Nicole Ameline, née le 4 juillet 1952 à Saint-Vaast-en-Auge (Calvados), est une femme politique française, membre de l'UMP.
Titulaire d'un doctorat en droit, spécialisée dans l'environnement, elle entre au cabinet du ministre de l'Environnement et du Cadre de vie, Michel d'Ornano. Homme puissant du Calvados, il la convainc de s'investir dans ce département dont elle est originaire. Après des postes administratifs à Honfleur puis au conseil général du Calvados, elle entre en politique en étant suppléante de Michel d'Ornano à l'Assemblée nationale, et devenant député à la mort de celui-ci en 1991. Elle est élue en 1993 avec Yves Boisseau pour suppléant.
En mai 1995 à la victoire de Jacques Chirac, elle abandonne son mandat pour entrer dans le premier gouvernement Juppé. La même année elle mène une liste à Honfleur pour les municipales mais est battue de quelques voix par son adversaire écologiste. Elle quitte le gouvernement en novembre avec les autres « Juppettes », et se représente en décembre pour retrouver facilement son siège de députée.
Réélue après la dissolution de 1997, elle est la seule députée de droite du Calvados. L'année suivante, elle entre au Conseil régional de Basse-Normandie, en tant que vice-présidente, sur la liste de René Garrec, président de la région depuis 1988. Réélue députée au premier tour en 2002, elle est ministre dans les gouvernements Raffarin, déléguée durant un mois de la Mer, puis de plein exercice à la Parité et l'égalité professionnelle jusqu'à la démission de Jean-Pierre Raffarin, le 31 mai 2005.
Aux régionales de 2004, la liste de René Garrec est battue, et pour la première fois de son histoire la Basse-Normandie bascule à gauche. Suite à ce résultat le président sortant décide de ne pas siéger dans l'opposition, laissant la fonction de chef de fil du groupe Centre et droite républicaine à Nicole Ameline.
En 2005 elle est nommée Ambassadrice en mission chargée des questions sociales et de la parité dans les relations internationales, au sein du Bureau international du travail, basé à Genève.
Elle retrouve son siège de députée le 10 juin 2007, au premier tour des élections législatives dans la 4e circonscription du Calvados, avec 53,37% des votes. Elle quitte alors son poste d'ambassadrice internationale. C'est elle qui a notamment défendu à l'Assemblée Nationale le budget de la Présidence française de l'Union européenne en 2008.Par ailleurs elle est également présidente du groupe d'amitié Grande-Bretagne et Irlande du Nord à l'Assemblée Nationale[1]
Elle est également présidente de l'Institut Européen des Risques, à Honfleur.[2]
Militante contre les violences faites aux femmes, elle est élue le 30 juillet 2008 au Comité de l’élimination des discriminations à l’égard des femmes de demain (CEDAW) au siège de l’ONU à New York[3].
Début 2009 Nicole Ameline a annoncé être candidate à l'investiture UMP de Basse-Normandie pour être tête de liste aux prochaines élections régionales face au sénateur Ornais Alain Lambert[4].
Titulaire d'un doctorat en droit, spécialisée dans l'environnement, elle entre au cabinet du ministre de l'Environnement et du Cadre de vie, Michel d'Ornano. Homme puissant du Calvados, il la convainc de s'investir dans ce département dont elle est originaire. Après des postes administratifs à Honfleur puis au conseil général du Calvados, elle entre en politique en étant suppléante de Michel d'Ornano à l'Assemblée nationale, et devenant député à la mort de celui-ci en 1991. Elle est élue en 1993 avec Yves Boisseau pour suppléant.
En mai 1995 à la victoire de Jacques Chirac, elle abandonne son mandat pour entrer dans le premier gouvernement Juppé. La même année elle mène une liste à Honfleur pour les municipales mais est battue de quelques voix par son adversaire écologiste. Elle quitte le gouvernement en novembre avec les autres « Juppettes », et se représente en décembre pour retrouver facilement son siège de députée.
Réélue après la dissolution de 1997, elle est la seule députée de droite du Calvados. L'année suivante, elle entre au Conseil régional de Basse-Normandie, en tant que vice-présidente, sur la liste de René Garrec, président de la région depuis 1988. Réélue députée au premier tour en 2002, elle est ministre dans les gouvernements Raffarin, déléguée durant un mois de la Mer, puis de plein exercice à la Parité et l'égalité professionnelle jusqu'à la démission de Jean-Pierre Raffarin, le 31 mai 2005.
Aux régionales de 2004, la liste de René Garrec est battue, et pour la première fois de son histoire la Basse-Normandie bascule à gauche. Suite à ce résultat le président sortant décide de ne pas siéger dans l'opposition, laissant la fonction de chef de fil du groupe Centre et droite républicaine à Nicole Ameline.
En 2005 elle est nommée Ambassadrice en mission chargée des questions sociales et de la parité dans les relations internationales, au sein du Bureau international du travail, basé à Genève.
Elle retrouve son siège de députée le 10 juin 2007, au premier tour des élections législatives dans la 4e circonscription du Calvados, avec 53,37% des votes. Elle quitte alors son poste d'ambassadrice internationale. C'est elle qui a notamment défendu à l'Assemblée Nationale le budget de la Présidence française de l'Union européenne en 2008.Par ailleurs elle est également présidente du groupe d'amitié Grande-Bretagne et Irlande du Nord à l'Assemblée Nationale[1]
Elle est également présidente de l'Institut Européen des Risques, à Honfleur.[2]
Militante contre les violences faites aux femmes, elle est élue le 30 juillet 2008 au Comité de l’élimination des discriminations à l’égard des femmes de demain (CEDAW) au siège de l’ONU à New York[3].
Début 2009 Nicole Ameline a annoncé être candidate à l'investiture UMP de Basse-Normandie pour être tête de liste aux prochaines élections régionales face au sénateur Ornais Alain Lambert[4].
- 1991 - 1995 : Députée 4e circonscription du Calvados
- 1995 : Secrétaire d'État auprès du ministre de la réforme de l'état, de la décentralisation et de la citoyenneté, à la décentralisation (Gouvernement d'Alain Juppé)
- 1995-2002 : Députée du Calvados
- 1998-2004 : Vice-présidente du Conseil régional de Basse-Normandie
- 2002 : élue députée, démissionnaire suite à sa nomination au gouvernement, au profit de son suppléant, Yves Boisseau.
- 2002-2004 : Ministre déléguée à la Parité et à l'Égalité professionnelle (Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (2))
- 2004-2005 : Ministre à la Parité et à l'Égalité professionnelle (Gouvernement Jean-Pierre Raffarin (3))
- 2004-… : Conseillère régionale de Basse-Normandie, Chef de file de l'opposition UMP
- 2005-2007 : Ambassadrice en mission chargée des questions sociales et de la parité dans les relations internationales.
- Vice-présidente de la commission nationale consultative des droits de l'homme
- 2007-… : Députée du Calvados.
- 2008-… : Membre du Comité de l’élimination des discriminations à l’égard des femmes de demain (CEDAW) à l'ONU.
- ↑ http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/fiches_id/259.asp
- ↑ http://www.institut-risques.org/institut-europeen-risques/objectifs-et-missions.php
- ↑ Les États parties à la convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes élisent onze membres du comité chargé de son application, Organisation des Nations unies, 31 juillet 2008.
- ↑ http://www.nicole-ameline.net/blog/blog.php?voir=172&select_mois=&debut=0&idpage=actualites_5&idmenu=2&idf=1




