Patrick Dewaëre, de son patronyme officiel Patrick Bourdeau, né le 26 janvier 1947 à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor), décédé le 16 juillet 1982 à Paris, est un acteur (accessoirement chanteur et compositeur) français.
Comme ses frères, il utilise le pseudonyme Patrick Maurin jusqu'en 1967. Il apprendra à l'âge de 17 ans qu'il est en fait l'enfant naturel d'un amant de sa mère, l'artiste lyrique et chef d'orchestre Michel Têtard, lequel est présumé décédé depuis 1960 à l'âge de 35 ans, selon Mado Maurin, sa mère. Par sa mère, il a quatre frères et une sœur : les acteurs Dominique Maurin-Colignon, Yves-Marie Maurin, Marie-Véronique Maurin, Jean-François Vlerick et Jean-Pierre Maurin (décédé). Il est considéré comme un des acteurs les plus brillants de sa génération[1]. Patrick Dewaere a incarné la « fureur de vivre » à la française et demeure un modèle pour les générations de jeunes comédiens qui lui ont succédé[2]. Son jeu se caractérise par un naturel, une exactitude et une vérité dans les expressions, dans les gestes et dans les attitudes qui sont désormais jugées comme proches de celle de l'Actors Studio, inventives et généreuses alors qu'en son temps, dans les années 1970, les critiques préféraient les « rondeurs » et le jeu de son alter-ego professionnel, concurrent et surtout ami : Gérard Depardieu[3].
Pour ses premières apparitions à l'âge de 4 ans, notamment dans des feuilletons télévisés, comme ses frères et sœurs, il utilisera pour pseudonyme, le nom de sa mère, la comédienne Mado Maurin. Cette période enfantine est tumultueuse et il souffre de la compétition artistique entre les « petits Maurin ». Après une trentaine de pièces de théâtre et de téléfilms à succès pour l'ORTF, il choisira de prendre du champ par rapport à sa famille (notamment en apprenant, à 17 ans, qu'il n'est pas l'enfant naturel de son père). En raison d'un différend familial (il sera pratiquement dépossédé d'un héritage par sa mère), il choisira le patronyme de sa grand-mère, nom sous lequel il connaît la célébrité (mais au passage, avec le léger changement typographique de la lettre W, sa grand-mère se nommant Devaere).
Il profite des événements de Mai 68, pour rencontrer des acteurs alternatifs et rejoint l'équipe de Romain Bouteille. Il partagera ainsi les planches du Café de la Gare avec Coluche, Henri Guybet, Martin Lamotte, Renaud, sa première épouse Sotha avec qui il se marie le 26 juillet 1968 et la passion de sa vie Miou-Miou avant que le théâtre n'accueille Gérard Lanvin, Gérard Depardieu, Rufus puis Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Anémone et Gérard Jugnot. Parallèlement, Dewaere s'essaie à la post-synchronisation de films étrangers, notamment pour Le Lauréat où il prête sa voix à Dustin Hoffman, aux côtés de Rosy Varte (voix française d'Anne Bancroft). Comme ses amis du Café de la Gare, il tourne quelques publicités à cette période pour aider au financement du théâtre.
Il se révèle au grand public dans Les Valseuses de Bertrand Blier, film où il apparaît aux côtés de Gérard Depardieu et Miou-Miou en 1974, avec laquelle il vivra une intense passion amoureuse avant qu'elle ne soit séduite par Julien Clerc durant le tournage du film F comme Fairbanks. Au cours de ce film, les personnages incarnés par Miou-Miou et Dewaëre s'aiment et se déchirent à la vie comme à la scène. De leur relation, une enfant prénommée Angèle naîtra cependant, le 13 août 1974.
Alors que sa carrière prend de l'ampleur avec des grands rôles dans Coup de tête (1979), Série noire (1979), Un mauvais fils (1980), Dewaere subit la vindicte de la presse et des médias. Durant cette période, il jugea comme une profonde trahison les révélations de Patrice de Nussac, un journaliste du Journal du Dimanche qui lui avait promis - en raison de liens d'amitié - de ne pas faire éclater au grand jour son mariage en 1980. Après avoir frappé le journaliste d'un coup de poing, Dewaere fera l'objet d'un véritable boycottage de la presse et des médias. Dès lors, il ne sera plus interviewé et son nom ira même jusqu'à être oublié dans la distribution d'un film. Un exemple sans précédent en France. Les producteurs éprouveront alors quelques réticences à l'employer.
À la même période, sa nouvelle compagne Elsa avec laquelle il aura une seconde fille (Lola), le quitte pour son meilleur ami Coluche. Le 16 juillet 1982, il met subitement fin à ses jours dans sa maison du XIVe arrondissement à Paris d'un coup de carabine 22 long rifle, offerte auparavant par Coluche, sans laisser un mot d'explication mais après un coup de téléphone dont on ne sait rien mais qui, selon les témoins (parmi lesquels Claude Lelouch qui l'avait vu le matin même de sa mort) l'avait bouleversé. À l'âge de 35 ans, il aura tourné 36 longs-métrages. Selon de récentes révélations de Mado Maurin, sa mère, le coup de téléphone proviendrait de sa compagne d'alors (Elsa), laquelle vivant désormais avec son meilleur ami Coluche en Guadeloupe, lui aurait annoncé sa rupture et qu'il « ne reverrait plus jamais sa fille (Lola) ». En 2007, lors d'un documentaire de France 2, sa fille Lola confirmera elle-même que ce coup de téléphone aura été « un élément déclenchant » de son suicide.
Au moment de son suicide, il allait commencer le tournage d'Edith et Marcel de Claude Lelouch dans lequel il devait incarner Marcel Cerdan.
Patrick Dewaere est inhumé au cimetière de Saint-Lambert-du-Lattay (49) dans le caveau de sa belle-famille (dixième tombe à droite de l'entrée principale).
Le tout jeune Patrick a très tôt fait partie d'une sorte de troupe familiale baptisée par le métier, les « Petits Maurin ». On les retrouvera dans nombre de téléfilms, dramatiques et feuilletons télévisés mais aussi sur les planches et à la radio.
En 1978, Patrick Dewaere compose et enregistre un 45 tours avec deux titres : L'autre (face A), Policier (face B). Précédemment, il avait déjà chanté en duo avec Françoise Hardy : T'es pas poli (1971).
Il chante également dans le film F comme Fairbanks (1976). Une composition improvisée par lui au piano est choisie comme musique de ce film.
Huit chansons inédites qu'il a écrites et interprétées sortent en 2006 dans la biographie écrite par sa mère.
Entre 1976 et 1982, l'Académie des arts et techniques du cinéma français nommera 6 fois l'acteur sans jamais lui attribuer un seul César du cinéma.
Ironie du sort, un Prix Patrick-Dewaere destiné à récompenser les acteurs espoirs du cinéma français sera créé en 2008 (en remplacement du « prix Jean Gabin »). Note : l'organisation de ce prix existe depuis 1980 et est totalement indépendante de celle des Césars du cinéma.
Comme ses frères, il utilise le pseudonyme Patrick Maurin jusqu'en 1967. Il apprendra à l'âge de 17 ans qu'il est en fait l'enfant naturel d'un amant de sa mère, l'artiste lyrique et chef d'orchestre Michel Têtard, lequel est présumé décédé depuis 1960 à l'âge de 35 ans, selon Mado Maurin, sa mère. Par sa mère, il a quatre frères et une sœur : les acteurs Dominique Maurin-Colignon, Yves-Marie Maurin, Marie-Véronique Maurin, Jean-François Vlerick et Jean-Pierre Maurin (décédé). Il est considéré comme un des acteurs les plus brillants de sa génération[1]. Patrick Dewaere a incarné la « fureur de vivre » à la française et demeure un modèle pour les générations de jeunes comédiens qui lui ont succédé[2]. Son jeu se caractérise par un naturel, une exactitude et une vérité dans les expressions, dans les gestes et dans les attitudes qui sont désormais jugées comme proches de celle de l'Actors Studio, inventives et généreuses alors qu'en son temps, dans les années 1970, les critiques préféraient les « rondeurs » et le jeu de son alter-ego professionnel, concurrent et surtout ami : Gérard Depardieu[3].
Pour ses premières apparitions à l'âge de 4 ans, notamment dans des feuilletons télévisés, comme ses frères et sœurs, il utilisera pour pseudonyme, le nom de sa mère, la comédienne Mado Maurin. Cette période enfantine est tumultueuse et il souffre de la compétition artistique entre les « petits Maurin ». Après une trentaine de pièces de théâtre et de téléfilms à succès pour l'ORTF, il choisira de prendre du champ par rapport à sa famille (notamment en apprenant, à 17 ans, qu'il n'est pas l'enfant naturel de son père). En raison d'un différend familial (il sera pratiquement dépossédé d'un héritage par sa mère), il choisira le patronyme de sa grand-mère, nom sous lequel il connaît la célébrité (mais au passage, avec le léger changement typographique de la lettre W, sa grand-mère se nommant Devaere).
Il profite des événements de Mai 68, pour rencontrer des acteurs alternatifs et rejoint l'équipe de Romain Bouteille. Il partagera ainsi les planches du Café de la Gare avec Coluche, Henri Guybet, Martin Lamotte, Renaud, sa première épouse Sotha avec qui il se marie le 26 juillet 1968 et la passion de sa vie Miou-Miou avant que le théâtre n'accueille Gérard Lanvin, Gérard Depardieu, Rufus puis Thierry Lhermitte, Josiane Balasko, Anémone et Gérard Jugnot. Parallèlement, Dewaere s'essaie à la post-synchronisation de films étrangers, notamment pour Le Lauréat où il prête sa voix à Dustin Hoffman, aux côtés de Rosy Varte (voix française d'Anne Bancroft). Comme ses amis du Café de la Gare, il tourne quelques publicités à cette période pour aider au financement du théâtre.
Il se révèle au grand public dans Les Valseuses de Bertrand Blier, film où il apparaît aux côtés de Gérard Depardieu et Miou-Miou en 1974, avec laquelle il vivra une intense passion amoureuse avant qu'elle ne soit séduite par Julien Clerc durant le tournage du film F comme Fairbanks. Au cours de ce film, les personnages incarnés par Miou-Miou et Dewaëre s'aiment et se déchirent à la vie comme à la scène. De leur relation, une enfant prénommée Angèle naîtra cependant, le 13 août 1974.
Alors que sa carrière prend de l'ampleur avec des grands rôles dans Coup de tête (1979), Série noire (1979), Un mauvais fils (1980), Dewaere subit la vindicte de la presse et des médias. Durant cette période, il jugea comme une profonde trahison les révélations de Patrice de Nussac, un journaliste du Journal du Dimanche qui lui avait promis - en raison de liens d'amitié - de ne pas faire éclater au grand jour son mariage en 1980. Après avoir frappé le journaliste d'un coup de poing, Dewaere fera l'objet d'un véritable boycottage de la presse et des médias. Dès lors, il ne sera plus interviewé et son nom ira même jusqu'à être oublié dans la distribution d'un film. Un exemple sans précédent en France. Les producteurs éprouveront alors quelques réticences à l'employer.
À la même période, sa nouvelle compagne Elsa avec laquelle il aura une seconde fille (Lola), le quitte pour son meilleur ami Coluche. Le 16 juillet 1982, il met subitement fin à ses jours dans sa maison du XIVe arrondissement à Paris d'un coup de carabine 22 long rifle, offerte auparavant par Coluche, sans laisser un mot d'explication mais après un coup de téléphone dont on ne sait rien mais qui, selon les témoins (parmi lesquels Claude Lelouch qui l'avait vu le matin même de sa mort) l'avait bouleversé. À l'âge de 35 ans, il aura tourné 36 longs-métrages. Selon de récentes révélations de Mado Maurin, sa mère, le coup de téléphone proviendrait de sa compagne d'alors (Elsa), laquelle vivant désormais avec son meilleur ami Coluche en Guadeloupe, lui aurait annoncé sa rupture et qu'il « ne reverrait plus jamais sa fille (Lola) ». En 2007, lors d'un documentaire de France 2, sa fille Lola confirmera elle-même que ce coup de téléphone aura été « un élément déclenchant » de son suicide.
Au moment de son suicide, il allait commencer le tournage d'Edith et Marcel de Claude Lelouch dans lequel il devait incarner Marcel Cerdan.
Patrick Dewaere est inhumé au cimetière de Saint-Lambert-du-Lattay (49) dans le caveau de sa belle-famille (dixième tombe à droite de l'entrée principale).
- 1951 : Monsieur Fabre d’Henri Diamant-Berger (non crédité au générique)
- 1955 : La Madelon de Jean Boyer (sous le nom Patrick Maurin)
- 1956 : En effeuillant la marguerite de Marc Allégret (non crédité au générique) : un frère d'Agnès
- 1956 : Je reviendrai à Kandara de Victor Vicas : le petit garçon
- 1957 : La Route joyeuse de Gene Kelly (l'un des enfants de la famille nombreuse - non crédité au générique)
- 1957 : Les Espions d’Henri-Georges Clouzot (sous le nom Patrick Maurin) : le petit Moinet
- 1958 : Mimi Pinson de Robert Darène (sous le nom Patrick Maurin) : le jeune frère de Mimi
- 1966 : Paris brûle-t-il ? de René Clément (non crédité au générique) : un jeune résistant
- 1971 : La Maison Sous les Arbres de René Clément (non crédité au générique) : le jeune homme à l'écharpe jaune
- 1971 : La vie sentimentale de Georges le tueur de Daniel Berger (court-métrage)
- 1971 : Les Mariés de l'an II de Jean-Paul Rappeneau : un volontaire
- 1972 : Belle de Yuri German (court-métrage)
- 1973 : Themroc de Claude Faraldo : le maçon
- 1973 : La Dialectique peut-elle casser des briques ? de René Vienet : Voix uniquement
- 1974 : Les Valseuses de Bertrand Blier : Pierrot
- 1975 : Lily aime-moi de Maurice Dugowson : Gaston, le boxeur, dit « Johnny Cash »
- 1975 : Catherine et compagnie de Michel Boisrond : François
- 1975 : Au Long de Rivière Fango de Sotha : Sébastien
- 1975 : Gliscom Butrew de Sotha : Bleed (court-métrage)
- 1975 : Pas de problème ! de Georges Lautner : le barman
- 1975 : Adieu poulet de Pierre Granier-Deferre : Lefèvre
- 1976 : La meilleure façon de marcher de Claude Miller : Marc
- 1976 : La Marche triomphale (Marcia trionfale) (1976), de Marco Bellocchio : Lieutenant Baio
- 1976 : F comme Fairbanks de Maurice Dugowson (également crédité comme co-compositeur de la musique) : André Fragman dit « Fairbanks »
- 1977 : Le Juge Fayard dit le shérif d'Yves Boisset : Le juge Fayard
- 1977 : La Chambre de l'évêque (La stanza del vescovo) de Dino Risi : Marco Maffei
- 1978 : La Clé sur la porte d'Yves Boisset : Philippe
- 1978 : Préparez vos mouchoirs de Bertrand Blier : Stéphane
- 1979 : Le Grand Embouteillage (L'Ingorgo - una storia impossibile) de Luigi Comencini : l'homme aux monologues
- 1979 : Coup de tête de Jean-Jacques Annaud : François Perrin
- 1979 : Série noire d'Alain Corneau : Franck Poupart
- 1980 : Un mauvais fils de Claude Sautet : Bruno Calgagni
- 1980 : Psy de Philippe de Broca : Marc
- 1981 : Plein sud de Luc Béraud : Serge Laine
- 1981 : Les Matous sont Romantiques de Sotha : le voisin
- 1981 : Hôtel des Amériques d'André Téchiné : Gilles Tisserand
- 1981 : Beau-père de Bertrand Blier : Rémi
- 1982 : Mille milliards de dollars d'Henri Verneuil : Paul Kerjean
- 1982 : Paco l'infaillible de Didier Haudepin : Pocapena
- 1982 : Paradis pour tous d'Alain Jessua : Alain Durieux
Le tout jeune Patrick a très tôt fait partie d'une sorte de troupe familiale baptisée par le métier, les « Petits Maurin ». On les retrouvera dans nombre de téléfilms, dramatiques et feuilletons télévisés mais aussi sur les planches et à la radio.
- 1950 : Primerose de Robert de Flers, Théâtre de Chaillot
- 1952 : Une maison de poupée d’Henrik Ibsen, Comédie Caumartin
- 1953 : L’Homme qui a perdu son ombre d’Adelbert von Chamisso, Théâtre des Mathurins
- 1955 : Procés de famille de Diego Fabbri, mise en scène José Quaglio, Théâtre de l'Œuvre
- 1956 : Misère et Noblesse d’Eduardo Scarpetta, Théâtre d’Aujourd’hui (Alliance Française)
- 1958 : Jimmy Boy et Davy Crocket de Joseph Bouglione, Cirque d’Hiver
- 1959 : Mon père avait raison de Sacha Guitry, mise en scène André Roussin, Théâtre de la Madeleine
- 1961 : L'Auberge du Cheval-Blanc de Ralph Benatzky, Théâtre du Châtelet
- 1962 : De doux dingues de Michel André, Théâtre Edouard VII
- 1962 : L’Arlésienne d’Alphonse Daudet et Georges Bizet, Opéra de Marseille
- 1963 : Les Yeux de dix-huit ans de Jean Schlumberger, Théâtre des Mathurins
- 1963 : Fils de personne d’Henry de Montherlant, Théâtre des Mathurins
- 1963 : La ville dont le prince est un enfant d’Henry de Montherlant, Théâtre des Mathurins
- 1965 : Les Filles de Jean Marsan, mise en scène Jean Le Poulain, Théâtre Edouard VII
- 1969 : Des Boulons dans mon yaourt (collectif), Café de la gare
- 1969 : Jaune devant, marron derrière (collectif), Café de la gare
- 1970 : Les Semelles de la nuit (collectif), Café de la gare
- 1970 : Pitoyable mascarade (collectif), Café de la gare
- 1972 : Le Soir des diplomates de et mise en scène Romain Bouteille, Poche Montparnasse
- 1973 : Roderick, les trois lois de la robotique (collectif), Café de la gare
- 1954 : Une Maison de poupée de Claude Loursais, d'après Henrik Ibsen (théâtre) : un enfant
- 1959 Tous ceux qui tombent de Samuel Beckett à la radio, sur la Radiodiffusion-télévision française.
- 1961 La Déesse d'or de Robert Guez. Radiodiffusion-télévision française.
- 1963 L'Auberge de l'Ange gardien de la Comtesse de Ségur (Théâtre de la jeunesse). Radiodiffusion-télévision française.
- 1964 L'Abonné de la ligne U de Claude Aveline (feuilleton). ORTF.
- 1964 Les Hauts de Hurlevent de Jean-Paul Carrère. ORTF.
- 1965 Marie Curie de Claude Santelli (Théâtre de la jeunesse). ORTF.
- 1967 Jean de la Tour Miracle de Jean-Paul Carrère (devient Patrick Dewaere). ORTF.
- 1972 Les Humoristes de Pierre Dac (émission parodique avec sketches). ORTF : un jeune comédien plein d'avenir.
En 1978, Patrick Dewaere compose et enregistre un 45 tours avec deux titres : L'autre (face A), Policier (face B). Précédemment, il avait déjà chanté en duo avec Françoise Hardy : T'es pas poli (1971).
Il chante également dans le film F comme Fairbanks (1976). Une composition improvisée par lui au piano est choisie comme musique de ce film.
Huit chansons inédites qu'il a écrites et interprétées sortent en 2006 dans la biographie écrite par sa mère.
- En 1992, à l'occasion du 10e anniversaire de sa disparition, Marc Esposito journaliste à Première, lui consacre un film documentaire (Patrick Dewaere), sorti sur les écrans, consistant en une collection de témoignages apportés par certains de ceux qui l'ont connu : Bertrand Blier, Alain Corneau, Miou-Miou, Claude Sautet, Sotha etc.
- En 1996, sur l'album Premières Consultations, la chanson Nirvana de Doc Gynéco : J'vais me foutre en l'air comme Patrick Dewaere
- En 2002, Renaud parle de Dewaere dans sa chanson Mon bistrot préféré sur l'album Boucan d'enfer.
- En 2003, le réalisateur et écrivain Alexandre Moix lui consacre un documentaire de 52 minutes, intitulé Patrick Dewaere, l'enfant du siècle composé de documents rares et inédits - notamment la dernière interview filmée de l'acteur 3 jours avant son suicide. Le tout appuyé par des propos drôles et émouvants d'Yves Boisset, Vincent Cassel, Jean-Paul Rouve, Jean-Jacques Annaud, Sotha, Serge Rousseau (son agent), Lola Dewaere sa deuxième fille, Ariel Besse, Bertrand Blier, Alain Jessua et Jean-Marc Loubier (son biographe).
- En 2005, Raphaël lui rend hommage dans sa Chanson pour Patrick Dewaere sur l'album Caravane.
- En 2006, Mado Maurin, sa mère, publie un ouvrage biographique sur son fils (avec notamment un disque reprenant des chansons inédites, écrites et interprétées par l'artiste).
- En 2007, la revue Bordel publiée aux Éditions Scali lui consacre un numéro hommage (sortie le 18 janvier 2007) dans lequel 22 écrivains et artistes parmi lesquels Jean Tulard, Bernie Bonvoisin, Jean-Paul Rouve, Jérôme Attal..., donnent leur vision romanesque de l'acteur disparu.
- En 2007, parallèlement à la sortie d'un livre album Patrick Dewaere, la douleur de vivre, paru chez Albin Michel, avec une préface inédite et manuscrite de Bertrand Blier, Bertrand Tessier réalise un film, Patrick Dewaere, le dernier jour, diffusé sur France 2 dans l'émission de Laurent Delahousse Un jour une heure. Un documentaire retraçant les dernières heures de Patrick Dewaere -avec les images de Claude Lelouch tournées le matin même de sa mort- et les témoignages de proches : Bertrand Blier, Yves Boisset, Claude Lelouch, Mado Maurin, sa mère, Jean-François Vlérick, son frère, Sotha, sa première épouse et Jean-Marc Loubier, son biographe.
Entre 1976 et 1982, l'Académie des arts et techniques du cinéma français nommera 6 fois l'acteur sans jamais lui attribuer un seul César du cinéma.
- 1976 : Nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Adieu poulet
- 1977 : Nomination au César du meilleur acteur pour La Meilleure Façon de marcher
- 1978 : Nomination au César du meilleur acteur pour Le Juge Fayard dit Le Shériff
- 1980 : Nomination au César du meilleur acteur pour Série noire
- 1981 : Nomination au César du meilleur acteur pour Un mauvais fils
- 1982 : Nomination au César du meilleur acteur pour Beau-père
Ironie du sort, un Prix Patrick-Dewaere destiné à récompenser les acteurs espoirs du cinéma français sera créé en 2008 (en remplacement du « prix Jean Gabin »). Note : l'organisation de ce prix existe depuis 1980 et est totalement indépendante de celle des Césars du cinéma.
- Jean-Marc Loubier, Patrick Dewaere, la frayeur de vivre Éditions Michel Lafon, 2002
- Mado Maurin, Patrick Dewaere, mon fils, la vérité. Le Cherche Midi, 2006.
- Accompagné d'un CD audio avec 8 chansons inédites, écrites et interprétées par Patrick Dewaere.
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Bertrand Tessier, Patrick Dewaere, la douleur de vivre, éditions Albin Michel, 3 janvier 2007
un livre album avec des photos de film et des photos personnelles inédites.
- Il est possible de trouver environ le tiers des films dans lesquels Patrick Dewaere est apparu comme acteur. Un coffret hommage comprenant 10 longs-métrages et un documentaire a été plusieurs fois annoncé (janvier et mars 2007) puis retardé par l'éditeur StudioCanal. Après plusieurs problèmes de production et de droits, le coffret est enfin publié en octobre 2007 avec le documentaire Patrick Dewaere, le dernier jour réalisé par Bertrand Tessier pour l'émission de Laurent Delahousse Un jour une heure. Toutefois à ce jour, plusieurs films où il tient un rôle important n'ont jamais été édités en DVD : Adieu poulet (Pierre Granier-Deferre), Le Juge Fayard dit Le Shériff (Yves Boisset), Paco l'infaillible (Didier Haudepin), La Clé sur la porte (Yves Boisset), Catherine et compagnie (Michel Boisrond), Au Long de Rivière Fango (Sotha), Pas de problème ! (Georges Lautner)... Note : quelques autres films existent uniquement en version italienne ou en VHS d'occasion. Le film Plein sud aurait du être édité le 17 octobre 2007 (chez Gaumont Tristar Columbia RCA) mais pour des raisons de distribution (Gaumont Vidéo), cette sortie sera repoussée à une date inconnue. De plus, les téléfilms ORTF de Jean-Paul Carrère dans lesquels Dewaëre a joué un premier rôle, resteront longtemps inédits : Jean De La Tour Miracle (sortie DVD prévue pour janvier 2009) et Les Hauts de Hurlevent, (sortie à une date inconnue). Enfin, il est quasi impossible de trouver les films ou téléfilms dans lesquels il est crédité comme le jeune Patrick Maurin : La Route joyeuse (Gene Kelly), Je reviendrai à Kandara (Victor Vicas), Mimi Pinson (Robert Darène)...
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↑ « Je trouvais que Patrick Dewaere était le meilleur de la génération précédente »
(fr) Marcel Carné, « Le Visiteur du Soir », L'Événement du jeudi, 19 octobre 1989 - ↑ (fr) « 22 écrivains et artistes rendent hommage à l'acteur disparu », Revue Bordel, 18 janvier 2007
- ↑ (fr) Bertrand Tessier, Patrick Dewaere, la douleur de vivre, éditions Albin Michel, 3 janvier 2007
