Edward Montgomery Clift est un acteur américain, né le 17 octobre 1920 à Omaha (Nebraska), mort le 23 juillet 1966 à New York.
À la fin des années 1940, Montgomery Clift impose au cinéma une interprétation qui modifie radicalement, et définitivement, l’image du héros américain. Aux antipodes de la virilité monolithique, il révèle des émotions, des doutes, qui troublent et motivent son jeu ; avec lui, le personnage devient pensant, complexe, nuancé et vulnérable. À ce titre, l’affrontement avec John Wayne (visiblement déconcerté) dans La Rivière rouge est tout à fait emblématique.
Marlon Brando et James Dean, qui s’en inspirent, ajoutent à la vulnérabilité la fameuse touche rebelle. Si Brando se défendra d’avoir été influencé, mais simplement intrigué, Dean le revendiquera en signant : Jimmy Clift Dean.
Par la suite, Montgomery Clift sera pour toute une génération de comédiens (issus pour la plupart de l’Actors’ Studio, comme Robert de Niro ou Al Pacino) une référence, un modèle intègre et résolu (sa devise aurait pu être : Absolutely not !). Jusqu’à son dernier film, il ne sera jamais caricatural.
Montgomery Clift a entretenu, depuis le début des années 1950 jusqu'à sa mort, une sorte d'« amitié amoureuse » avec Elizabeth Taylor, amitié qui, en raison de l'homosexualité de l'acteur, est restée un amour platonique.
En 1954, il adapte et joue La Mouette de Tchekhov.
À la fin des années 1940, Montgomery Clift impose au cinéma une interprétation qui modifie radicalement, et définitivement, l’image du héros américain. Aux antipodes de la virilité monolithique, il révèle des émotions, des doutes, qui troublent et motivent son jeu ; avec lui, le personnage devient pensant, complexe, nuancé et vulnérable. À ce titre, l’affrontement avec John Wayne (visiblement déconcerté) dans La Rivière rouge est tout à fait emblématique.
Marlon Brando et James Dean, qui s’en inspirent, ajoutent à la vulnérabilité la fameuse touche rebelle. Si Brando se défendra d’avoir été influencé, mais simplement intrigué, Dean le revendiquera en signant : Jimmy Clift Dean.
Par la suite, Montgomery Clift sera pour toute une génération de comédiens (issus pour la plupart de l’Actors’ Studio, comme Robert de Niro ou Al Pacino) une référence, un modèle intègre et résolu (sa devise aurait pu être : Absolutely not !). Jusqu’à son dernier film, il ne sera jamais caricatural.
Montgomery Clift a entretenu, depuis le début des années 1950 jusqu'à sa mort, une sorte d'« amitié amoureuse » avec Elizabeth Taylor, amitié qui, en raison de l'homosexualité de l'acteur, est restée un amour platonique.
- 1948 : Les Anges marqués (The Search) de Fred Zinnemann
- 1948 : La Rivière rouge (Red River) d'Howard Hawks
- 1949 : L'Héritière (The Heiress) de William Wyler
- 1950 : La Ville écartelée. (The Big lift) de George Seaton
- 1951 : Une place au soleil (A Place in the sun) de George Stevens
- 1953 : La Loi du silence (I Confess) d'Alfred Hitchcock
- 1953 : Tant qu'il y aura des hommes (From here to eternity) de Fred Zinnemann
- 1954 : Station Terminus (Stazione Termini). de Vittorio De Sica
- 1957 : L'Arbre de vie (Raintree county) d'Edward Dmytryk
- 1958 : Le Bal des maudits (The Young Lions) d'Edward Dmytryk
- 1959 : Cœurs brisés (Lonelyhearts) de Vincent J. Donahue
- 1959 : Soudain l'été dernier (Suddenly last summer) de Joseph L. Mankiewicz
- 1960 : Le Fleuve sauvage. (Wild river) d'Elia Kazan
- 1961 : Les Désaxés (The Misfits) de John Huston
- 1961 : Jugement à Nuremberg de Stanley Kramer
- 1962 : Freud, passions secrètes (Freud) de John Huston
- 1966 : L’Espion de Raoul Lévy
En 1954, il adapte et joue La Mouette de Tchekhov.
- 1964 – La Ménagerie de Verre, pièce de Tennessee Williams
- 'Montgomery Clift – Portrait d’un rebelle, de Patricia Bosworth – Mercure de France



