Biographie de Neil Young

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Gwernandour au diapason avec Neil Young
Ouest-France
Cette adaptation transcende le morceau de Neil Young, écrit en 1970 après la mort de quatre étudiants qui manifestaient sur un campus ». ...




Ouest-France

Ils jouent Neil Young ce soir à Gwernandour
Ouest-France
L'association Harvest Breizh, qui regroupe les fans de Neil Young, organise ce samedi soir à partir de 18 h, une Harvest Fest à la ferme de Gwernandour à ...




AFP

Jean-Paul Huchon offre une leçon de rock pour l'anniversaire de ...
AFP
... du conseil régional a fait honneur à sa réputation de spécialiste. Sa "chanteuse préférée" est Patti Smith et "le plus grand qui reste est "Neil Young".

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Brasparts (29). Soirée hommage à Neil Young
Le Télégramme
Pour la seconde année consécutive, une grande soirée hommage à Neil Young, organisée par l'association «Harvest Breizh», se tiendra demain, de 18h à 1h, ...

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FunTouch.net

We Rule : en ligne partout
FunTouch.net
Ce retard au démarrage est dû d'après Neil Young, le patron du studio, au « succès » du jeu, les premiers joueurs ayant créé de véritables communautés ...




Le Figaro

Stacey Kent en français
Le Figaro
Si la belle Américaine maîtrise la langue de Molière, elle a grandi en écoutant Cole Porter, Duke Ellington, Sinatra ou Neil Young. ...

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Ngmoco attend l'iPad de pied ferme
iGeneration.fr
Conformément au plan de bataille annoncé (lire : iPad : les éditeurs sont enthousiastes), Neil Young, le PDG de Ngmoco, a indiqué à nos confrères de ...
ngmoco/Freeverse : pluie de nouveautés pour (...)FunTouch.net

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Le Figaro

Peter Gabriel ou la science des sons
Le Figaro
Le disque est constitué pour moitié de chansons signées par des contemporains comme Lou Reed, David Byrne, Randy Newman, Paul Simon, Neil Young ou David ...
› GABRIEL, Peter - Scratch My BackMusic in Belgium

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Jean-Louis Murat. «Souvent en état d'errance»
Le Télégramme
Vous avez enregistré au studio Ocean Way de Nashville avec Rob Clark, qui a longtemps collaboré avec Neil Young, l'artiste qui vous a donné envie de faire ...




Broken Bells reprend Neil Young
L'Express
du Don't let it bring you down de Neil Young (et non pas Johnny Cash comme inscrit sur la vidéo ci-dessous, non mais n'importe quoi...). ...

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Neil Young (né à Toronto le 12 novembre 1945) est auteur-compositeur-interprète et guitariste de folk, country et rock canadien. Son apogée se situe au début des années 1970 avec les albums After the Gold Rush et Harvest et son rôle dans le très populaire groupe Crosby, Stills, Nash & Young.

Neil Young est aisément reconnaissable par sa voix haut-perchée, la guitare omniprésente et ses textes très personnels. Les chansons relèvent de styles bien distincts : un folk-rock acoustique mâtiné de country avec des chansons comme Heart of Gold ou Long May You Run ; mais aussi une forme de hard rock et grunge avant l'heure, musique lancinante et hypnotique aux guitares saturées que l'on retrouve dans Cinnamon Girl, Southern Man ou Rockin' in the Free World, souvent associé avec Crazy Horse, le groupe qui l'accompagne une grande partie de sa carrière. Il s'est aussi aventuré dans d'autres genres musicaux (pop, musique électronique et rockabilly).



Neil Young a connu beaucoup de moments difficiles dans sa vie : maladies graves, des parents divorcés, divorce, deux garçons atteints de handicaps moteur et mental et la disparition brutale d'amis. En dépit de toutes ces tragédies personnelles, Neil Young poursuit sa carrière de musicien depuis plus de 40 ans. Chaque album est particulièrement marqué par le contexte du moment présent et parfois politiquement engagé.



Au tout début de sa carrière, Neil Young, vivant à Winnipeg, Canada, avait joué dans The Squires. Le succès avait été très relatif. Il a plus tard joué en solo au Canada. C'est en arrivant aux États-Unis, en Californie, en 1965, que le jeune homme est apparu sur la scène musicale internationale, à Los Angeles, avec le groupe Buffalo Springfield. Ce groupe de folk-rock était initialement composé par Neil Young, Steven Stills, Richie Furay, Dewey Martin et Bruce Palmer. De 1966 à 1968, ils ont enregistré trois albums.



En 1968, Young entame une carrière solo et réalise un premier album folk-rock : Neil Young.

Avec son groupe Crazy Horse, il enregistre un deuxième disque Everybody Knows This Is Nowhere, puis After the Gold Rush (1970). En France, Neil Young reçoit pour cet album le prix de l’académie Charles-Cros.[précision nécessaire] Les trois musiciens de Crazy Horse (Danny Whitten, Ralph Molina et Billy Talbot) formaient depuis 1962 le noyau dur des Rockets, un groupe de bar, avant que Young ne les recrute pour une tournée et son deuxième album solo. À ce jour Crazy Horse a accompagné Neil Young sur 11 de ses albums et sur de nombreuses tournées.

En 1969 Neil Young rejoint le trio Crosby, Stills and Nash et apparaît au festival de Woodstock mais refuse d'être filmé. Ensemble, ils sortent peu après, l'album Déjà vu (1970). Depuis cette période ils collaborent ensemble épisodiquement ; ils ont produit 4 albums en commun.

En 1972, il rassemble des musiciens de studio de Nashville sous le nom de Stray Gators pour enregistrer l'album Harvest pour lequel il obtient un succès phénoménal (numéro 1 aux États-Unis et au Royaume-Uni).



Très touché par le décès de Danny Whitten, par le handicap de son fils et par l'addiction à la cocaïne, Neil Young sombre dans une dépression. De plus, il souffre de crises d'épilepsie. Durant cette période, il enrichit sa discographie d'albums empreints d'un pessimisme sombre : Time Fades Away (1973), On the Beach (1974) et Tonight's the Night (1975).

Après Zuma (1975), tout semble aller mieux et paraissent d'autres albums : American Stars 'n Bars (1977), Comes a Time (1978), Rust Never Sleeps et Live Rust (1979). En 1975 Young reçoit du guitariste Grant Boatright une Martin D28 qui l'accompagne par la suite sur la plupart des titres acoustiques. Il rencontre Pegi Young en 1978.

Après la sortie de Live Rust en 1979 il prend du recul avec la musique pour mieux se consacrer à sa vie privée, en particulier à son deuxième fils, souffrant comme l'aîné d'un handicap grave. Il continue cependant d'enregistrer des albums, Hawks and Doves (1980) et Re-ac-tor (1981).



En 1982, Neil Young signe un nouveau contrat avec David Geffen. Il était lié avec Reprise depuis son premier album solo. Geffen lui promit une liberté artistique totale... et refusa l'album "Island In The Sun" au profit de Trans. Le public et les critiques, là aussi, sont déconcertés par cet album électronique. Le suivant fut à nouveau refusé par Geffen, le prétextant trop country et pas assez rock'n' roll. Neil Young fit donc un album rockabilly Everybody's Rockin (1983).

En 1985 il sort l'album Old Ways. La même année il co-fonde le concert de charité Farm Aid pour venir en aide aux agriculteurs américains en 1985. Sortent ensuite les albums Landing On Water (1986) et Life (1987). Neil Young fait en 1993 une compilation de la période "Geffen" : Lucky Thirteen qui compte cinq inédits. C'est sa deuxième anthologie depuis Decade en 1977. La période Geffen a été pour le Canadien l'ère du « n'importe-quoi », incapable de retrouver la grande flamme rock. Elle a été cependant pour lui un moment de liberté créatrice, et probablement, au sortir de la fabuleuse décennie 70, un temps de « calme » et de retour aux sources. Les albums Old Ways et celui sonnant rock'n'roll sont là pour le rappeler.



Après l'album Life, il signe avec Warner Brothers et retourne à Reprise Records. En 1988 parait This Note's For You, puis Freedom (1989), Ragged Glory (1990) et Harvest Moon (1992).

Sleeps with Angels sorti en 1994 est hanté par la mort de Kurt Cobain. Dans sa lettre posthume Cobain cite "Hey Hey, My My" de Young : "It's better to burn out than fade away" (Mieux vaut exploser en vol que s'éteindre à petit feu). Young en est bouleversé d'autant que les deux artistes s'appréciaient beaucoup et que cette mort ressemble terriblement à celle, vingt ans plus tôt, de Danny Whitten.[1].

Paraissent ensuite Mirror Ball avec Pearl Jam (1995), Broken Arrow (1996), Silver & Gold (2000), Are You Passionate ? (2002), Greendale (2003), Prairie Wind (2005) et Living with War (2006). Ce dernier disque est un manifeste anti-Bush particulièrement corrosif.

En 2005 il est été victime d'un sérieux accident vasculaire cérébral (une rupture d'anévrisme), qui n'a pas eu de conséquences notables.

Depuis des années, Neil Young a l'intention de publier ses Archives avec de très nombreux titres inédits ou enregistrés en concert. Le projet comporterait de nombreux CDs, regroupés, pour la plupart, sous forme de coffrets. Les trois premiers volumes sont déjà parus : Sugar Mountain: Live at Canterbury House - 1968 en 2008, Live at Fillmore East - 1970 en 2006 et Live at Massey Hall - 1971 en 2007 (sur les pochettes, il est précisé "NYA").

Le dernier album de Neil Young, Chrome Dreams II (2007), est dans la lignée des albums mélangeant les balades folk-rock et les compositions plus électriques. Dans cet album figure Ordinary People qui dure plus de 18 minutes. Cette chanson, enregistrée il y a plus de 20 ans à l'époque de l'album This Note's For You, était restée inédite.



Sous le pseudonyme de « Bernard Shakey », Young a réalisé quatre films : le documentaire Journey Through the Past (1972), le concert filmé Rust Never Sleeps (1979) et les films de fiction Human Highway (1982) et Greendale (2003).

Le réalisateur Jonathan Demme a produit un documentaire : Neil Young : Heart of Gold. Jim Jarmush a, lui aussi, réalisé un documentaire, intitulé Year of the Horse.

Neil Young est à l'origine de la Bande Son présente sur le film Dead Man de Jim Jarmush.



Artiste honoré à plusieurs reprises, il est entré au Canadian Music Hall of Fame et au Rock and Roll Hall of Fame, ainsi qu'au classement des « plus grands artistes rock » de la chaîne de télévision américaine VH1, publié en 2000, à la 30e position. En 2007, dans le livre The Top 100 Canadian Albums, écrit par l'auteur et amateur de musique Bob Mersereau qui a sondé 600 musiciens, critiques, disc-jockeys et disquaires pour établir un classement des 100 meilleurs albums canadiens[2], l'album Harvest de Neil Young arrive en 1re position.

En 2003, Rolling Stone magazine place 6 albums de Neil Young parmi les 500 meilleurs albums et Young parmi les 100 meilleurs guitaristes de tous les temps.

Selon des critiques, les solos de guitare de Young dans Cinnamon Girl et Cortez the Killer figurent parmi les solos essentiels de l'histoire du rock.[3]





  • Buffalo Springfield, Atco (janvier 1967)
  • Buffalo Springfield Again, Atco (février 1967)
  • Last Time Around, Atco (août 1968)
  • The Best - Retrospective, Atco (1969)
  • Buffalo Springfield Box Set, Warner (2001)




  • Journey Through The Past (1972)
  • Made In Heaven (1985)
  • Dead Man (1995)
  • Year of the Horse (1997)


  • Time Fades Away (1973)
  • Live Rust (1979)
  • Weld (1991)
  • Arc (1991)
  • Unplugged (1993)
  • Road Rock V 1 - Friends & Relatives (2000)


  • Live at Fillmore East - 1970 (2006)
  • Live at Massey Hall - 1971 (2007)
  • Sugar Mountain - Live at Canterbury House 1968 (2008)


  • Long May You Run, Reprise (1976)


  • Déjà vu, Atlantic (mars 1970);
  • 4 Way Street, Atlantic (avril 1971);
  • So Far, Atlantic (juillet 1974), compilation;
  • American Dream, Atlantic (novembre 1988);
  • CSN Box 4cd Set, Atlantic (décembre 1991), anthologie;
  • Looking Forward, Reprise (octobre 1999).
  • Déjà Vu Live (juillet 2008)


  • Mirror Ball (1995)
  • Merkin Ball (1995)


  • Decade - Reprise (1977); 37 titres dont 6 inédits.
  • Lucky Thirteen - Geffen (1993); 13 titres dont 5 inédits.
  • Mystery Train - Polydor (2001)
  • Greatest Hits - Reprise (2004)


  • Homegrown - (1975);
  • Chrome Dreams - (1977);
  • Titres inédits : War song.




  • Réalisateur
    • Greendale (2003)
    • Human Highway (1982)
    • Journey Through the Past (1972)


  • Neil Young par Olivier Nuc Librio musique 2002
  • Dictionnaire du rock sous la direction de Michka Assayas, article Young Neil rédigé par Yves Bigot et Michel Houellebecq
  • Neil Young le solitaire de Topanga par A. Petridis, 2001.


Sur http://www.neilyoung.com/lwwtoday/index.html, le 17 juillet 2007 à 19:50:48 UTC on pouvait lire :

" Remaining for BUSH Presidency - 0552 Days; 20 hours; 07 minutes; 31 seconds " : ce compte à rebours défile inlassablement ! On peut également voir un graphique totalisant le nombre de victimes de la guerre en Iraq : "Total U.S. Military Death in Iraq : > 3.000 ".







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