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|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Carrière professionnelle | |||||||
| 1998 – aujourd'hui | |||||||
| Nationalité | Suisse | ||||||
| Naissance | 8 août 1981 Bâle |
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| Taille / poids | 185 cm / 80 kg | ||||||
| Prise de raquette | Droitier, revers à une main | ||||||
| Entraîneur(s) | José Higueras | ||||||
| Gains en tournois | 39 327 501 US $ | ||||||
| Palmarès | |||||||
| En simple | |||||||
| Titre(s) | 54 | ||||||
| Finale(s) perdue(s) | 19 | ||||||
| Meilleur classement | 1er (2 février 2004) | ||||||
| En double | |||||||
| Titre(s) | 7 | ||||||
| Finale(s) perdue(s) | 4 | ||||||
| Meilleur classement | 24e (9 juin 2003) | ||||||
| Meilleurs résultats en Grand Chelem | |||||||
| Aust. | R.-G. | Wim. | US | ||||
| En simple | V(3) | F(2) | V(5) | V(4) | |||
| Titre(s) par équipe nationale | |||||||
| En Hopman Cup | 1 | ||||||
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Mise à jour de la boîte : 18 mai 2008 • Actualiser
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Roger Federer est un joueur de tennis suisse, né le 8 août 1981 à Bâle. Il a commencé sa carrière en tant que professionnel en 1998 et occupe la première place du classement ATP technique depuis le 2 février 2004. Vainqueur de 12 tournois du Grand Chelem, il est à égalité avec Roy Emerson et n'est dépassé que par Pete Sampras (14)[1]. Il est considéré comme l'un des plus grands joueurs de l'histoire du tennis[2],[3],[4].
Biographie
Roger Federer est né le 8 août 1981 à Bâle[5] d'un père suisse et d'une mère sud-africaine. Il est originaire de Münchenstein, dans le canton de Bâle-Campagne, où il réside encore, dans la commune d'Oberwil. Il a également une sœur, Diana Federer, de 20 mois son aînée. Il a grandi dans la ville de Münchenstein, à 10 minutes de Bâle, et proche des frontières allemandes et françaises. Très doué pour le football, Federer a un certain temps envisagé d'entamer une carrière de footballeur, mais a choisi de s'orienter dans le tennis. Il continue d'ailleurs de supporter son club de football, le FC Bâle, bien qu'il soit fan du club italien AS Rome. Il participe aussi régulièrement à la Coupe Davis. Il a commencé le tennis a l'age de 6ans licencié au lorient tennis club.
Federer avait comme idoles les « anciens » Boris Becker, Stefan Edberg[5], Marcelo Rios[6] et Pete Sampras. Il vouait également une grande admiration pour Michael Jordan[7]. En dehors du tennis, il aime bien pratiquer des sports tels que le golf, le football, le ski[5] ou encore le squash, bien qu'en raison de risques de blessures, il lui soit difficile de les pratiquer. Il est sponsorisé par de nombreuses marques populaires telles que Nike, Gillette ou Rolex. De plus, il a lancé sa propre ligne de produits cosmétiques en Octobre 2003, nommé RF Cosmetics[8].
Il est actuellement en couple avec l'ancienne joueuse de tennis slovène Miroslava (Mirka) Vavrinec (ex 76e joueuse mondiale), qu'il rencontra lors des JO de Sydney en 2000. Cette dernière est par ailleurs son manager. Ses lieux de vacances favoris sont les Maldives, Dubaï et les Alpes. Il est également ami avec le champion de golf et actuel numéro 1 mondial, l'Américain Tiger Woods ainsi qu'avec le footballeur français Thierry Henry. Federer est catholique et a rencontré le Pape Benoit XVI lors du tournoi de Rome en 2006[9].
S'il souffrait étant plus jeune d'un tempérament parfois excessif, lui faisant perdre des matchs contre des adversaires techniquement moins forts, il est aujourd'hui impassible sur le court et ne laisse transparaître que peu d'émotions, une attitude qui n'est pas sans rappeler celle du Suédois Björn Borg. Apprécié des autres joueurs du circuit, il l'est également par les journalistes auxquels il consacre beaucoup de temps et avec qui il s'exprime volontiers que ce soit en allemand, suisse allemand, français ou anglais. Il a obtenu à trois reprises en 2005, 2006 et 2007 le Prix Orange qui consacre le joueur (ou la joueuse) le (la) plus fair-play du tournoi de Roland Garros.
Engagement humanitaire
Roger Federer s'est beaucoup investi dans diverses actions humanitaires, notamment en faveur des enfants du monde entier. En 2003, il créa la Fondation Roger Federer afin d'aider les personnes défavorisées et de promouvoir le sport dans le monde entier. Cette fondation soutient des projets en Afrique du Sud, au Mali, en Éthiopie et encourage de jeunes athlètes en Suisse. Elle a pour slogan « I am tomorrow's future » (« Je suis l’avenir de demain ») et souhaite améliorer l'éducation, le sport et les loisirs là où les moyens financiers sont extrêmement limités[10].
En 2006, il est officiellement désigné comme étant Ambassadeur international de l'UNICEF. Depuis ce jour, il a visité le Tamil Nadu, une des régions d'Inde les plus affectées par le Tsunami, et l'Afrique du Sud. Il est également apparu dans des messages de l'UNICEF afin de sensibiliser la population à propos du SIDA.
Enfin, il a été à l'origine de diverses initiatives humanitaires telles que l'Année internationale du sport et de l'éducation physique. Après la catastrophe du tsunami au début de l'année 2005, il a lancé plusieurs initiatives de collecte de fonds - dont l'ATP All-Star Rally for Relief en faveur de l'UNICEF[11].
En mars 2007, il reçoit le prix Arthur Ashe lors des ATP Awards, récompensant son engagement humanitaire et son désir d'aider les plus démunis[12].
Parcours
1981-1997 : jeunes années
Roger Federer commence à jouer au tennis dès l’âge de trois ans et intègre cinq ans plus tard le club de tennis TC Old Boys dans sa ville natale de Bâle. Il est entraîné par le Suisse Seppli Kacovsky de 1989 à 1994 et par l’Australien Peter Carter qui lui donne des cours particuliers jusqu’en 1995. Durant cinq ans, ses efforts vont lui permettre de devenir champion national dans toutes les catégories junior. C’est ainsi que Federer, à l’âge de douze ans, décide de poursuivre sa formation comme joueur de tennis. En 1995, il intègre le Centre National Suisse d’Ecublens où il ne remporte pas moins de sept tournois juniors de 1995 à 1997. Durant cette période, Federer va également apprendre à parler le français, ce qui va lui permettre de faire ses premiers entretiens avec des francophones. Lorsqu'à 15 ans, élève du centre national suisse de tennis, on lui demande quels sont ses buts de sportif, le Bâlois ne manque pas d'ambition. Si ses camarades admettent « vouloir passer professionnel ou intégrer les 100 meilleurs joueurs du monde », lui affirme déjà clairement vouloir devenir «numéro un mondial». À partir de 1997, Federer commence à participer à des tournois internationaux et remporte en mai à Prato son premier grand tournoi junior. Dans le même temps (Federer est alors âgé de 16 ans), il est décidé d’abandonner l’école et de concentrer son avenir uniquement sur une carrière de tennisman. Un pari risqué car bien qu’il ait commencé à se forger un nom sur le circuit junior, il ne peut pas vivre seul de ses résultats sportifs.
1998 - 2000 : débuts en tant que professionnel
Le premier match professionnel de Roger Federer remonte en juillet 1998 lors du tournoi de Gstaad, auquel il accède grâce à une wild card. Il s'incline au premier tour face au 88e joueur mondial Lucas Arnold Ker 6-4, 6-4. Les deux seuls matchs qu'il remporte sur le circuit sénior durant l'année l'ont été à l'Open de Toulouse, où il atteint les quarts de finale mais chute face au futur vainqueur du tournoi, Jan Siemerink, alors 20e mondial. On peut également noter sa défaite face à Andre Agassi 6-3, 6-2 au premier tour du tournoi de Bâle.
Cette même année, sur le circuit junior, il termine numéro un mondial et remporte à la fois le tournoi de Wimbledon (en simple, sans perdre un set, et en double avec Olivier Rochus) et l'Orange Bowl, l'officieux championnat du monde juniors, où il s'impose en finale face à Guillermo Coria.
Il atteint également la finale de l'US Open junior, mais doit s'incliner 6-3, 7-5 face à David Nalbandian, ainsi que la demi-finale de l'Open d'Australie junior, éliminé en trois sets.
1999 marque ses débuts en Coupe Davis - en mars à Neuchâtel, où il contribue à la victoire suisse face à l'Italie en remportant un de ses deux simples - et en Grand Chelem à Roland Garros où il s'incline au premier tour (face à Patrick Rafter, alors n°3 mondial), tout comme à Wimbledon après un match intense de 5 sets face à Jiri Novak.
Il termine pour la première fois l'année dans les 100 premiers mondiaux (64e) grâce à de bons résultats en fin de saison. Ses meilleurs résultats de l'année sont sa victoire au tournoi Challenger de Brest, ses quarts de finale à Rotterdam et Bâle ainsi que sa demi-finale à l'Open de Vienne après avoir éliminé trois joueurs du top 50. On peut également noter ses deux demi-finales dans les challengers de Surbiton et Ljubljana. L'apport de nouveaux coachs (Dr. Guerin & Dariel) lui donne plus d'assurance et de sérénité sur le court.
Federer dispute la première finale de sa carrière au début de l'année 2000 à Marseille où il s'incline face à son compatriote Marc Rosset. Lors des JO de Sydney, il rate de peu la médaille de bronze en perdant de justesse face au Français Arnaud Di Pasquale. Il passe trois tours à Roland-Garros et deux à l'Open d'Australie et à Wimbledon. Une nouvelle défaite achève cette saison en demi-teinte ; il s'incline en finale de « son » tournoi à Bâle en cinq sets très disputés face au Suédois Thomas Enqvist.
2001 - 2003 : la naissance d'un champion
En février 2001, Federer remporte son premier tournoi en simple à Milan et son premier tournoi en double à Rotterdam avec Jonas Björkman. Il brille enfin en Grand Chelem en atteignant les quarts de finale à Roland-Garros et Wimbledon. Lors du tournoi londonien, il bat Pete Sampras en cinq sets accrochés en huitièmes de finale, mettant fin au règne de l'Américain sur le gazon britannique. Ce match restera comme l'unique confrontation entre les deux hommes. Cette saison se termine comme la précédente par une défaite en finale du tournoi de Bâle; il est cette fois-ci nettement dominé par l'Anglais Tim Henman.
Federer commence l'année 2002 par une victoire au tournoi de Sydney. Il dispute sa première finale en Masters Series au mois de mars lors du tournoi de Key Biscayne à Miami, où il est défait en 4 sets par Andre Agassi. En mai, il obtient une deuxième chance lors du Masters Series de Hambourg, chance qu'il saisit pleinement en dominant aisément le Russe Marat Safin en finale. Tout le monde le voit alors briller lors de deux Grand Chelems européens. Mais Federer s'incline au 1er tour à Roland-Garros et Wimbledon. Certains commencent alors à douter des possibilités mentales du Suisse lors des grands rendez-vous. Début août, il apprend la mort accidentelle de Peter Carter, le capitaine de l'équipe suisse de Coupe Davis et entraîneur de sa jeunesse, un homme qui comptait beaucoup pour lui. Très touché par cette tragédie, il ne peut stopper l'hémorragie de défaites lors de la tournée américaine. Néanmoins, une superbe fin de saison lui permet de se qualifier in extremis pour la Masters Cup disputée à Shanghai où il perd en demi-finale face à l'Australien Lleyton Hewitt au terme d'une rencontre très serrée.
Federer commence 2003 sur les mêmes bases élevées que la fin de saison précédente. Il remporte les tournois de Marseille et Dubaï en février, le tournoi de Munich sur terre battue deux mois plus tard, atteint la finale du Masters Series de Rome et contribue largement à la qualification de la Suisse pour les demi-finales de la Coupe Davis grâce aux succès face aux Pays-Bas et à la France. Mais il s'incline une nouvelle fois au 1er tour de Roland-Garros face au Péruvien Luis Horna. Il remporte ensuite le tournoi de Halle qui lui sert de préparation à Wimbledon où Federer obtiendra cette année là son premier titre du Grand Chelem, ne lâchant qu'un seul set durant toute la quinzaine.
La fin de saison est plus difficile et Federer réalise des résultats moyens. Il remporte cependant la Masters Cup en battant ses adversaires un par un pour s'adjuger son septième titre de la saison. Il finit l'année à la 2e place mondiale derrière Andy Roddick.
En décembre, Federer annonce qu'il se sépare de son entraîneur Peter Lundgren qui était à ses côtés depuis 4 ans. Peut-être encore plus surprenant, il déclare qu'il n'a pas l'intention pour l'instant d'avoir un nouvel entraîneur.
2004 - 2006 : au sommet du tennis mondial
Grâce à ses victoires à l'Open d'Australie (contre Marat Safin), Wimbledon (où il conserve son titre face à Andy Roddick) et à l'US Open (où il réussit un des meilleurs matchs de sa carrière face à Lleyton Hewitt en finale), Federer devient le premier joueur à réaliser le Petit Chelem depuis Mats Wilander en 1988. Il réussit également à s'octroyer la première place mondiale en janvier et la conserve tout au long de l'année. Sa défaite au troisième tour de Roland Garros face à Gustavo Kuerten sera l'unique contre-performance du Suisse. Mais sa victoire au Masters face à Lleyton Hewitt ponctue une année exceptionnelle de 11 titres dont 3 Masters Series et autant de Grands Chelems.
L'année 2005 voit Roger Federer continuer d'assoir sa domination sur le tennis mondial. Malgré deux défaites en demi-finale à l'Open d'Australie (face à Marat Safin) et à Roland-Garros (face à Rafael Nadal), il réussit à s'imposer à Wimbledon pour la troisième fois consécutive (face à Andy Roddick) et à l'US Open (face à Andre Agassi). Il remporte au total 11 tournois (comme en 2004) dont 4 Masters Series et deux Grands Chelems. Il termine l'année avec seulement 4 défaites (soit 95,3% de victoires) mais s'incline en finale de la Masters Cup face à David Nalbandian. Cette défaite met fin à 24 victoires consécutives en finale.
L'année 2006 est à ce jour la meilleure saison de Roger Federer. Comme en 2004, il fait le Petit Chelem en s'imposant à l'Open d'Australie (contre Márcos Baghdatís), à Wimbledon (contre Rafael Nadal) et à l'US Open (contre Andy Roddick). Néanmoins, il parvient cette année jusqu'en finale de Roland Garros mais s'incline comme l'année précédente face à Rafael Nadal. Le Suisse réussit au total une année presque parfaite avec 12 titres dont 4 Masters Series et 4 finales (soit une seule défaite avant la finale en 17 tournois). Il termine l'année avec 5 défaites, dont 4 face à Rafael Nadal, qui est le seul à contester la suprématie du Suisse. Une nouvelle victoire à la Masters Cup face à James Blake ponctuera cette saison où de nombreux records sont tombés (notamment le total de gains en tournois sur une saison, le nombre de semaines consécutives à la première place mondiale, le nombre de points ATP, l'avance sur le second au classement, premier joueur à réaliser deux Petits Chelems dans l'ère Open, premier joueur à remporter plus de 10 tournois trois années consécutives...) et où Federer s'est imposé aux côtés des plus grands dans l'histoire du tennis.
2007 à aujourd'hui : sur la trace des légendes
L'année 2007, bien que marquée par quelques "passages à vide", est conforme en beaucoup de points à 2006. En effet, une fois encore Federer réalise le Petit Chelem et remporte l'Open d'Australie (sans perdre un set du tournoi, et dominant en finale Fernando Gonzalez), l'US Open (face à Novak ?okovi?) et Wimbledon pour la cinquième fois consécutive, égalant face à Rafael Nadal le record de Bjorn Borg. De plus, il s'incline une fois encore en finale de Roland Garros face à Nadal, soit une série de 10 finales consécutives en Grand Chelem (un record). Néanmoins, deux défaites face à Guillermo Cañas en début d'année et David Nalbandian en fin de saison attirent quelques critiques à son égard. Sur 16 tournois auxquels il a participé, il remporte au total 8 titres (c'est la première fois qu'il en remporte "aussi peu" depuis 2003) dont 2 Masters Series (à Hambourg, où il remporte son 4e titre (record) et à Cincinnati) et atteint 4 finales. Il termine d'ailleurs sa saison sur une victoire à la Masters Cup face à David Ferrer, qui met un terme à une année comptant 9 défaites (soit autant que celles de 2005 et 2006 réunies) mais où il aura su se concentrer sur les événements importants pour remporter ses 10e, 11e et 12e Grands Chelems, se rapprochant à grands pas du record de Pete Sampras (14 tournois majeurs).
Pour son premier tournoi de l'année 2008, Roger Federer s'incline en demi-finale de l'Open d'Australie face à Novak ?okovi?, futur vainqueur du tournoi, en 3 sets (5-7, 3-6, 6-7), ce qui met fin à ses espoirs de réaliser le Grand Chelem. Pour son deuxième tournoi 2008, Roger Federer s'incline au premier tour de l'Open de Dubaï face à Andy Murray en 3 sets : 7-6, 3-6, 4-6. Au Masters d'Indian Wells, il s'incline en demi-finale face à Mardy Fish en 2 sets : 3-6, 2-6. Deux semaines plus tard au Masters de Miami, il s'incline en quart de finale face à Andy Roddick en 3 sets : 6-7, 6-4, 3-6. A l'entame de la saison sur terre battue, Federer s'associe avec José Higueras comme entraineur.
Au tournoi d'Estoril au plateau peu relevé, Roger bat Nikolay Davydenko en finale sur abandon (7-6, 1-2, retrait), et gagne son premier tournoi de sa saison 2008.
Malgré un bon parcours au Masters de Monte-Carlo, Roger Federer s'incline en finale face au triple tenant du titre Rafael Nadal en 2 sets : 5-7, 5-7. C'est la 3ème année d'affilée que le Suisse s'incline face à l'Espagnol en finale de ce tournoi.
Deux semaines plus tard au Masters de Rome, il se fait éliminer en quart de finale par Radek Št?pánek (27e mondial) en 2 sets : 7-64, 7-67.
La semaine suivante au Masters d'Hambourg dont il est pourtant tenant du titre, Roger Federer s'incline en finale face au n°2 mondial Rafael Nadal en 3 sets : 5-7, 7-6, 3-6.
Programme 2008
- Détail des 20 tournois où Roger Federer a prévu de jouer en 2008[13].
| Date | Tournoi | Lieu | Catégorie | Surface | Resultat |
|---|---|---|---|---|---|
| 14 janvier – 27 janvier | Open d'Australie | Melbourne (Australie) | Grand Chelem | Dur | Demi-finale |
| 3 mars – 9 mars | Open de Dubaï | Dubai (UAE) | International Series Gold | Dur | 16e de finale |
| 10 mars – 23 mars | Masters d'Indian Wells | Indian Wells (États-Unis) | Masters Series | Dur | Demi-finale |
| 26 mars – 6 avril | Masters de Miami | Miami (États-Unis) | Masters Series | Dur | Quart de finale |
| 14 avril – 20 avril | Open d'Estoril | Estoril (Portugal) | International Series | Terre battue | Vainqueur |
| 21 avril – 27 avril | Masters de Monte-Carlo | Monte-Carlo (Monaco) | Masters Series | Terre battue | Finale |
| 5 mai – 11 mai | Masters de Rome | Rome (Italie) | Masters Series | Terre battue | Quart de finale |
| 12 mai – 18 mai | Masters d'Hambourg | Hambourg (Allemagne) | Masters Series | Terre battue | Finale |
| 25 mai – 7 juin | Roland-Garros | Paris (France) | Grand Chelem | Terre battue | |
| 9 juin – 15 juin | Open de Halle | Halle (Allemagne) | International Series | Gazon | |
| 23 juin – 6 juillet | Wimbledon | Wimbledon (Angleterre) | Grand Chelem | Gazon | |
| 21 juillet – 27 juillet | Masters du Canada | Montréal (Canada) | Masters Series | Dur | |
| 28 juillet – 3 août | Masters de Cincinnati | Cincinnati (États-Unis) | Masters Series | Dur | |
| 10 août – 17 août | Jeux Olympiques d'été de 2008 | Pékin (Chine) | Jeux Olympiques | Dur | |
| 25 août – 7 septembre | US Open | New York (États-Unis) | Grand Chelem | Dur | |
| 6 octobre – 12 octobre | Open de Stockholm | Stockholm (Suède) | International Series | Dur | |
| 13 octobre – 19 octobre | Masters de Madrid | Madrid (Espagne) | Masters Series | Synthétique | |
| 20 octobre – 26 octobre | Open de Bâle | Bâle (Suisse) | International Series | Dur | |
| 27 octobre – 2 novembre | Masters de Paris-Bercy | Paris (France) | Masters Series | Synthétique | |
| 9 novembre – 16 novembre | Masters Cup | Shanghaï (Chine) | Masters | Dur |
Entraîneurs
- 1989 - 1994 : Seppli Kacovsky (Suisse). Kacovsky était l'entraîneur principal du Old Boys' Tennis Club dans la ville natale de Federer: Bâle. Federer rejoint les Old Boys' à l'âge de huit ans.
- 1991 - 1995, 1997-1998 : Peter Carter (Australie). Carter donnait des entraînements particuliers hebdomadaires à Federer, de 10 à 14 ans. Ils ont été réunis dans un nouveau service de formation à Bienne en 1997. Carter a ensuite entraîné Federer jusqu'à ce qu'il devienne professionnel.
- 1995 - 1997 : Après que Federer fut devenu Champion du monde junior, il fut sélectionné pour rejoindre le Centre National Suisse de tennis à Ecublens (Vaud), où il fut formé jusqu'à la fin de sa scolarité.
- 1999 - 2003 : Peter Lundgren (Suède). Quand Federer entra dans le circuit professionnel, il choisit l'ancien joueur Peter Lundgren, qu'il avait rencontré à Bienne. Il le consulta régulièrement quand il était avec Peter Carter.
- 2005 - 2007 : Tony Roche (Australie). Roche est un ancien champion australien de tennis qui a mené Patrick Rafter et Ivan Lendl vers la place de n°1 mondial. Il a aidé Federer quelques semaines par an, notamment avant les Grands Chelems et les Masters Series. Le 13 mai 2007, Roger Federer et Tony Roche ont décidé, d'un commun accord, de ne plus collaborer.
- 2008 - : José Higueras (Espagne). Higueras est un grand spécialiste de la terre battue, il avait notamment mené Michael Chang, alors âgé de 17 ans, au titre de Roland-Garros en 1989.
| Années | Entraîneur | Pays |
|---|---|---|
| 1989 - 1994 | Seppli Kacovsky | Suisse |
| 1991 - 1995 | Peter Carter | Australie |
| 1995 - 1997 | Centre national suisse | Suisse |
| 1997 - 1998 | Peter Carter | Australie |
| 1999 - 2003 | Peter Lundgren | Suède |
| 2003 - 2005 | Sans entraîneur | N/A |
| 2005 - 2007 | Tony Roche | Australie |
| 2007 - 2008 | Sans entraîneur | N/A |
| 2008 - | José Higueras | Espagne |
Caractéristiques de son jeu
Roger Federer joue de la main droite et pratique un revers à une main, ce dernier coup étant relativement rare parmi les joueurs du circuit qui lui préfèrent en très grande majorité le revers à deux mains. On peut toutefois noter que l'Américain Pete Sampras, à qui Federer est souvent comparé, effectuait également son revers à une main, accentuant ainsi les tentations de comparaison entre les deux champions. Il possède un jeu très complet, efficace sur toutes les surfaces y compris sur terre battue. Il ne base pas son jeu sur une technique précise et sa particularité est justement d'adapter son jeu en fonction des conditions (adversaire, surface, climat, fatigue) pour pouvoir réaliser le meilleur coup possible à un moment donné. Au début de sa carrière (jusqu'à 2003 environ) il pratiquait un véritable jeu d'attaque, faisant souvent usage du service-volée, et c'est de cette façon qu'il a remporté son premier Wimbledon. Cependant, avec l'avènement de très bons relanceurs (Rafael Nadal, David Nalbandian ou David Ferrer par exemple), et le ralentissement progressif des surfaces, il a été obligé de diversifier son jeu pour gagner autre part que sur gazon. C'est ainsi qu'il a adopté ce jeu très varié sans véritable point faible.
Les grandes caractéristiques de sa gestuelle sont sa fluidité et sa décontraction, donnant cette impression singulière que Federer ne « force » jamais. En effet, ses frappes sont toujours très relâchées et il semble généralement très détendu durant les points. Cela lui permet de réaliser de violentes accélérations ainsi que des coups inattendus dans des positions très délicates. Il peut frapper fort en pleine course ou en reculant, ce qui lui permet de passer d'une position défensive à une position d'attaque sur un coup et de renverser des points mal engagés.
Voici une analyse de son jeu point par point :
Le service
Il a un geste très simple et fluide qui lui permet de donner à la balle une vitesse moyenne d'environ 200km/h sur ses premiers services, et 170km/h sur ses seconds[14] (mais avec un effet plus accentué). Il arrive également à imprimer à la balle un effet de lift important, notamment en deuxième service, ce qui fait fuser cette dernière au rebond et gêne ainsi le relanceur qui doit de ce fait frapper la balle au dessus de l'épaule. Le fait que son lancer et son geste soient exactement les mêmes pour les différents services qu'il réalise (au centre, sur le côté, lifté, slicé, sur le joueur...) permet de surprendre l'adversaire. Il est généralement considéré comme l'un des meilleurs serveurs du circuit. Federer ne semble d'ailleurs jamais aussi performant dans ce secteur du jeu que lorsqu'il se trouve dans une situation délicate (balles de break ou de set par exemple). Néanmoins, sur terre battue, la balle est ralentie par la surface et son nombre de services gagnants diminue, limitant ainsi sa marge d'erreur dans les autres secteurs du jeu.
Le coup droit
Son coup droit est généralement considéré comme son meilleur coup. En effet, celui-ci est rarement pris à défaut et permet souvent au Suisse de conclure l'échange grâce à une accélération. Sa préparation est relativement courte ce qui lui permet de frapper la balle assez tôt après le rebond, un peu à la manière d'Andre Agassi. Ce coup lui permet aussi parfois de trouver des angles importants, qui lui permettent ensuite d'avoir le court ouvert pour conclure sans trop de difficulté. Son premier coup droit (c'est-à-dire la première frappe après avoir servi) est particulièrement performant quand sa première balle passe et lui permet de remporter de nombreux points avec une certaine facilité. Néanmoins, quand l'échange perd quelque peu d'intensité, il lui arrive de frapper la balle avec une certaine nonchalance et de "boiser" (soit frapper avec le cadre de la raquette, et non avec le cordage) et donc de faire des erreurs non provoquées. C'est notamment le cas quand la balle adverse a beaucoup d'effet et monte très rapidement après le rebond. David Foster Wallace a décrit la vitesse incroyable, la fluidité et la force brute de ce coup droit comme étant "un grand fouet liquide"[15] tandis que John McEnroe l'a désigné comme étant "le plus grand coup de notre sport" en de nombreuses occasions[16].
Le revers
Bien qu'ayant progressé au fil des années, le revers lifté de Federer est probablement son coup le plus délicat. Auparavant, c'était de loin son coup le plus faible et il avait beaucoup de mal à l'utiliser pour prendre l'ascendant sur son adversaire, il faisait donc par exemple des "décalages coup droit" afin de tourner son revers et de frapper la balle en coup droit. Aujourd'hui son revers s'est amélioré mais reste encore un gros point faible pour certains adversaires, comme par exemple Rafael Nadal, qui continuent à le jouer systématiquement pour le pousser à la faute comme lors du Masters de Monte-Carlo 2008 où 85% des coups de l'Espagnol étaient dirigés sur le revers du Suisse, provoquant de nombreuses fautes directes [17]. On peut tout de même dire que sans être son coup le plus efficace, son revers est désormais stable et régulier. Le fait qu'il soit à une main lui permet de trouver des angles impressionnants et de réaliser des coups très difficiles alors qu'il est loin de la balle. Roger Federer a d'ailleurs l'un des meilleurs passings de revers du circuit. La fluidité avec laquelle il frappe son revers donne une impression de facilité dans l'exécution de ses coups qui n'est certainement pas étrangère au fait que Federer soit considéré comme ayant l'un des revers à une main les plus esthétiques du circuit avec Richard Gasquet.
Son revers coupé quant à lui a toujours été une arme très utilisée par le Suisse. Ce coup est particulièrement mis à profit par le Suisse sur surface rapide où il arrive à donner un rebond très bas à la balle. Cela lui permet de faire des changements de rythme pour gêner l'adversaire qui est alors obligé de remettre une balle haute. Ce coup est également une option dont se sert le numéro un mondial pour jouer très long et ainsi relancer un échange mal engagé. Cependant, un revers coupé ne peut être vraiment considéré comme un coup d'attaque hors des surfaces rapides, et sur terre battue par exemple, celui-ci n'a que peu d'influence sur le jeu, car le rebond reste tout de même relativement haut. Néanmoins, quelle que soit la surface, le gros point fort de son revers est la facilité avec laquelle il parvient à alterner longueurs, angles et effets pour remporter le point, bien qu'il n'ait pas la même aisance ni la même régularité qu'avec son coup droit.
La volée
Federer a longtemps été un attaquant comme ses idoles Stefan Edberg ou Boris Becker. Néanmoins, en raison de l'efficacité de son jeu de fond de court et du ralentissement global des surfaces, Federer a fini par utiliser le service-volée plus comme une variation à son jeu que comme une véritable tactique à part entière. Sa bonne vision du jeu fait qu'il sait à quel moment il doit monter au filet et de quelle manière : par débordement ou par fixation par exemple, et avec toutes les variations qu'apportent les effets et les longueurs. Ses réflexes, acquis durant sa jeunesse où il montait très régulièrement au filet, lui permettent parfois de renvoyer des balles quasiment hors d'atteinte ou très rapides. Néanmoins, de nombreux amateurs de tennis, nostalgiques d'un jeu d'attaque de plus en plus rare sur le circuit professionnel, aimeraient le voir plus souvent au filet, et rester moins "attentiste" du fond du court, afin que son jeu soit plus spectaculaire. Il faut noter que son utilisation récurrente de la volée d'approche lui permet de monter contre des contreurs de fond de court tels que David Ferrer, contre qui la première volée (réalisée généralement au niveau de la ligne de carré de service) peut difficilement être suffisamment incisive pour conclure le point directement. La montée à contre-temps, qu'il utilise de façon ponctuelle, lui permet également de varier son jeu et de remporter des points.
Le physique
Grâce à son jeu très relâché et à une bonne hygiène de vie, Federer a été généralement épargné par les blessures, remportant des matchs parfois très longs et intenses, et ce malgré des saisons longues et éprouvantes pour l'organisme. On peut d'ailleurs noter que Federer n'a jamais déclaré forfait lors d'un match sur le circuit ATP (son seul forfait remontant au circuit junior), ce qui est presque unique dans le tennis moderne.
Son jeu de jambes, équilibré, et sa couverture du terrain sont exceptionnels et il est considéré comme l'un des joueurs les plus performants dans la vitesse de déplacement. À la différence de la plupart des joueurs qui font beaucoup de petits pas en s'approchant de la balle, comme le faisait par exemple Jimmy Connors en son temps, Federer fait de grands pas amples et souples. Bien que cet aspect de son jeu soit relativement méconnu, il possède probablement une des meilleures capacités de déplacement du circuit avec notamment Rafael Nadal. Cela lui permet de renvoyer des balles qui semblaient trop loin, et d'ainsi remporter des points mal engagés. Cette capacité est d'ailleurs souvent sujette aux éloges des adversaires du Suisse.
Le mental
Alors qu'il avait auparavant tendance à "balancer" des matchs lors de rencontres qu'il sentait lui échapper, il a acquis au fil du temps plus de sérénité et fait désormais preuve d'une certaine impassibilité sur le court. Généralement très calme, il lui arrive tout de même d'exprimer sa frustration ou sa joie à certains moments, mais cela reste assez rare. Il a également une grande capacité à gérer les points et les matchs importants lui permettant de remporter des rencontres sans forcément jouer à son meilleur niveau (ses matchs contre Nikolaï Davydenko, entre autres, dans lesquels Federer "assure l'essentiel" en sont assez représentatifs). D'autres illustrations de son mental presque sans faille lors des évènements importants sont ses séries de 24 victoires consécutives en finale entre 2003 et 2005 et de 15 tie-breaks remportés consécutivement en 2006 et 2007.
Équipement
Matériel
Federer joue actuellement avec la raquette Wilson K Factor KSix-One Tour 90[18]. Celle-ci est caractérisée par sa petite surface de frappe (581 cm²), par son poids relativement lourd (340 grammes non cordée) et sa mince épaisseur de profil (17mm)[19],[20].
Cependant, il est à noter qu'au niveau professionnel la plupart des joueurs utilisent des raquettes "customisées". Cela peut être un modèle assez proche d'un modèle de série, mais par exemple avec un équilibre différent, un poids différent (parfois 20-30 grammes), des inserts de titane à certains points précis, etc. Parfois, il s'agit également de "paintjobs" c'est-à-dire des anciens modèles repeints aux couleurs d'un modèle actuel.
La raquette réelle de Federer est donc un custom de Wilson, dont la construction diffère du modèle de série, par un poids supérieur de 15 grammes et une hypothèse tendrait à ce que son cadre ne soit pas un "90" mais un "88". Ceci n'a jamais été strictement vérifié, mais ces informations émanent de professionnels du cordage évoluant au sein des tournois ATP.
Federer corde sa raquette à 25kg pour les cordes horizontales, et 23,5 pour les cordes verticales, ce qui est une valeur moyenne sur le circuit. Ces valeurs peuvent varier très légèrement en fonction des conditions (surface, adversaire, météo). Il est un des seuls joueurs de tennis à voyager partout avec son cordeur personnel, ce qui lui permet d'avoir toujours confiance dans sa raquette et de ne pas avoir de mauvaises surprises (certains tournois ont un service de cordage déficient).
Son cordage est composé du Champions Choice de Wilson, c'est-à-dire qu'il associe le Luxilon Big Banger Alu Power Rough (en polyester, utilisé pour les montants, soient les cordes verticales, avec une épaisseur de 1,25mm) avec le Wilson Naturel Gut (en boyaux naturels, utilisé pour les travers horizontaux, avec chez lui une épaisseur de 1,30mm)[21]. À noter que ce cordage hybride est le plus utilisé sur le circuit car il est l'un de ceux qui allient le mieux puissance et contrôle[22]. Federer utilise également des croisillons plastiques appelés "string savers" qui empêchent le frottement des cordes et augmentent leur longévité. Ceux dont il se sert sont les Elasto-Cross de Babolat[23]. Enfin, il recouvre son manche du Pro Overgrip de Wilson, un surgrip extrêmement fin et très confortable [24].
Il joue avec les raquettes et les accessoires de Wilson ainsi qu'avec les habits que lui prépare Nike[25]. On peut aussi noter qu'il porte généralement un bandeau Nike dans les cheveux, dont la couleur est assortie à ses vêtements. Il porte également des affaires de différentes marques, comme par exemple Rolex, dont la plupart viennent de Suisse [26].
Produits dérivés
Grâce au succès médiatique de Roger Federer, de nombreux produits de différentes marques ont été réalisés en son honneur. Par exemple, pour le tournoi de Wimbledon 2006, Nike lui prépara une chemise sur laquelle figurait en guise d'une sorte de blason trois raquettes représentant les trois titres à Wimbledon qu'il avaient déjà remportés. En 2007, le chemise fut mise à jour, avec quatre raquettes[27]. Pour l'US Open 2007, Federer a expérimenté une nouvelle tenue toute en noir pour la session de nuit, sur laquelle était brodée ses initiales. Il a d'ailleurs réutilisé le même ensemble lors des sessions de nuit de l'Open d'Australie 2008. Nike a également créé une casquette avec les initiales "RF" brodées à l'avant. Le modèle existe en noir et en rouge (pour cette dernière, les revenus sont versés à la Fondation Roger Federer).
En 2006, Le Feder-bear, un petit ourson en peluche représentant Roger Federer, apparaît. La totalité des revenus engendrés par la vente de cet ourson sont reversés à l'UNICEF.[28] Il existe également diverses figurines miniatures à l'effigie du joueur suisse.
Enfin, le 10 avril 2007 est émis un timbre postal à son effigie en Suisse[29]. C'est la première fois que la Suisse édite un timbre à l'effigie d'une personnalité suisse encore vivante[30].
Coupe Davis
Depuis son accession à la place de n°1 mondial (début 2004), Roger Federer n'a jamais fait de la Coupe Davis l'un de ses objectifs principaux, préférant se concentrer sur sa carrière en simple. Il a toutefois réussi à atteindre les demi-finales en 2003 (s'inclinant 3-2 face à l'Australie), ainsi que les quarts en 1999, 2001 et 2004. Depuis 2005, il ne joue plus que les matchs de barrages (la Suisse s'inclinant à chaque fois au premier tour en 2005, 2006 et 2007). En 2007, la Suisse est reléguée en zone Euro. Roger Federer a déclaré qu'il n'y participerait pas en 2008.
Roger Federer a débuté en simple de Coupe Davis en 1999, à Neuchâtel, dans un match entre la Suisse et l'Italie et en double en 2000, à Zurich, dans un match entre la Suisse et l'Australie. Étant souvent meilleur que le reste des joueurs suisses, il a parfois perdu certaines rencontres malgré deux victoires lors de ses simples. C'est le cas lors des rencontres face à la Russie en 2002, en 2004 contre la France et enfin en 2007 face à la République tchèque. On peut également noter que depuis l'an 2000, il a remporté 23 simples pour seulement 2 défaites, réalisant deux séries de 9 victoires consécutives dans cette période (dont une en cours). Au total, Federer a remporté 24 matches contre 6 défaites en simple et 9 matchs contre 5 défaites en double.
Palmarès
Titres et finales
|
|
| No. | Date | Tournoi | Surface | Adversaire en finale | Pays | Score |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 29 janvier 2001 | Milan, Italie | Dur (i) | Julien Boutter | France | 6-4, 6-7 (7-9), 6-4 |
| 2 | 7 janvier 2002 | Sydney, Australie | Dur | Juan Ignacio Chela | Argentine | 6-3, 6-3 |
| 3 | 13 mai 2002 | Hambourg, Allemagne | Terre battue | Marat Safin | Russie | 6-1, 6-3, 6-4 |
| 4 | 7 octobre 2002 | Vienne, Autriche | Dur (i) | Ji?í Novák | République tchèque | 6-4, 6-1, 3-6, 6-4 |
| 5 | 10 février 2003 | Marseille, France | Dur (i) | Jonas Björkman | Suède | 6-2, 7-6 (8-6) |
| 6 | 24 février 2003 | Dubaï, Émirats arabes unis | Dur | Ji?í Novák | République tchèque | 6-1, 7-6 (7-2) |
| 7 | 28 avril 2003 | Munich, Allemagne | Terre battue | Jarkko Nieminen | Finlande | 6-1, 6-4 |
| 8 | 9 juin 2003 | Halle, Allemagne | Herbe | Nicolas Kiefer | Allemagne | 6-1, 6-3 |
| 9 | 23 juin 2003 | Wimbledon, Angleterre | Herbe | Mark Philippoussis | Australie | 7-6 (7-5), 6-2, 7-6 (7-3) |
| 10 | 6 octobre 2003 | Vienne, Autriche | Dur (i) | Carlos Moyá | Espagne | 6-3, 6-3, 6-3 |
| 11 | 10 novembre 2003 | Houston, États-Unis | Dur | Andre Agassi | États-Unis | 6-3, 6-0, 6-4 |
| 12 | 19 janvier 2004 | Open d'Australie, Australie | Dur | Marat Safin | Russie | 7-6 (7-3), 6-4, 6-2 |
| 13 | 1er mars 2004 | Dubaï, Émirats arabes unis | Dur | Feliciano Lopez | Espagne | 4-6, 6-1, 6-2 |
| 14 | 8 mars 2004 | Indian Wells, États-Unis | Dur | Tim Henman | Angleterre | 6-3, 6-3 |
| 15 | 10 mai 2004 | Hambourg, Allemagne | Terre battue | Guillermo Coria | Argentine | 4-6, 6-4, 6-2, 6-3 |
| 16 | 7 juin 2004 | Halle, Allemagne | Herbe | Mardy Fish | États-Unis | 6-0, 6-3 |
| 17 | 24 juin 2004 | Wimbledon, Angleterre | Herbe | Andy Roddick | États-Unis | 4-6, 7-5, 7-6 (7-3), 6-4 |
| 18 | 5 juillet 2004 | Gstaad, Suisse | Terre battue | Igor Andreev | Russie | 6-2, 6-3, 5-7, 6-3 |
| 19 | 26 juillet 2004 | Toronto, Canada | Dur | Andy Roddick | États-Unis | 7-5, 6-3 |
| 20 | 12 septembre 2004 | US Open, États-Unis | Dur | Lleyton Hewitt | Australie | 6-0, 7-6 (7-3), 6-0 |
| 21 | 27 septembre 2004 | Bangkok, Thaïlande | Dur (i) | Andy Roddick | États-Unis | 6-4, 6-0 |
| 22 | 15 novembre 2004 | Houston, États-Unis | Dur | Lleyton Hewitt | Australie | 6-3, 6-2 |
| 23 | 3 janvier 2005 | Doha, Qatar | Dur | Ivan Ljubi?i? | Croatie | 6-3, 6-2 |
| 24 | 14 février 2005 | Rotterdam, Pays-Bas | Dur | Ivan Ljubi?i? | Croatie | 5-7, 7-5, 7-6 (7-5) |
| 25 | 21 février 2005 | Dubaï, Émirats arabes unis | Dur | Ivan Ljubi?i? | Croatie | 6-1, 6-7 (6-8), 6-3 |
| 26 | 7 mai 2005 | Indian Wells, États-Unis | Dur | Lleyton Hewitt | Australie | 6-2, 6-4, 6-4 |
| 27 | 23 mars 2005 | Miami, États-Unis | Dur | Rafael Nadal | Espagne | 2-6, 6-7 (4-7), 7-6 (7-5), 6-3, 6-1 |
| 28 | 9 mai 2005 | Hambourg, Allemagne | Terre battue | Richard Gasquet | France | 6-3, 7-5, 7-6 (7-4) |
| 29 | 6 juin 2005 | Halle, Allemagne | Herbe | Marat Safin | Russie | 6-4, 6-7 (6-8), 6-4 |
| 30 | 21 juin 2005 | Wimbledon, Angleterre | Herbe | Andy Roddick | États-Unis | 6-2, 7-6 (7-2), 6-4 |
| 31 | 21 août 2005 | Cincinnati, États-Unis | Dur | Andy Roddick | États-Unis | 6-3, 7-5 |
| 32 | 11 septembre 2005 | US Open, États-Unis | Dur | Andre Agassi | États-Unis | 6-3, 2-6, 7-6 (7-1), 6-1 |
| 33 | 2 octobre 2005 | Bangkok, Thaïlande | Dur (i) | Andy Murray | Écosse | 6-3, 7-5 |
| 34 | 7 janvier 2006 | Doha, Qatar | Dur | Gaël Monfils | France | 6-3, 7-6 (7-5) |
| 35 | 29 janvier 2006 | Open d'Australie, Australie | Dur | Márcos Baghdatís | Chypre | 5-7, 7-5, 6-0, 6-2 |
| 36 | 19 mars 2006 | Indian Wells, États-Unis | Dur | James Blake | États-Unis | 7-5, 6-3, 6-0 |
| 37 | 2 avril 2006 | Miami, États-Unis | Dur | Ivan Ljubi?i? | Croatie | 7-6 (7-5), 7-6 (7-4), 7-6 (8-6) |
| 38 | 18 juin 2006 | Halle, Allemagne | Herbe | Tomáš Berdych | République tchèque | 6-0, 6-7 (4-7), 6-2 |
| 39 | 9 juillet 2006 | Wimbledon, Angleterre | Herbe | Rafael Nadal | Espagne | 6-0, 7-6 (7-5), 6-7 (2-7), 6-3 |
| 40 | 13 août 2006 | Toronto, Canada | Dur | Richard Gasquet | France | 2-6 6-3 6-2 |
| 41 | 10 septembre 2006 | US Open, États-Unis | Dur | Andy Roddick | États-Unis | 6-2, 4-6, 7-5, 6-1 |
| 42 | 8 octobre 2006 | Tokyo, Japon | Dur | Tim Henman | Angleterre | 6-3, 6-3 |
| 43 | 22 octobre 2006 | Madrid, Espagne | Synthétique (i) | Fernando Gonzalez | Chili | 7-5, 6-1, 6-0 |
| 44 | 29 octobre 2006 | Bâle, Suisse | Synthétique (i) | Fernando Gonzalez | Chili | 6-3, 6-2, 7-6 (7-3) |
| 45 | 19 novembre 2006 | Shanghai, Chine | Dur (i) | James Blake | États-Unis | 6-0, 6-3, 6-4 |
| 46 | 28 janvier 2007 | Open d'Australie, Australie | Dur | Fernando Gonzalez | Chili | 7-6 (7-2), 6-4, 6-4 |
| 47 | 3 mars 2007 | Dubaï, Émirats arabes unis | Dur | Mikhail Youzhny | Russie | 6-4, 6-3 |
| 48 | 20 mai 2007 | Hambourg, Allemagne | Terre battue | Rafael Nadal | Espagne | 2-6, 6-2, 6-0 |
| 49 | 8 juillet 2007 | Wimbledon, Angleterre | Herbe | Rafael Nadal | Espagne | 7-6 (9-7), 4-6, 7-6 (7-3), 2-6, 6-2 |
| 50 | 19 août 2007 | Cincinnati, États-Unis | Dur | James Blake | États-Unis | 6-1, 6-4 |
| 51 | 9 septembre 2007 | US Open, États-Unis | Dur | Novak ?okovi? | Serbie | 7-6 (7-4), 7-6 (7-2), 6-4 |
| 52 | 28 octobre 2007 | Bâle, Suisse | Dur (i) | Jarkko Nieminen | Finlande | 6-3, 6-4 |
| 53 | 18 novembre 2007 | Shanghai, Chine | Dur (i) | David Ferrer | Espagne | 6-2, 6-3, 6-2 |
| 54 | 20 avril 2008 | Estoril, Portugal | Terre battue | Nikolay Davydenko | Russie | 7-6 (7-5), 1-2, ab. |
|
|
| Date | Tournoi | Surface | Adversaire en finale | Score |
|---|---|---|---|---|
| 13 février, 2000 | Marseille, France | Dur (i) | Marc Rosset | 6-2, 3-6, 6-7(5) |
| 29 octobre, 2000 | Bâle, Suisse | Synthétique (i) | Thomas Enqvist | 2-6, 6-4, 6-7(4), 6-1, 1-6 |
| 25 février, 2001 | Rotterdam, Pays-Bas | Dur | Nicolas Escudé | 5-7, 6-3, 6-7(5) |
| 28 octobre, 2001 | Bâle, Suisse | Synthétique (i) | Tim Henman | 3-6, 4-6, 2-6 |
| 3 février, 2002 | Milan, Italie | Synthétique (i) | Davide Sanguinetti | 6-7(2), 6-4, 1-6 |
| 31 mars, 2002 | Miami, États-Unis | Dur | Andre Agassi | 3-6, 3-6, 6-3, 4-6 |
| 11 mai, 2003 | Rome, Italie | Terre battue | Felix Mantilla | 5-7, 2-6, 6-7(10) |
| 13 juillet, 2003 | Gstaad, Suisse | Terre battue | Ji?í Novák | 7-5, 3-6, 3-6, 6-1, 3-6 |
| 20 novembre, 2005 | Shanghaï, Chine | Dur (i) | David Nalbandian | 7-6(4), 7-6(11), 2-6, 1-6, 6-7(3) |
| 5 mars, 2006 | Dubai, UAE | Dur | Rafael Nadal | 6-2, 4-6, 4-6 |
| 23 avril, 2006 | Monte-Carlo, Monaco | Terre battue | Rafael Nadal | 2-6, 7-6(2), 3-6, 6-7(5) |
| 14 mai, 2006 | Rome, Italie | Terre battue | Rafael Nadal | 7-6(0), 6-7(5), 4-6, 6-2, 6-7(5) |
| 11 juin, 2006 | Roland Garros, France | Terre battue | Rafael Nadal | 6-1, 1-6, 4-6, 6-7(4) |
| 22 avril, 2007 | Monte-Carlo, Monaco | Terre battue | Rafael Nadal | 4-6, 4-6 |
| 10 juin, 2007 | Roland Garros, France | Terre battue | Rafael Nadal | 3-6, 6-4, 3-6, 4-6 |
| 12 août, 2007 | Montreal, Canada | Dur | Novak ?okovi? | 6-7 (2-7), 6-2, 6-7 (2-7) |
| 21 octobre, 2007 | Madrid, Espagne | Synthétique | David Nalbandian | 6-1, 3-6, 3-6 |
| 27 avril, 2008 | Monte-Carlo, Monaco | Terre battue | Rafael Nadal | 5-7, 5-7 |
| 18 mai, 2008 | Hambourg, Allemagne | Terre battue | Rafael Nadal | 5-7, 7-6 (7-3), 3-6 |
|
|
| No. | Date | Tournoi | Partenaire | Surface | Adversaires en finale | Score |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 26 février 2001 | Rotterdam, Pays-Bas | Jonas Björkman | Dur | Petr Pála Pavel Vízner |
6-3, 6-0 |
| 2 | 16 juillet 2001 | Gstaad, Suisse | Marat Safin | Terre battue | Michael Hill Jeff Tarango |
1-0, abandon |
| 3 | 25 février 2002 | Rotterdam, Pays-Bas | Max Mirnyi | Dur | Mark Knowles Daniel Nestor |
4-6, 6-3, 10-4 |
| 4 | 7 octobre 2002 | Moscou, Russie | Max Mirnyi | Dur | Joshua Eagle Sandon Stolle |
6-4, 7-6 |
| 5 | 31 mars 2003 | Miami, États-Unis | Max Mirnyi | Dur | Leander Paes David Rikl |
7-5, 6-3 |
| 6 | 13 octobre 2003 | Vienne, Autriche | Yves Allegro | Dur | Mahesh Bhupathi Max Mirnyi |
7-6 (9-7), 7-5 |
| 7 | 12 juin 2005 | Halle, Allemagne | Yves Allegro | Herbe | Joachim Johansson Marat Safin |
7-5, 6-7 (6-8), 6-3 |
|
|
| Date | Tournoi | Surface | Partenaire | Adversaires en finale | Score |
|---|---|---|---|---|---|
| 29 octobre, 2000 | Bâle, Suisse | Synthétique (i) | Dominik Hrbatý | Donald Johnson Piet Norval |
6-7 (9-11), 6-4, 6-7 (4-6) |
| 17 mars, 2002 | Indian Wells, États-Unis | Dur | Max Mirnyi | Mark Knowles Daniel Nestor |
4-6, 4-6 |
| 23 février, 2003 | Rotterdam, Pays-Bas | Dur (i) | Max Mirnyi | Wayne Arthurs Paul Hanley |
6-7 (4-6), 2-6 |
| 3 octobre, 2004 | Bangkok, Thaïlande | Dur (i) | Yves Allegro | Justin Gimelstob Oliver Graydon |
7-5, 4-6, 4-6 |
Résultats dans les compétitions principales (simple)
En Grand Chelem
| Année | Open d'Australie | Roland-Garros | Wimbledon | US Open |
|---|---|---|---|---|
| 1999 | - | Premier tour Patrick Rafter |
Premier tour Ji?í Novák |
- |
| 2000 | Troisième tour Arnaud Clément |
Huitièmes de finale Alex Corretja |
Premier tour Ievgueni Kafelnikov |
Troisième tour Juan Carlos Ferrero |
| 2001 | Troisième tour Arnaud Clément |
Quarts de finale Alex Corretja |
Quarts de finale Tim Henman |
Huitièmes de finale André Agassi |
| 2002 | Huitièmes de finale Tommy Haas |
Premier tour Hicham Arazi |
Premier tour Mario An?i? |
Huitièmes de finale Max Mirnyi |
| 2003 | Huitièmes de finale David Nalbandian |
Premier tour Luis Horna |
Vainqueur Mark Philippoussis |
Huitièmes de finale David Nalbandian |
| 2004 |
Vainqueur Marat Safin |
Troisième tour Gustavo Kuerten |
Vainqueur Andy Roddick |
Vainqueur Lleyton Hewitt |
| 2005 | Demi-finale Marat Safin |
Demi-finale Rafael Nadal |
Vainqueur Andy Roddick |
Vainqueur Andre Agassi |
| 2006 |
Vainqueur Márcos Baghdatís |
Finale Rafael Nadal |
Vainqueur Rafael Nadal |
Vainqueur Andy Roddick |
| 2007 |
Vainqueur Fernando González |
Finale Rafael Nadal |
Vainqueur Rafael Nadal |
Vainqueur Novak ?okovi? |
| 2008 | Demi-finale Novak ?okovi? |
- En dessous du résultat se trouve le nom de l'ultime adversaire.
Vainqueur (12)
| Année | Tournoi | Adversaire en finale | Score |
| 2003 | Wimbledon | Mark Philippoussis ( Australie) | 7-6 (7-5), 6-2, 7-6 (7-3) |
| 2004 | Open d'Australie | Marat Safin ( Russie) | 7-6 (7-3), 6-4, 6-2 |
| 2004 | Wimbledon (2) | Andy Roddick ( États-Unis) | 4-6, 7-5, 7-6 (7-3), 6-4 |
| 2004 | US Open | Lleyton Hewitt ( Australie) | 6-0, 7-6 (7-3), 6-0 |
| 2005 | Wimbledon (3) | Andy Roddick ( États-Unis) | 6-2, 7-6 (7-2), 6-4 |
| 2005 | US Open (2) | Andre Agassi ( États-Unis) | 6-3, 2-6, 7-6 (7-1), 6-1 |
| 2006 | Open d'Australie (2) | Márcos Baghdatís ( Chypre) | 5-7, 7-5, 6-0, 6-2 |
| 2006 | Wimbledon (4) | Rafael Nadal ( Espagne) | 6-0, 7-6 (7-5), 6-7 (2-7), 6-3 |
| 2006 | US Open (3) | Andy Roddick ( États-Unis) | 6-2, 4-6, 7-5, 6-1 |
| 2007 | Open d'Australie (3) | Fernando González ( Chili) | 7-6 (7-2), 6-4, 6-4 |
| 2007 | Wimbledon (5) | Rafael Nadal ( Espagne) | 7-6 (9-7), 4-6, 7-6 (7-3), 2-6, 6-2 |
| 2007 | US Open (4) | Novak ?okovi? ( Serbie) | 7-6 (7-4), 7-6 (7-2), 6-4 |
Finaliste (2)
| Année | Tournoi | Adversaire en finale | Score |
| 2006 | Roland-Garros | Rafael Nadal ( Espagne) | 6-1, 1-6, 4-6, 6-7 (4-7) |
| 2007 | Roland-Garros | Rafael Nadal ( Espagne) | 3-6, 6-4, 3-6, 4-6 |
Aux Masters
| Année | Lieu | Résultat | Tour | Adversaires | Victoire / Défaite | Scores |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 2002 | Shanghai | Demi-finale | Demi-finale RR RR RR |
Lleyton Hewitt Thomas Johansson Ji?í Novák Juan Carlos Ferrero |
Défaite Victoire Victoire Victoire |
5-7, 7-5, 5-7 6-3, 7-5 6-0, 4-6, 6-2 6-3, 6-4 |
| 2003 | Houston | Vainqueur | Finale Demi-finale RR RR RR |
Andre Agassi Andy Roddick Juan Carlos Ferrero David Nalbandian Andre Agassi |
Victoire Victoire Victoire Victoire Victoire |
6-3, 6-0, 6-4 7-62, 6-2 6-3, 6-1 6-3, 6-0 6-73, 6-3, 7-66 |
| 2004 | Houston | Vainqueur | Finale Demi-finale RR RR RR |
Lleyton Hewitt Marat Safin Carlos Moyá Lleyton Hewitt Gastón Gaudio |
Victoire Victoire Victoire Victoire Victoire |
6-3, 6-2 6-3, 7-618 6-3, 3-6, 6-3 6-3, 6-4 6-1, 7-64 |
| 2005 | Shanghai | Finale | Finale Demi-finale RR RR RR |
David Nalbandian Gastón Gaudio Guillermo Coria Ivan Ljubi?i? David Nalbandian |
Défaite Victoire Victoire Victoire Victoire |
7-64, 7-611, 2-6, 1-6, 6-73 6-0, 6-0 6-0, 1-6, 6-2 6-3, 2-6, 7-64 6-3, 2-6, 6-4 |
| 2006 | Shanghai | Vainqueur | Finale Demi-finale RR RR RR |
James Blake Rafael Nadal Ivan Ljubi?i? Andy Roddick David Nalbandian |
Victoire Victoire Victoire Victoire Victoire |
6-0, 6-3, 6-4 6-4, 7-5 7-62, 6-4 4-6, 7-68, 6-4 3-6, 6-1, 6-1 |
| 2007 | Shanghai | Vainqueur | Finale Demi-finale RR RR RR |
David Ferrer Rafael Nadal Andy Roddick Nikolay Davydenko Fernando Gonzalez |
Victoire Victoire Victoire Victoire Défaite |
6-2, 6-3, 6-2 6-4, 6-1 6-4, 6-2 6-4, 6-3 6-3, 6-71, 5-7 |
Vainqueur (4)
| Année | Lieu | Adversaire en finale | Score |
| 2003 | Houston | Andre Agassi ( États-Unis) | 6-3, 6-0, 6-4 |
| 2004 | Houston | Lleyton Hewitt ( Australie) | 6-3, 6-2 |
| 2006 | Shanghai | James Blake ( États-Unis) | 6-0, 6-3, 6-4 |
| 2007 | Shanghai | David Ferrer ( Espagne) | 6-2, 6-3, 6-2 |
Finaliste (1)
| Année | Lieu | Adversaire en finale | Score |
| 2005 | Shanghai | David Nalbandian ( Argentine) | 7-6, 7-6, 2-6, 1-6, 6-7 |
Dans les Masters Series
| Année | Indian Wells | Miami | Monte-Carlo | Rome | Hambourg | Canada | Cincinnati | Madrid | Paris |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1999 | - | Premier tour Kenneth Carlsen |
Premier tour Vincent Spadea |
- | - | - | - | - | - |
| 2000 | - | Deuxième tour Mariano Zabaleta |
Premier tour Ji?í Novák |
Premier tour Andrei Medvedev |
Premier tour Andrei Pavel |
Premier tour Lleyton Hewitt |
Premier tour Francisco Clavet |
Deuxième tour Yevgeny Kafelnikov |
Premier tour Dominik Hrbaty |
| 2001 | Premier tour Nicolas Kiefer |
Quarts de finale |






