'installer le plus souvent possible à l'intérieur du terrain, dès le retour de service, afin de prendre le contrôle des échanges et de déborder son adversaire en cadence. Sans attendre le sommet du rebond de la balle, elle alternait avec précision les tirs long de ligne, les angles court-croisé et les offensives dans le contre-pied. Sa rivale, constamment pilonnée, se voyait ainsi contrainte à commettre la faute ou à lui offrir une balle courte, immédiatement sanctionnée par une accélération définitive – en général une demi-volée haute liftée ou une spectaculaire gifle de revers.

Rare au filet sinon pour terminer un point déjà bien engagé, son excellent jeu de jambes et son sens de l'anticipation lui permettaient de faire preuve d'une réelle pugnacité défensive. Sur le tard, elle usera en bout de course d'un coup droit à une main, destiné à compenser, dans la plupart des cas, le manque d'allonge induit par sa prise à deux mains.

Avec un investissement physique accru, les joueuses de la génération suivante, Russes en tête, adopteront dans leur majorité ce style de jeu coercitif, parfois décrié pour son caractère machinal et stéréotypé[30]

Distictions et récompenses

  • Désignée “révélation de l'année 1990” par la WTA ;
  • Élue “championne du monde” par la Fédération internationale de tennis et “joueuse de l'année” par la WTA en 1991 et 1992 ;
  • “United Press International Athlete of the Year Award” en 1991 et 1992 ;
  • “Come back de l'année” en 1995 et 1998 (WTA) ;
  • A reçu le Prix Bourgeon en 1989 et le Prix Orange en 1996, en marge des Internationaux de France ;
  • Est apparue dans son propre rôle dans un épisode de la série américaine Une nounou d'enfer, diffusé en mars 1996 sur CBS[31] ;
  • Promue en 2005 par les journalistes américains de Tennis Magazine au treizième rang des “quarante plus grands champions de tennis de ces quarante dernières années”, hommes et femmes confondus, derrière Andre Agassi et devant Stefan Edberg[32]
  • En novembre 2007, plébiscitée “joueuse préférée des amateurs de tennis” selon un sondage organisé par Tennis Channel.

Palmarès

Parcours en Grand Chelem

Parcours aux Masters

Parcours aux Jeux Olympiques

Parcours en Fed Cup

Classements WTA

Victoires/défaites en carrière

Notes et références

  1. ? Mars 1988 (1er match officiel) ; 13 février 1989 (Seles devient professionnelle) ; 27 mai 2003 (dernier match officiel) ; 14 février 2008 (retraite définitive)
  2. ? Monika Seleš en serbo-croate, Mónika Szeles en hongrois
  3. ? D'origine hongroise, Seles est née en République fédérale socialiste de Yougoslavie (devenue République fédérale de Yougoslavie en 1992). – voir : Guerres de Yougoslavie
  4. ? Citons les Français Marion Bartoli et Fabrice Santoro. L'Équatorien Pancho Segura, dans les années 1950, jouait aussi un coup droit à deux mains redouté.
  5. ? Karolj soustraira sa fille du centre courant 1988, effrayé par l'implacable sévérité de Bollettieri et ses tentatives initiales pour astreindre la jeune championne à exécuter son coup droit à une main.
  6. ? Pour une analyse précise (et subjective) du jeu de Seles, voir : (en) Monica Seles Biography sur Dr. Andrew Broad site
  7. ? Seles mènera 3-0 dans le 3e set. Score final pour Graf : 6-3, 3-6, 6-3
  8. ? De mars à mai : Key Biscayne et San Antonio (sur dur), Tampa, Rome et Berlin (sur terre battue)
  9. ? En finale, elle domine Gabriela Sabatini en 3 heures 47 minutes à l'occasion du premier match de l'ère Open jamais joué par des femmes en cinq manches.
  10. ? Hingis améliorera le record en 1997, à seize ans, six mois et un jour.
  11. ? Elle souffrait en réalité du tibia.
  12. ? Cette finale est la seule à ce jour en Grand Chelem qui a opposé deux gauchères ; l'écart d'âge entre les deux protagonistes constitue également un record (17 ans pour Seles, le double pour Navrátilová).
  13. ? 10-8 dans la manche décisive. Outre Seles (1990-1992), triplé réussi par Helen Wills (1928-1930), Hilde Sperling (1935-37) et Justine Henin (2005-2007) – voir : (fr) Monica Seles triple sa mise sur humanite.fr, 8 juin 1992
  14. ? En demi-finale, l'arbitre lui infligera un avertissement. Tauziat et Navrátilová disaient ne pas bien entendre l'impact de la balle dans le cordage de la raquette de Seles.
  15. ? Ses fameux cris auraient été mesurés à 80 décibels. De ces ahans exaspérants selon certains, elle dira qu’ils lui sortent de la bouche pour mieux attaquer la balle et qu'ils auraient commencé à douze ans, en jouant contre Carrie Cunningham. – voir : (fr) entretien du 31 août 1992 sur asapsports.com
  16. ? À son 20e anniversaire, Graf avait gagné six Majeurs ; Hingis, cinq (elle en restera là) ; Evert, deux ; Serena Williams, un ; Venus Williams et Henin, zéro. Navrátilová allait sur ses 22 ans lorsqu'elle s'est emparée de son premier Grand Chelem, à Wimbledon en 1978.
  17. ? De novembre 1990 à février 1993, Monica Seles prend part à 36 tournois : elle gagne 24 des 35 finales qu'elle atteint. Sur la même période, elle remporte 55 de ses 56 duels en Grand Chelem.
  18. ? Épreuve non inscrite initialement sur son calendrier. Éloignée des courts en mars-avril à cause d'une mauvaise grippe, elle décide d'y concourir in extremis.
  19. ? (fr) Monica Seles poignardée par un déséquilibré sur humanite.fr, 3 mai 1993
    (fr) Tennis star stabbed sur news.bbc.co.uk, 30 avril 1993
  20. ? « The only constants in my life were food, fear, and depression. He (NDLR : Parche) had stolen my life, career and income. » – From Fear to Victory, chapitre 27
  21. ? Match de légende : Seles croit s'approprier le 1er set sur un ace, avant de céder au jeu décisif (8 points à 6).
  22. ? (ISBN 0060186453)
  23. ? a? b? Graf mène 4-1 dans leurs faces-à-faces de 1995 à 1999. Seles enregistre son unique succès sur cette période en quart de finale de l'édition 1999 des Internationaux d'Australie (7-5, 6-1).
  24. ? 6-3, 6-2 – voir : (fr) Monica Seles, la dame en noir est en finale sur humanite.fr, 5 juin 1998
  25. ? Face à Nadia Petrova (4-6, 0-6) : sa seule défaite au 1er tour en simple dans un Majeur
  26. ? En juillet 2004, membre de l'équipe du New York Sportimes, elle perd ses neuf matchs (simple, double dames et mixte) sur la ligue WTT. Deux exhibitions se sont aussi tenues les 1er et 3 février 2005 en Nouvelle-Zélande, à Auckland et Christchurch contre la doyenne Navrátilová (deux défaites). En 2007, à nouveau contre Navrátilová : le 5 avril à Houston, le 14 septembre à la Nouvelle-Orléans, le 16 septembre à Bucarest (trois succès de Seles). Le 8 décembre 2007 à Los Angeles, elle apparaît dans quelques mini-matchs aux côtés de vedettes du tennis et du show business (notamment Jennifer Capriati, Jeff Tarango, David Duchovny ou Gavin Rossdale).
  27. ? (en) At 34, Seles aims for a tennis comeback sur latimes.com, 3 décembre 2007
  28. ? (en) Monica Seles today announced her official retirement from professional tennis sur imgworld.com, 14 février 2008
    (en) Seles announces retirement from professional tennis sur wtatour.com, 14 février 2008
  29. ? En demi-finale de l'US Open en 1991, Capriati et Seles ont livré une bataille dont la violence inédite des échanges reste toujours une référence. Victoire de Seles : 6-3, 3-6, 7-6
  30. ? (fr) Le tennis féminin pris en otage par les artilleuses du fond du court sur sportvox.fr, 28 septembre 2007
  31. ? Saison 3, épisode 23 : That's Midlife (la crise de la quarantaine)
  32. ? (en) Liste et portraits des quarante lauréats sur tennis.com, 2005Sampras est premier, devant Navrátilová et Graf.
  33. ? a? b? c? d? e? f? Pour chaque tournoi, la date indiquée correspond à la première journée, en général un lundi.
  34. ? a? b? c? Co-numéro un avec Graf sur décision de la WTA
  35. ? L'abandon causé par l'agression de Hambourg est comptabilisé comme une défaite par la WTA.

Liens externes