Biographie de Wilhelm Friedemann Bach

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Some thoughts about the Junior Bach Festival
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Perhaps the best source of data with which to address this question would be that of Bach's own education of his eldest son Wilhelm Friedemann. For this we are fortunate to have a document, the Klavierbüchlein für Wilhelm Friedemann Bach, a collection ...




Hörgenuss auf ganzer Linie
Märkische Oderzeitung
Auf dem Programm standen außerdem Werke des Bach-Sohns Wilhelm Friedemann und von J. A. Hasse, einem barocken Zeitgenossen J. S. Bachs. Ergänzt wurde das Programm durch unterhaltsame Episoden aus dem Leben der Familie Bach, vorgetragen ...




Carl Philipp Emanuel Bach. Hamburg ein musikalisches Zentrum. Ein Gespräch ...
Kultur-Port.De - Der Kompass der Künste
Diese Langeweile werden sie bei William Byrt, Gibbons, Farneby und Wilhelm Friedemann Bach nicht finden. CPE Bach schrieb neun oder zehn der Fantasien, und in denen gibt es Strecken, die sind genial, man spürt sein Improvisationsgenie. Er notiert ...




Doce Notas

¿Quién soy yo?
Doce Notas
Johann Christoph Bach, Preludio y fuga en Mi bemol mayor. Dieterich Buxtehude, Partita sobre el coral «Auf meinen lieben Gott», BuxWV 179. Carl Philipp Emanuel Bach, Sonata de Württemberg núm. 1, Wq. 49/1. Wilhelm Friedemann Bach, Polonaise núm.




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Carl Philipp Emanuel Bach, 300 ans et pas une ride
Le Devoir (Abonnement)
Le meilleur CD (Concerto pour deux clavecins) est occupé aux deux tiers par des oeuvres de Wilhelm Friedemann Bach ! Bref, Archiv voulait être sur le marché, mais un peu à n'importe quel prix. Le coffret le plus intéressant pour un public large est ...




Klavierkonzert mit russischer Pianistin
Trierischer Volksfreund
... regelmäßig als Solistin und Kammermusikerin in Russland, Deutschland und Österreich auf. Ihr Konzert in Traben-Trarbach ist Kompositionen der Bach-Söhne Johann Christian, Wilhelm Friedemann und Carl Philipp Emanuel gewidmet. red. Inhalt teilen:.




Weltpremiere in der Villa Hügel
Lokalkompass.de
Carl Philipp Bach wurde vor 300 Jahren geboren. Er war der berühmteste der Bachsöhne und genoss in ... Besondere Erwähnung verdient ein Werk aus der Feder des Erstgeborenen Wilhelm Friedemann. Denn seine Sinfonia B-Dur für Streicher erlebt ihre ...




Bach & fils : « T'es plus dans le coup, papa ! »
Bien Public
Voilà ce que Wilhelm Friedemann et Carl Philip Emmanuel ont certainement rêvé de dire à leur professeur de père lorsqu'il leur vantait les charmes de la polyphonie ou ceux de l'harmonie. Mais « naître Bach » n'est pas anodin. Si Johann Sebastian, le ...

et plus encore »



wPolityce.pl

Rok Rosji w Polsce. „Z bandytą nie rozmawia się o malarstwie czy muzyce ...
wPolityce.pl
W jego ramach w Niemczech ma się ukazać nowe tłumaczenie dzieł Woltera oraz pełne wydanie sztuk Moliera. We Francji zaś zostaną m.in. przypomniani wielcy niemieccy kompozytorzy: Bach i jego synowie Wilhelm Friedemann oraz Carl Philip Emmanuel, ...


Wilhelm Friedemann Bach (né à Weimar le 22 novembre 1710, décédé le 1er juillet 1784 à Berlin) fut un musicien allemand de la famille Bach. Il fut surnommé le Bach de Halle.



Wilhelm Friedemann Bach était le premier fils de Johann Sebastian Bach et de sa première épouse, Maria Barbara. Il passe, d'après tous les témoignages contemporains, pour le plus doué des fils du grand compositeur ; malgré ses remarquables dispositions musicales — contrapuntiste, organiste et improvisateur accompli — c'est aussi parmi les quatre frères musiciens celui qui eut le moins de réussite dans sa carrière.

La famille ayant déménagé de Weimar à Köthen en 1717, il suivit les cours de l’école de latin de cette ville. À partir de 1722, il fréquenta l’école Saint-Thomas de Leipzig où son père était Kantor. Il reçut des leçons de violon de Johann Gottlieb Graun, fréquenta l’université ; il obtint en 1733 un poste d’organiste à l’église Sainte-Sophie (Sophienkirche) de Dresde puis en 1746 devint Directeur de la Musique et organiste de l’église Notre-Dame (Marktkirche Unser Lieben Frauen) de Halle. C’est pourquoi il est parfois désigné comme le Bach de Halle. Il connaissait Georg Friedrich Haendel — qui était natif de Halle — et transmit à celui-ci, lors d’un de ses passages en Allemagne, l’invitation à rencontrer son père, ce qui ne se réalisa pas.

Après la mort de son père il passa une existence terne à Halle, s’absenta souvent pour trouver à se placer. En 1762, on lui proposa le poste de maître de Chapelle de la cour à Darmstadt ; pour une raison inconnue il le refusa.

Il abandonna son poste à Halle en 1764. À partir de ce moment, il n’eut plus de position stable, essayant d’assurer ses ressources en donnant des concerts, des cours et par la composition. Les musiciens, à cette époque, étaient presque toujours attachés au service d’un prince, d’une église, d’une ville, d’un opéra ou de quelque organisation puissante et riche. Il fut l’un des premiers musiciens à tenter de mener une carrière indépendante, ce qui ne devait guère lui réussir car il sombra progressivement dans la pauvreté et, semble-t'il, dans l'alcoolisme.

En 1770, il quitta Halle pour Braunschweig puis s’établit finalement à Berlin en 1774. Pendant la décennie 1764-1774, il avait beaucoup voyagé, se rendant notamment à Göttingen auprès de Forkel. Mais il ne put y trouver de poste stable, pas plus qu’à Braunschweig ou Wolfenbüttel où il avait sollicité une place d’organiste. À Berlin, il organisa plusieurs concerts d’orgue qui eurent du succès et le firent remarquer de la princesse Anna Amalie, sœur de Frédéric II : celle-ci lui apporta son soutien mais le lui retira par la suite en 1778 ou 1779 lorsqu’il fut soupçonné (dans des conditions inconnues) d’avoir intrigué contre son professeur de musique, Johann Philipp Kirnberger, alors maître de chapelle au service du roi de Prusse. Wilhelm Friedemann Bach mourut à Berlin, dans le dénuement.



Deux Polonaises pour le clavecin
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Johann Sebastian, tout exigeant qu’il fût en matière musicale, reconnaissait en son fils un élève fort doué et prévoyait pour lui l’avenir le plus brillant. Dès son enfance, il acquit une maîtrise complète du contrepoint, montra des dispositions exceptionnelles pour l’orgue et le clavecin ainsi que pour le violon. Cependant son caractère difficile et sa personnalité tourmentée allaient faire de lui, en quelque sorte, un « raté ».

Sa tentative d’exercer le métier de musicien indépendant sans dépendre d’un maître se solda, financièrement, par un échec, dû probablement aussi à son instabilité. Celle-ci provint certainement de ce qu’il ne parvint pas à se différencier suffisamment de son père, contrairement à ses frères, Carl Philipp Emanuel ou Johann Christian, qui anticipèrent, accompagnèrent l’évolution de la musique pendant cette période charnière où l’esthétique baroque laissait place au classicisme.

Wilhelm Friedemann fut, comme Carl Philipp Emanuel, en relation avec Forkel, le premier biographe de son père (livre édité en 1802). Mais contrairement à son frère qui fut un conservateur soigneux des documents dont il avait hérité, Wilhelm Friedemann dispersa les siens, d'où de regrettables pertes. Par ailleurs, on sait qu'il se prétendit auteur de certaines compositions de son père, et qu'il écrivait son nom sur certains de ses manuscrits, induisant ainsi les éditeurs en erreur (le concerto pour orgue) BWV 596 lui fut faussement attribué lors de sa première édition au XIXe siècle.

Ses œuvres sont généralement identifiées selon le numéro qui leur a été attribué par Martin Falck dans son catalogue publié en 1913. Ainsi, Falck 12 (ou F. 12 ou encore FK 12) désigne l'ensemble de Polonaises achevé en 1765. Pour les œuvres redécouvertes ou qui lui ont été attribuées de façon postérieure, le n° est précédé des lettres nv qui signifient Nachlassverzeichnis (catalogue complémentaire). Ainsi Falck nv 2 désigne une fantaisie en do mineur pour clavecin.



  • Musique de chambre et instrumentale
    • Sonates pour clavecin
      • en Sol Majeur, Falck 7
      • en la mineur, Falck nv8
    • Fantaisies pour clavecin
      • en ut mineur, Falck nv2
      • en ré mineur, Falck 19
    • Huit fugues pour clavecin ou orgue, Falck 31
    • Sonate pour deux clavecins en Fa Majeur, Falck 10
    • Fugues et préludes de chorals pour orgue
    • Polonaises
    • Sonates en trio, Falck 47-50 en Ré Majeur, Ré Majeur, La Majeur et Si♭ Majeur
    • Duos pour deux flûtes, Falck 54-59 (publiées dans un ordre différent)
    • Duos pour deux violes, Falck 60-62 (en Do Majeur, Sol Majeur et sol mineur)
    • Sonate en do mineur pour viole et basse continue - parfois attribuée à Johann Gottlieb Graun
    • Sonates pour violon et clavecin (attribution douteuse, sans numéro Falck)
  • Musique orchestrale
    • Symphonies. Quelques-unes proviennent d'ouvertures de cantates. Une est souvent enregistrée : Falck 65 consistant en Adagio et fugue en ré mineur. D'autres sont de forme plus habituelle, telles que Falck 64 (Ré Majeur) et 67 (Fa Majeur)
    • Concertos
      • Six concertos pour clavecin (dont un incomplet). L'un d'eux est Falck 43 en mi mineur. Dédié à Maria Antonia, Électrice de Saxe en 1767.
      • Concerto pour deux clavecins, en Mi♭ Majeur, Falck 46
      • Un concerto pour flûte en ré.
  • Musique vocale et cantates.


  • Martin Falck : Wilhelm Friedemann Bach. Leipzig 1913 (réédition Georg Olms Verlag, Hildesheim 2003)
  • Percy M.Young : Die Bachs 1500-1850. (Chapitre 9) VEB Deutscher Verlag für Musik Leipzig 1978
  • Helm, Eugene. "Wilhelm Friedemann Bach," in Christoph Wolff et. al., The New Grove Bach Family. NY : Norton, 1983 (ISBN 0-393-30088-9), pp. 238-50.




  • Partitions libres de Wilhelm Friedemann Bach dans International Music Score Library Project